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Voici l’histoire d’un magnifique périple à vélo à travers la verte campagne qui borde la mer et située dans la partie sud-Ouest du pays ayant la ville de Cork comme chef lieu; c’est de là que commence notre randonnée en groupe de trois et rejoints quelques jours plus tard par trois autres.

 

 

Irlande 1983

voyage en Irlande du 14 au 30 juillet 1983

Cork, Limerick, Kerry, co.

rédigé par chacun

Partons en Irlande à vélo juillet 1983

Béatrice et Marie-Caroline Terlinden
Marie-Christine de Favereau,
Marc de Sauvage,
JP de Harenne et Henry d’Otreppe

Triple départ de Naaaaamur à 7h43
A Charleroi à 8h15 les premières blagues par Beatrice à l’approche de la frontière française.
Quelle est la différence entre
-la France et le Titanic ?
-Un franc français et un dollar
(le Titanic, lui avait un orchestre
2 un dollar.)

 

-A votre gauche, l’église de Lille où Béatrice, au temps lointain où elle ça donnait aussi à la dévotion, fut puni pour quelques nouvelles penséesu le coup de briser… il lui en reste quelque chose.

 

14 juillet fête nationale date rouge donc pas de liste
pourtant grand bruit généreux le contrôleur quatre-étoiles fut compréhensif et on peut continuer à bénéficier de la ristourne.
Le 14 juillet c’est donc un jour férié de train sont un peu bousculé c’est à cause de cela qu’à la Gare Saint-Lazare on ne trouve pas de train de 12h35 ! Est-ce les débuts d’une série de malheurs non je ne pense pas ! Plutôt contraire !
Salades, pâtes, hamburgers, cafés chocolat liégeois nous rassasueront durant le départ de 13h45 en direction du Havre.
Le train corail fonce à toute allure le long de la vallée de la Seine et ensuite, après Roy à travers la Normandie, sous un ciel serein et d’un bleu d’azur.
Arrivé au Havre, on aime pas le malheur d’être mis à la porte du bus qui nous mène directement au bateau.
À travers tout ce monde on finit par trouver nos cabines, une cabine au fond de la cale et contre le moteur pour Jean-Pierre : quel bruit ! Et quelle chaleur.
Pas de hublots, bof ! Pour une ce n’est pas terrible !
Mais la vue du pont est plus intéressante.
Sur le sommet se trouve une plate-forme verte est garni d’un H. Chacun a son idée sur cette signification. Pour ma part je pense piste atterrissage pour hélicoptère.
C’est une chance pour la cabine 334 sont déjà occupés par des Français bourgeois que nous savons une cabine de grand standing et nous pouvons inviter Jean-Pierre luxe d’une croisière.
Et à côté de cela, des tas de gens passent la nuit sur le pont ! Nous aurions pu aller au ! Mais nous profitons nous installer avec une carte ! Devant notre ! C’est un parfait nourrissant.
Il y a des tas de choses supers avoir dans tout le ! Serait plutôt : quels sont les…

vendredi 15
Petit déjeunait puis c’est la sieste sur le pont.
Arrivé en Irlande à Cork. Bravo pour la manœuvre du st kilian ! Nous échappons à la désaffection. Ce sont les véhicules qui passent à la douche.
oohooh ! Cela grimpe déjà sec dans ce pays : heureusement pour nous, c’est encore le bus qui nous transporte jusque Cork ; location de vélos ; chargement du vélo ; découverte de l’itinéraire à suivre : les premiers jurons, encore discrets furent à la sortie de Cork vaut le col du tourmaline pour le tour de France, la preuve : la pomme qui dégringole la rue à toute allure pendant que j’essaie de rattraper mon vélo qui refuse de stationner debout.
Heureusement, toute côte ayant assommé à une descente, le reste du voyage est plus pépère.
Le soir tombe sera paysage de collines et de prairies encadrées de haie
.
Nous avions une pompe à essence pour faire le plein d’eau, nous leur racontons notre petite histoire et, joie, ils nous proposent leurs prairies pour planter la tente. Nous aurions mauvais créer de nous plâtre de la grand-route, du train et des avions, de l’espace exigu de la tente et du chien qui peut partager au pique-nique

Samedi 16
voilà la première nuit sous tente qui s’est écoulée : tout le monde a bien dormi.
Dès que les sacs sont fixés aux bicyclettes, nous partons en direction de mallow
à bal et ensuite Charleville.
De petits jurons discrets se font entendre le nom de la nationale au beau milieu de bosquets et de haie d’aubépine ou de fuchsia en fleurs
la troisième vitesse de marche plus ! Répond l’une !
La deuxième vitesse de marche plus rétorque l’autre.
Le problème, enfin résolu, et c’est une belle promenade que nous faisons à travers collines et fruits et qui nous amène à mallow
C’est ensuite que nous téléphonons au marchand de vélos de limerick, là ou MC, Marc et Henry doivent prendre possession de leurs bicyclettes.
Un message y est laissé.
Ensuite, c’est au petit snack de mallow que l’on se retrouve devant une assiette de moutons ou d’omelette.
C’est le départ à la rencontre des autres.

A balyberg, tout le mur est tapissé de petits Colombins et le plafond à coupole est percée d’une fenêtre ronde. Vue du sommet de la tour que l’on atteint par un escalier en colimaçon on n’y voit une vierge, une rivière, une carrière et le sommet de vertes collines.
a buttevant
, les ruines de l’église des franciscains entourés d’un cimetière couvert d’herbes folles et de fleurs champêtres nous permettent de faire une halte culturelle bien appréciée.
Il est 14h30 dépêchons : en route pour Charleville.
Nous finissons de longé le chemin de fer et nous arrivons enfin à notre destination.
Un petit coup de téléphone nous apprend que nos amis ont quitté Limerick à 14 heures.
Dans fin maïs environ, ils doivent atteindre Charleville.
Si tout va bien, peut être vers 17 heures.
Des emplettes pour le pique-nique pendant que Béatrice attend les autres.
Ensuite, c’est le rendez-vous au b&b pendant que Jean-Pierre attend les autres au pied de l’église.
Arriveront-ils aujourd’hui ?
Je continue le guet.
18 heures, nous continuons le guet à trois.
Enjeux, une Guinness Béatrice 6h20 Marie Caroline 6h30 Jean-Pierre 6h45.
C’est Jean-Pierre qui les voit arriver à 7h10.
Nous avons eu le temps de trouver à b&b, souper au resto recommandé par b&b, devant la télévision ls salades et Burger etc.…
puis, c’est la nuit au b&b, certains dans le blanc et les autres dans le rose…
héhé, Jean-Pierre n’est pas le rose ! (De la chambre de Dorothée).

Dimanche 17
Nous voilà assis à table, à neuf heures devant un terrible petit déjeuner préparé par Dorothée.
À 10 heures on se retrouve parmi une foule nombreuse à la messe, où l’homélie est incompréhensible et où l’office est expédié, car il y a une autre messe à 11 heures et à 12 heures et la foule attend : pas de chorale ! Ni de je dors malheureusement ! (Abbé Pirard, 24 juillet 1983)

enfin, c’est le départ.
Nous roulons sur une petite route bordée de et d’aubépine et de multitude d’autres plantes.
Parfois il y a des fuchsias, mais on les reverra dans le Kerry.
Voilà la pluie ! On s’arrête au premier carrefour et on s’abrite sous nos imperméables.
La grosse pluie s’arrête après 10 minutes et on continue jusqu’aux ruines de Balliberg situé avant Milford.
Ces ruines sont situées dans un endroit champêtre et plein d’orties est entouré d’une 12. On peut escalader à escalier et faire un petit tour périlleux sur les remparts.
Après un arrêt «fruitella » on prend le départ, les deux M-C en tête.
Mais, manque de confiance, en travers de l’orientation, on les croit séparés, alors qu’elles attentent patiemment les autres à la kermesse de Milford.

Est-ce la pluie ? Les kilomètres semblent que l’on est plus monstrueux. Heureusement dans notre collimateur une tour médiévale et plus pur style romantique qui nous sert d’appât pour le dernier kilomètre. C’est la « tour du survivant » qui appartient à la famille d’allinor, qui décima–sauf à–les O’Brien (ou le contraire).
Le jour se lève à la faim de l’après-midi quand nous arrivons à Abbeyfale sur la vie de Henri, nous frappons à la porte du couvent où nous espérons être logés et pourquoi pas nourris ?
Hélas le rêve s’écroule devant la sœur tourière.. !
Avant cela, fourbu et greniers où nous entendons notre première salade irlandaise improvisée au bar, Marc reçoit les confidences d’un fermier.

M et M vont frapper à la bonne porte : deux fermiers nous offrent non une grange, mais une prairie où nous plantons les tentes.
Souper en ville dans l’hôtel… dont nous nous souviendrons du service particulièrement rapide et organisé.

Lundi 18
ABBEYTALE-CASTELGREGORY (env. 50 miles)

la bruine du matin commence à tomber et n’arrêtera pas le pèlerin.
Environ 70 km en font la preuve.
Nous voilà reçus chez notre propriétaire où nous dégustons un délicieux petit déjeuner avec des de la maison, Henri admire la cheminée caractéristique à cette ferme.
20 vaches sont traitées chaque jour.
Et c’est le départ…
le cliquetis des bicyclettes résonne sur cette route bordée de et de toutes sortes de fleurs.
Après quelque petite bruine les nuages solaires et on aperçoit le versant de la rivière et des prairies entourées de haies
.
La route est sinueuse et descend ensuite jusqu’à Listowel
où nous nous arrêtons pour faire des courses nous apercevrons un petit chien et une vieille dame chariot, mangeant un frisko anachronique.
Ensuite, nous voilà sur un grand-route, passons à côté d’une usine aller, et quittons le limerick co. Et arrivons dans le comté du kerry
et voilà le pique-nique au sommet d’une longueur côte.
À délicieux dîner chez nous une brave dame, dans un hangar rempli de tourbe, et c’est la longue descente vers tralee… 4 miles sans pédaler…
et voici la ville touristique bondée de voitures et de touristes, plein de gens…
le beau temps revient, une faisons différentes courses, banques, cartes postales, ensuite nous voilà partis vers Dingle.
Le paysage devient très joli montagne vert à notre gauche et l’océan bleu à notre droite était touriste.
Nous pédaler on jusqu’à la presqu’île de Castlegregory où nous dînerons dans une chaumière restaurant écoperons sur la plage du même nom ou le chant des vagues servira de berceuse à chacun de nous…
mardi 19 juillet 1983

les plus courageux nage pendant que les autres vont chercher le point
le lait est trouvé après avoir visité le cimetière de Killiney, ce dernier entour une chapelle néogothique, on peut voir les macchabées qui dorment dans leur tombe ouverte et un monument relatant le naufrage d’un équipage du Fort Yanou de Glasgow à la faim du siècle dernier.
Voilà la ferme : on prend le les gratuitement, ensuite nous petits déjeunons à la plage et nous repartons. Il fait magnifique et la route qui longe l’océan est bordée de plantes magnifiques nous nous arrêtons chez «nelly » (méfie-toi, ce sont des Français !) Henrys a besoin d’une clé effacèrent sa roue arrière qui est à moitié usine.
Nous déjeunerons un peu plus loin devant une affaire, puis c’est la promenade pédestre d’abord entre les fuchsias jusqu’aux trois menhirs d’où l’on surplombe la baie de brandon.
Nous redescendons à travers les tourbières pour remonter à nouveau à travers les Bruyères jusqu’au sommet à 1400 pieds. Une énorme falaise arrête nos pas, tandis que notre regard ne peut s’arrêter car infiniment plus loin là où le col rejoint la mer.
En se penchant encore un peu plus–de grâce Béatrice ! Je viens ici !–On peut voir des boutons ils doivent avoir une pâte avant pattes arrière plus courtes que les deux autres c’est la seule solution possible.
En redescendant nous pourrons assister au rassemblement du troupeau dispersé, par le berger et ses chiens.
Arrivé en bas, nous croisons des chevaux entravés et intimidés.
Nous cherchons un endroit où dîner… ah ! Jean-Pierre a vu des plaques à manger ! Ce restaurant est pour touristes pleins de fric… nous nous nous nourrirons de sculptures archéologiques et d’apple pie
chez Clare et Élisabeth mc marron, et pourquoi n’irions-nous pas camper au bord du lac de doon ?
Sans commentaire ! ! !…
Où l’on apprend que Marie-Christine aussi peu jurer !…

Mercredi 20 juillet 1983
Lac Doon, Dunquin, env 17 miles

« Ô lac suspends ton vol »
oh pardon !
« Au lac, l’année à peine a fini sa carrière » (Alphonse O’Martine)
mais oui, il est bien la seule laque, à 100 m de notre campement.
Nous y prenons un bain matinal des plus fraîchement bénéfiques ! Par chance, le berger ne vient chercher ses moutons qu’après la toilette de ces dames.
Quelques coups de pédale énergique, et nous voilà auConnors pass.
It is realy “the most spectacular highlevel crossing in Ireland “(cfr Mac Marron!)
Lu et approuvé et expérimenté et confirmé par nous six !
La baie de Dingle est si belle là-bas ! Vite laissé nous descendre pour l’admirer de plus près et surtout fouillons les tontons à transistors qui sont assis dans leur voiture au Connors pass.
Ah, mais ! Qelques mal ce plus bas à promeneurs passant dans un certain tournant aurait pu entendre des bêlements d’effroi suivi de violents crissements de freins de bicyclettes. Quelle spectacle passionnante que rassemblement d’un troupeau de moutons indisciplinés. Des ordres en pur gaélique lancé par les bergers actifs monte vers les six spectateurs comme un doux murmure !…
Dingle; Eglise Sainte-Marie : joli statut moderne en bronze de Sainte Anne, la vierge l’enfant par imogène stuart.
La ville est touristique et chaude. Nous en fourchon nos « petite reine » et elles nous conduisent par une ravissante route le long de la falaise jusqu’à Dunberg bien impressionnant par la vue (vue grandiose sur la maire foncé d’où surgissent le Lemon Roc au sud et les Blaskets à l’ouest devant nous) et par la richesse et l’intérêt archéologique qu’il présente.
(My god! un fantôôôme ! Hiiii ! Forteresse avec vue imprenable, le confort laisse à désirer d’autant plus que la falaise se laisse grignoter d’année en année) nous hésitons entre tireurs seurte pence for the visit pour voir les chutes de cailloux avec souterrain. Une fois l’entrée payée, le touriste est prié d’avoir du flair pour trouver l’objet.
La route surplombe la falaise (pourvu qu’elle tienne !) La vue est splendide du soleil sur les Blaskets, contournons la sea head.
Quand y a-t-il un départ pour les mystérieuses blasketts ? Sont-elles habitées. D’interrogation y a des boutons ? Autant de questions qui nous fascinent.
Le soir tombe, logement dans le plus cosy de nos b&b chez Liza Mitchell, tout en haut du village (à ne pas confondre avec la sorcière du premier tournant qui a failli envoûter Marie-Christine)
maison typique avec chien et chat couette à fleur étoile d’araignée.
Souper avec vue sur la mer dans une boutique d’artisanat, il y a du saumon
avant de profiter du confort de nos chambrettes, nous passons au pub où l’ambiance est chaude et les places rares, on n’y voit des Irlandais de tous âges, discutant sur leur guiness, en accordéon, un marin et un vieux barde servent de fond musical. Qu’on découd ou non–nous quittons à l’heure 30 sur l’hymne national.
C’est ce soir-là que–panique !–Il faut faire nos premiers projets de retour de nuit, visite d’un achat dans la chambre numéro un et d’un Hahn dans la chambre numéro deux
la descente jusqu’à l’embarcadère vaut la peine on a une très belle vue sur les falaises.
p.s. 1) la mère de notre hôtesse est née dans une des îles blasket (inislueerillane)
2) elise est veuve…

jeudi 21 juillet

Fête nationale et anniversaire à Henri. Et Marie de notre générosité envers lui en ce beau jour il s’écrit « mais ne fallait pas déjeuner par Elisa et défaite précipitée faire ça » pour « prendre le train à Tralee
mais les tentations abondent et bravant les risques de se perdre dans la verte nature nous nous mettons à la recherche de Gallarus le beau monument aux paires riches d’Irlande.
Passons un bon moment à essayer à des couvrir les secrets de construction nous la docte conduite de Henri.
Quelques coups de pédale plus loin se trouvent les restes de l’église romane deKilmadekar avec deux nefs rectangulaires successives pierres de plusieurs couleurs, tête sculptée, autre plus fort est prévu plus saine croit, dont à l’alphabet et une peut être chrétienne avec un trou
après Cesare fini de rire et place à la pédale, nous fonçons comme des tordus haineux soufflons qu’à la descente avec le soleil couchant sur Brendau et moutons suicidaires.
Logement dans une prairie surplombant la plage.
Nous passons à Annascaut devant l’auberge du pôle Sud s’était établi à survivant de l’expédition (en l’honneur de la fête nationale, nous avons eu le droit d’être rouspète heures dans les montres de moins

.
Vendredi 22
nuit plus calme
lu et approuvé Henri.
Que de mouches ! Vite ! Debout ! Pas moins adressé dans l’attente, on est envahi et cela pique vite dans la mère à bomba et beaucoup de brasses… vifs lots ! Quel beau temps cela continu…
le jeudi 21 juillet nous somme allé de Danquin à Camp : 50 miles
nous quittons Cam en direction de Traleeou un train nous attend .
grâce à la puissance de nos mollets nous arrivons plutôt que prévu à la gare le trajet de Camp à Glenstal 120 miles.
On avait tous des choses de paix Irlande surprenant : découvert à Limerick une commerçant agitée, pauvre et peu soignée, elle s’est livrée en campagne, quadrillée de ASIC et d’ail de fuchsia en fleurs.
Jonché de constructions préhistoriques et de croix celtique, éblouissant et inquiétant d’une aire à l’autre. Les mendiants au fumier jour nous avons Anne pas aller tout c’est pauvre ils étaient certainement ce d’Irlandais ouverts.
Le train du vendredi 12 heures a bien du retard que se passe-t-il ? Mais il est à 14h15, ce train de 12 heures évidemment ! Ce serait trop simple. Nous allons
nous lunchonS sur le quai : les succulent framboises ! Nos vélos voyagent en tête du train, et nous dans le wagon suivant, nous sommes « entrain » de nous demander si l’espace entre les rails n’est pas trop large pour celui des roues. Que de choc et chaos !
Arrivé à Limerick jonction, Béatrice ici tout à coup que tout compte fait Cork est plus intéressant que Limerick, et enfourne son vélo dans le fourgon du premier train venu.
Heureusement, le « bon » train latent quelque secondes et sa tentative de désertion est vite pardonnée.
Limerick, petite gare dans le buffet est réputée pour c’est « cocoa » ou chocolat chaud, quelques tours de roue sur la grand-route, quelques Flannery sur une pittoresque petite routent de campagne (anacotty) et nous tombons dans les bras ouverts du père Atamase à GLENSTAL.
Samedi 23 juillet nous nous retrouvons le vendredi accueilli par le bon père autour d’une table garnie de plein de toutes sortes, et tous ces plats sont délicieux, nous avons tout ce bon appétit, le bon père nous raconte la fabuleuse histoire de l’abbaye, offerte en 1925 après être resté inoccupé pendant cinq ans.
La famille birington ont quitté la région à cause de circonstances mystérieuses.
Après cette longue histoire, vient une brève vaisselle.
Nous sommes comblés car nous apercevons les « fleeses cottage » au bout de la grande prairie, situé au-dessus de l’abbaye.
Les plus fatigués endroit à une paix et à la tranquillité, tandis que les autres, après avoir fait une promenade dans les tours et aux étangs du parc, auront droit à la pièce où se trouve la cheminée rustique ou néo ?

Samedi 23 juillet suite
c’est à l’office de sept heures ou Henri et Marc découvre l’utilité des miséricordes ; qui nous nous retrouvons.
C’est après l’office de sept heures que le bon père nous offre une visite du château dans lequel pour une multitude de petits diabétiques et dans lequel la pièce de la bibliothèque remarquable cheminée dans le pilier au centre de la tour.
Ensuite viennent les adieux. Bien des choses aux oncles tantes parents etc c’est le départ.
Marc ayant pris de l’avance, nous leur rejoignons à la gare de limerik, là, il prend le bus en direction de l’aéroport.
C’est à ce moment que l’on aperçoit qu’il manque une bicyclette !
Il nous reste à prendre un gigantesque petit-déjeuner puis à rendre les vélos en reprenant la garegube de Marc. L’échange de bagages, de fonte, dessous se fait dans l’arrière-cour sordide du marchand de vélos qui fut le premier contact avec l’Irlande de ceux qui arrivèrent par avion. Il y a de quoi être estomaqué !
5 + 3 vélos, partons à la recherche d’un b and b, ce sera la cosy maison de patrick o’ tools, champion de trouve connu au usa et qui nous sert à des bienvenues en nous faisant de la pub nous visitons le château, le village les soirées médiévales de bunratty.
À l’arrêt du bus que nous finirons par ne pas 30, qui rencontrons nous ? dorothee en chair et en os accompagné de la petite-fille endimanchée folklorique quel hasard ! Dans limerick, visitons le château du roi où nous sommes arrivés par un orage soudain et torrentiel dans la tour du xve. Nous tournons en cage comme des lions, car Henri nous emmène visiter la ste mary cathedral
souper : suivi d’un café dans le bar de l’hôtel (quelle belle brochette de têtes extraordinaires) suivi d’apple pie dans le resto de midi suivi du son et lumière à st mary (c’était leur de la sieste d’Henri) suivi d’une visite guidée de l’église par un pasteur loupin et enthousiaste.
Retour au b&b où les lessives et les temps sèches dans le ravissante chambrette de mrs o’toole.

Dimanche 24
limerick-killarney en train suivi de velo manoir de mullcross
messe, expert chez les franciscains bon petit-déjeuner de mrs o’toole
en excursion vers la gare pourrait déposer Marie Caroline et Henri qui parte plein d’appréhension pour le changement d’avion à Londres. Nous leur souhaitons bonne chance et nous sentons un peu seule les voyant disparaître.
Prenons le train y compris un roi gond pique-nique : changement à limerick et à mallow, les quais sont trop bas : le sont les vélos et le panneau.
killarney et plein de touristes et d’hôtel chic
partons de la ville vers kenmare et entrons dans le parc bourke-vincent à muchros je passe la puma Jean-Pierre.
Seuls les piétons et les vélos sont autorisés à pénétrer. Première station : arrêt aux ruines, l’abbaye de franciscains de machion c’est un bâtiment du XVe siècle entourant cloître dans lequel pousse une fleur qui poussait nous raconter bien des choses s’il pouvait parler.
La tour de l’église date du XVe siècle, il faisait bien gris à l’arrière plan et ce bâtiment avait l’air très luxueux pour des franciscains : on peut remarquer de belles voûtes d’arêtes dans le cloître ainsi que ce curieux système d’écoulement des eaux à l’intérieur des murs, le sommet se termine par des pierres mises verticalement.
Bref, c’est un chef-d’œuvre architectural tout y est fonctionnel il y a des tas de petites étagères et de placards partout
notre enthousiasme ne sera pas fini haver plus loin aux alentours du magnifique manoir de mucross depuis lequel on domine, d’un côté une baie du lough, et de l’autre, le clocher de l’église de killarney, on n’y découvre à parc sensationnel ou pousse une multitude d’arbres.
Rhododendron, fuchsias, bambous, ce croyant, palmiers, fougères arborescentes, arbres exotiques et j’en passe ! Grandisse au milieu d’une pelouse tondue à ras bord.
Plus près du bâtiment se trouve à petit jardin français ou pousse des petits dahlias est aussi telle que des adours et autres espèces dont j’ai oublié le nom.
Mais avant cela, le petit Jean-Pierre a pu s’extasier devant les grandes feuilles de gunera. Allez donc voir l’an prochain à la vaulx renard s’il n’en pousse pas l’un ou l’autre… enfants des municross’ garden gunera.
Et nous rejoignions nos vélos qui trépignent d’impatience à l’idée de passer à col avant la nuit. Et nous montons, nous pédalons dure et nous soufflons et nous arrivons au lieu-dit «lady’s view »
superbe ! On merveilleux magnifique se disait les dames de Victoria devant ce paysage de montagne et de petit lac aperçu à travers allégeait brouillards, c’est fonds de vallées étant éclairé par le soleil couchant.
Reste à a trouvé un site de camping avant que le jour de ton tout à fait : nous restons devant une maison isolée « vendue » mais pleine de crottes de moutons pris devant un ravissant terre-pleinbe mais la maison la plus proche est sordide et pleine de chiens, finalement un petit plat entre deux rochers fait l’affaire, avec une vue sur la vallée et la montagne la plus belle d’Irlande, coiffée d’un matelas de nuages.
Lundi 25
descente glenmare-glengariff 28 miles.
Lever sous une bruine qui mouille et descente vers kenmare en buvant du café irlandais et du courrier, on cherche en vain un endroit où se trouvait le dunkoon castle.
Vive la bicyclette… après de maïs, on se rend compte que nous nous sommes trop loin : tout cela pour voir une tour en ruines couvertes de lierre est entouré de maisons résidentielles.
Ensuite, c’est la visite du « cercle des druides ». C’est la même comédie : demi-tour et retour en ville. Malgré l’absence d’indication, on se retrouve devant un cercle de 15 pierres entourant accueillerons et de française était aussi sur les lieux.
Nous retiendrons surtout le souvenir de la recherche de ces «stones ».
Nous quittons kenmare en direction du col de ?
Les ladies, toujours très courageuse, monte le col sans mettre le pied à terre et moi non plus d’ailleurs ! La montée entre kenmare et une colle et sans intérêt si ce n’est que les deux petits tunnels a traversé avant le sommet il n’y en n’as qui n’ont pas levé le nez de leurs vélos semble-t-il.
Une petite balade à pied au sommet de la montagne nous permet de pouvoir découvrir la magnifique baie de glengariff.
Nous en fourchon ensuite nos vélos pour la descente, après avoir traversé un tunnel de 12 pieds de hauteur : attention aux gros camions ! La descente longe la vallée que l’on emploiera demain pour la promenade à pied.
glengariff a l’aspect d’une rue qui se trouve plus loin de chez le monsieur qui invite les passants à venir camper chez lui pour une livre.
La on se trompe et on prend la route de bantry: demi-tour, et on longe la côte de la presqu’île jusque chez o’shee qui a aménagé à camping.
Nous y passons la nuit après avoir mangé au premier étage d’un self-service.

Mardi 26 juillet

vélo 3 miles, a pied 10 miles
lever sous un ciel gris, mais du gris qui passe au bleu.
Aujourd’hui, escaladent dans les monts caha. Les vélos sont confiés à la barrière d’un pique-nique aéra, avec 1000 recommandations nous espérons les retrouver le soir.
Nous nous dirigeons vers barley lake en suivant la route puis un sentier, puis une piste faite par les boutons.
En suivant le ruisseau nous atteignons le lac entouré de prairies et de montagne sous un ciel gris, nous pataugeons dans le lac. Quelques touristes, sac au dos nous croise
nous continuons le lac dans des hautes herbes le long d’un passage de moutons quand nous restons caler, obliquant vers le haut, Marie-Christine est perdue dans un sentier dans les fourrés épais… les efforts sont récompensés : au sommet on aperçoit les lacs et la mère dans le bantry bay entre les montagnes.
À la recherche du de bonne crête pour descend plus facilement dans la vallée, nous découvrons de nouveau petit lac, essayant d’attraper un troupeau de chèvres et de trouver une vue encore Baylet sur la mère avec les petits souvenirs comme avec Monsieur Seguin.
La descente est rude entre les éboulis et nous poussons un ouf d’admiration lorsque, du bas, nous voyant le chemin parcouru.
Encore un long chemin pied avant de retrouver nos vélos et c’est avec des courbatures inédites que nous retrouvons le restaurant bière et le camp de Monsieur o’thea avec, quelle chance, détente déjà prête, mais nos sympathiques voisins hollandais par le redoux batterie est leur joyeux cri se chargeant d’occuper notre soult : à minuit, Marie-Christine est prête à entonner désert tonitruant : et Béatrice prépare sa vengeance pour le lendemain très tôt.
En outre, la Lune vient voir ce qui signifie remue-ménage…
pour certains, la nuit fut blanche et les instants de sommeil très court.

Mercredi 27 juillet 1983

glengariff-stickton, 50 miles
inutile d’essayer de chahuter, les hollandais pour les réveiller, il s’était levé avant nous.
Aujourd’hui, il nous faut rouler, piller et empaqueter les tentes, car nous roulerons inexorablement toujours plus à l’est vers Cork, lieu d’embarquement vers le continent.
Le rythme est vite pris… mais difficilement maintenus. En effet, le vent semble vouloir nous empêcher de quitter ce beau pays mais nous tenons le coup jusqu’à cette charmante petite école de campagne est-elle verte. ? Est-elle bleue ? Peu importe la cour de récréation et à petit banc d’école se transformant volontiers en aire de pique-nique !
Vent de face plus côte de 10 % et sac chargés mais cyclistes motivés et entraînés.
Arrivé impressionnant au col de keimaneigh
ou col du cerf
le passage est étroit, creusé dans les rochers qui s’élèvent à gauche et à droite et qui sont couverts de Bruyères et de fougères, quelle étrange impression dans la descente !
Le vent est tel que nous avons l’impression de rester sur place alors que la pente est forte.
Nous sommes à deux doigts de devoir pédaler pour arriver en bas ! Merveilleux ! Toutes ces émotions et ces efforts font jaillir un cri « et si nous faisons une sieste ? » La vue du joli lac que nous longeons nous a sans doute inspiré. Certains dorment, chapeau sur le nez (Béatrice et Jean-Pierre) tandis qu’une autre (Marie-Christine) se baigne.
Le vent s’étend quelque peu calmé, nous pédalons allègrement jusqu’à masroom que nous cherchons en vain pour nous apercevoir ou effroi que nous l’avons dépassé sans le voir. caramba! Encore raté, toujours trop à droite ! Et oui, mucroom était à gauche hihi !
Heureusement, nous pouvons continuer, c’est aussi fera l’affaire. Un aimable autochtone nous renseigne the lady inn à farnanes.
La nuit passée au milieu des boutons d’un fermier très accueillant sera bonne et longue : environ 12 heures de sommeil bien mérité.
Un Bella ne blanc et à petit poney shetland effronté ont été priée de quitter la prairie pour nous garantir une nuit tranquille.
Il ne voyait pas pourquoi les fermiers les privaient de leur liberté pour ces trois toutous inconnus, ils se firent donc prier. Ce qui nous a valu le spectacle de corrida.

Jeudi 28 juillet 1983
stocktown- blarney 16 miles
après quelques kilomètres de petite route nous sa visant, par-dessus l’inévitable haie qu’il allonge, une ruine à bâbord par une joyeusement bonne inspiration nous ne la loue pont pas (car nous commençons à sonder les ruines maintenant surtout depuis l’affaire du « cercle des druides de kenmare)
le fruatly de killcrea est un vaste monastère en plein champ doré et qui sert, depuis des générations, des cimetières humbles ou chics (sous les anciennes cheminées surtout) négligé ou bien entretenu (fleurs en plastique et ruban mauve) les tombes ont envahi l’église, le cloître mais aussi le réfectoire, la cuisine le dortoir… le meilleur se trouve sur les murs de l’église, fenêtres de la nef avec les champs derrière c’est là que les trois touristes Irlandais nous rejoignent armer de leur guide bleu inutile. Ils croient que c’est une abbaye cistercienne mais Jean-Pierre a repéré l’ingénieux système d’écoulement des eaux, qui ressemblait plutôt à une réalisation de cette petite frite de franciscains, ce qui se vérifie au musée de Cork le lendemain

cette fois-ci nous ne manquerons pas le château de blainey, nous voilà aspirés avec un flot de touristes dans le portillon du parc. Le château est bâti sur un rocher (avec souterrain) c’est un donjon carré truffé de petits escaliers et de chambrette entourant un grand espace central aujourd’hui sans plancher sur l’étage.
Mais le grand « pières de l’éloquence » qu’il faut embrasser par une gymnastique vertigineuse depuis le bas on entend les vive commentaires des « victimes » de leur arme et des aides bienveillantes qui les immortalisaient en pledo en vente à la buvette de l’entrée.
Autour du château, à parc avec « dolmen du sacrifice » (on entend d’ici les cris d’Henri) et prairies propices à la sieste.
Souper à six heures dans un charmant petit restaurant le long de la grand-place terrain de foot.
Nous refaisons avec émotion quelle que miles parcourus voici 15 jours, qui nous paraissent familiers mais il faut faire vite pour trouver à campement car déjà les premiers faubourgs de Cork apparaissent à l’horizon.
Ce sera vieux fermier à l’œil broussailleux qui aura l’honneur de nous offrir ça prairies à vache.
Nuit de grands enfants et de pluie, l’une (oublié de dire qu’avant d’arriver à blarney il y a eu la visite du cimetière d’inniscora renseigné par une petite française qui voulait nous guider vers killrea : on a été faire fait ! Après avoir presque perdu des morceaux de mollets, voire Béatrice, et les ruines se trouvant près d’une petite plage ne méritait pas le détour…)

vendredi 29 juillet
blarney-cork, 8 miles
Nous nous levons en plein soleil et sous un ciel tout bleu
les yeux broussailleux du fermier seront dans sa voiture et Madame, assis à côté de lui, avec son petit sac blanc sur les genoux, partent au commissions au moment où on le remercie.
Les trois bicyclettes chantent leur dernier clique qui tis que en direction de Cork.
Nous arrivons dans une ville grouillant de monde mais une belle agitation calme (dixit Jean-Pierre)
avant cela, nous avons petit déjeuner dans un luxueux hôtel où le petit déjeuner nous est servi sur le petit doigt levé.
Avant cela nous avons
où se trouve donc le parc fitzgzerald ? Avec son fameux musée sur l’histoire du comté de Cork d’indication en conseil nous nous apercevons de surprise que nous sommes arrivés au magasin de vélo.
Personne de chicane sur les botseling core reçu nos vélos, et nous voilà plein de sous et sans souci de vélo.
À pied, fitzgerald museum est assez loin et il fait chaud… mais cela en vaut la peine pour rassembler nos idées sur l’architecture pendant ce voyage. Il y a même une maquette de moulin à eau verticale qui fait la joie de Jean-Pierre voir schéma
section politique 1916 vénerie de Cork argenterie foule de maisons et heures lient chrislan reconstitutions de personnages anciens.
Ensuite dans la vie recherche d’un pull pour Jean-Pierre et de sandales pour Béatrice rouge Béatrice revient avec ses sandales et avec à «drawing on the right side oh the brain” ou un livre de dessins artistiques sous le bras…
le brave livre assistera à toutes les aventures du voyage du retour.
Le bus à deux étages prévus à 16h50 par à 16h15 et nous emmène à notre point de départ : le port d’embarquement en direction du Havre.
Nous attendons notre saint killian II et nous le voyons entrer dans l’estuaire avec un air majestueux faisant une manœuvre toujours aussi habile.
Le port d’embarquement et rempli de monde.
Un Français s’écrit : c’est un véritable woodstock !
Une autre : « et quand on a pédalé dans la côte de dingle on a eu le… ! C’était quand même pour rien !
Les gens jouaient aux cartes
des Flamands essayent de parler du vrai français avec des Français.
Bref, tout ce monde est monté à bord de ce navire.
Le départ fut retardé de 1h30 et donc à 6h30
la côte irlandaise laisse encore apercevoir pendant très longtemps si bien que j’y qui aura l’occasion de prendre une photo du coucher de soleil.
Samedi 30 juillet
dimanche 31 juillet
le retour
get up, wake up, and go to breakfast. Hélas, le dernier est donc le meilleur en nostalgie en tout cas car c’est le dernier
tout le monde s’empiffre : bacon, sausage, tea, juice, eggs, boiled eggs scrambled eggs, pockred eggs.
Ensuite, c’est la vie de croisière et de bateau.
On emmène la petite fille en laisse voir la mère
la maman rose et le papa bleu : deviner la couleur que porte la petite fille
une dernière guiness, une dernière guerre, “harp bier”, une dernière je les rose qui ne voulait pas déjeuner.
Ensuite vint le moment des comptes.
Ensuite c’est l’expulsion des cabines : « et maintenant plus asseoir sur les lits »
« clic », la porte s’ouvre tout à coup ; une bombe entre et ressort aussitôt.
. ! Quelle odeur…
bref, voilà une traversée sous le soleil sans tempête qui se termine au port du Havre à 6h30.
Guidé par un remorqueur, le st killian manœuvre et se gare de telle façon que les véhicules sortent à reculons (? ?…).
Quant aux passagers, ils sortent non plus par la porte principale mais par la sortie des véhicules.
Voici la France ! Bienvenue en France !
Croyez-vous ? Pas nous, car l’accueil que nous font les chauffeurs d’autobus français est bien le contraire du. Foutez nous la paix ! Il y a plus de place ! oooooh, bien ! Faut pas pousser ! Il y aura place pour tout le monde tout à l’heure…
à 7h30, nous quittons le port et à 20h15, nous sommes de retour à Paris par notre « corail » qui nous est bien plus familier maintenant.
À Paris environ 22 heures : traversée à métro et nous arrivons à pied… ! En Gare du Nord après avoir quitté nos collègues Irlandais qui cherchaient la direction de la Gare de Lyon… ?
Le premier train quittant la Gare du Nord nous mène jusqu’à près de Maubeuge où nous avons six minutes pour changer de train en direction de Namur.
À si vous saviez comme ce train était bondé : un petit siège jusqu’à Maubeuge, et puis presque dans les toilettes… ou empaquetés dans des Allemands jusque Namur station que nous atteignons à 3h30 du matin le dimanche 31 juillet…
à Namur il y a encore des cafés en face de la gare qui nous sert des steaks et spaghettis à cette heure tardive ou matinale selon que l’on entend.
Ensuite vient à repos « obligé » car bien mérité dans la gare.
Marie-Christine nous quitte à sept heures et retournons en train jusque 8 août son papa l’attend. Elle profitera ensuite d’un long repos bien mérité.
Voilà encore un excellent voyage plein de découvertes et d’amusement qui se termine.
À bientôt pour le prochain périple, comme il est de coutume maintenant.
Mais ce périple ce sera après avoir lu le message de la page suivante trouvée sur le pare-brise arrière de ma Renault cinq lors de notre retour à Flawinne.

« Alors les Irlandais ! (En vélo)
nous sommes venus vous attendre à tous les trains de Paris en direction de Namur depuis midi !
Mais hélas n’été pas là.
Ce sera donc pour la réunion notre du 10 retours.
D’ici là, bienvenue en Belgique !
Marie Caroline, Henri »