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Non seulement je découvre l’océan Pacifique pour la première fois, mais je la traverse pour y découvrir “la grande Terre” , partie principale de l’archipel de nouvelle Calédonie où j’y découvre les fameux récifs de coraux tout bien colorés comme mes encyclopédies de jeunesse le disaient =D 

 

 

À TRAVERS L’OCEAN PACIFIQUE

 

Dimanche 17 octobre

 

11h10 pm, le DC-1030 uta d’école avec François et Jean-Pierre à bord.

Adieu lumière de l’enceinte je laisse que l’on laisse derrière nous, ainsi que la Californie.

Nous volons vers le noir, là-bas, vers Tahiti.

Le commandant josi et son équipage et… nous souhaite la bienvenue à bord et je m’endors après la première collation.

L’intérieur du DC-10 et à peu près semblable à celui du jumeau. Je suis assis près du hublot seat 30j.

A l’aile droite (et non à celle de gauche comme me le dit la carte de bord) on est plus serrés.

La durée du vol et de 7h30. La première escale sera à l’aéroport de Papeete faa.

Il faudra donc nuit pendant toute la durée de ce vol qui se déroule très bien avec quelques turbulences pendant la nuit, mais si peu !

 

Lundi 18 octobre

 

L’atterrissage à Papeete se fait dans le noir. Je peux apercevoir un port et quelques bateaux.

Voilà la piste, paf ! Ça yé ! On touche, aérotrain en marche et nous voilà devant un charmant bâtiment de bois, l’aéroport où l’on reste durant deux heures en transit.

Il fait humide, c’est comme s’il avait plus.

Des bananiers et palmier bord de l’entrée de l’aéroport.

Il fait 23° centigrades à 4h30 du matin.

Quelques oiseaux, sorte de jet noir et blanc se pose sur le toit.

Voilà déjà le jour qui se lève.

C’est la première fois que je mets le pied sur le sud de l’hémisphère de cette bonne vieille Terre.

Ici, c’est une atmosphère de serre, cela sent l’orchidée.

À l’intérieur, des polynésiennes à cueille les nouveaux hôtes (pas nous !) Avec leurs danses traditionnelles et avec les colliers de fleurs.

On découvre ainsi une ambiance des îles du sud, c’est-à-dire une première approche.

Les deux heures à Tahiti se terminent.

On remonte dans l’avion accompagné d’un nouvel équipage et du commandant ainsi que de nouveaux passagers qui remplacent ceux restés à Papeete.

À bientôt Tahiti !

Le décollage est impressionnant : c’est toujours cette impression que l’on fonce et que l’on ne décollera pas.

Voilà, c’est fait ! Voilà la mère et le lagon qui est merveilleux on n’y aperçoit les coraux de toutes les couleurs, c’est magnifique.

Du dessus, on aperçoit l’océan, bleu comme l’azur garni d’abord de nuages pêle-mêle.

On dirait le ciel vu de la Terre !

Se lancer en vue du dessus.

Destination Nouvelle-Zélande, à Auckland.

Un déjeuner pareil à celui distribué cinq heures auparavant, puis on joue le film de pierre richard: le jouet.

Je m’endors ensuite vers 11h30 heure de Los Angeles au moment où je me réveille, on peut voir entre de gros nuages l’écume des vagues que je crois prendre pour des îles.

 

Mardi 19 octobre

 

On ne sait plus où l’on est : les jours et les heures varient tout le temps, différemment de la normale.

Ici jamais mardi 19 octobre à 8h55 heure d’Auckland : car c’est le moment où l’on traverse la ligne de changement des dates.

Cela devient compliqué avec nos minutes et nos heures.

Le plus simple est de prendre leur gmt et d’ajouter ou soustraire un nombre entre 1 et 12 et qui varie suivant le lieu où l’on est.

Le commandant de bord nous prie d’attacher la ceinture.

La raison est que l’on va survoler un cyclone.

Nous voilà secoués comme dans un panier à salade assez haute altitudes.

On frôle le sommet des nuages qui nous cachent parfois le soleil.

Le dessous est couvert d’une épaisse couche nuageuse.

Juste en dessous on aperçoit le blanc des vagues à travers l’œil du cyclone puisse de nouveau le panier à salade pour un moment de temps.

Ensuite, le fond reste sous les nuages.

On va arriver à Auckland dans une demi-heure, en droit se trouvant bien au sud.

Quel temps fera-t-il à Auckland !

Je vais vous le dire plus tard. Je ferme mon livre car on va bientôt atterrir après 5h30 de vol.

Auckland, nous voilà ! Après un atterrissage sans choc, et après une vue magnifique des presqu’îles néo-zélandaises magnifiques, couvertes de forêts et de prairies.

Ici c’est le printemps, et pourtant, aujourd’hui, à 10h30 heure locales, il fait gris, un climat pareil à la Belgique.

La descente fut un peu pénible car il y eut beaucoup de trous d’air, heureusement, la couleur de la mer et la découpe des îles et le bétail dans la peinture égaye cette fatigue due à la descente.

L’aéroport se trouve en pleines prairies et en pleine campagne, prairies et bocages de grands arbres conifères et d’autres semblables à l’eucalyptus.

Du ciel envoyé de nouvelles feuilles aux arbres.

Ici il fait 9°, l’aéroport est petit de style moderne, mais ne gâchant pas le paysage.

Le transit dur 1h30 ; on peut se promener, et faire du free shop, cadeaux, Olivier, et voir certains oiseaux empaillés du pays tel que le kiwi est un gros pigeon sauvage.

Seulement, avant de sortir de l’avion, on est obligé de subir la désintoxisation de l’avion.

Deux personnes se promèneront en nous aspergeant d’une bombe insecticide : c’est à rendre fou.

Quel accueil : mais sévit oublier quand, de l’aéroport, on admire le paysage et les montagnes lointaines de la Nouvelle-Zélande.

C’est une région où les rives sont très découpées et où on aperçoit le fond de l’eau, pareil au lagon, et bleu foncé au-delà.

Nous voilà repartis pour Nouméa, avion toujours aussi bondé, 1850 km de vol et durée de 2h30 : ce n’est plus rien : c’est presque fini, car 2h30 de vol, c’est vite passé et on commence à en avoir assez, ainsi, on a eu droit de Los Angeles à Papeete une collation et déjeuner, de Papeete à Auckland à un déjeuner et une collation et de Auckland à Nouméa à un lunch, soit cinq repas en 20 heures environ : on a le ventre plein quand nous descendons sur Nouméa.

À noter que toute la durée du voyage entre Papeete Auckland Nouméa je n’ai pas vu d’île autre que celle où l’on a fait escale. Entre les nuages, car il y en avait pas mal au-dessus du Pacifique, on apercevait l’écume des vagues à 10.000 m de haut…

la descente vers Nouméa est aussi féerique et fantastique les descentes précédentes.

On a quitté la dépression se trouvant au-dessus du nord de l’île nord de Nouvelle-Zélande pour survoler un anticyclone d’où on voyait les gros cumulus bordant le cyclone (dépression).

Au-dessus du Nouméa, à travers quelques nuages, j’y aperçois Lille Amédée, après avoir vu de longues s’il est lagon plus au sud.

Cette approche est descente sera celle où je souffrirais le plus des oreilles et seraient étourdis au-devant et surplombant le plus beau paysage jamais vu et des couleurs jamais vu : des routes, des arbres à espèce inconnue.

L’approche terminée, les routes touchent la piste, sans choc, c’est formidable ! Un atterrissage super précis.

Je serai le dernier à quitter le DC-10-30 par l’arrière, après avoir emporté la carte de bord montrant le trajet de vol.

 

NOUVELLE CALEDONIE

 

L’aéroport, sans cachet typiques, à une terrasse à son sommet où attendent les familles des passagers.

Olivier et Florance font parti de cette attente sur le toit de l’aéroport.

Je les aperçois tous les deux, là où : ils rigolent, salut.

Quelques photos et nous voilà devant la douane.

Un cachet sur le passeport et ça y est, nous voilà Tontouta,Nouvelle-Calédonie.

Olivier et Florance sont venues en Peugeot 104 blanche, ici, c’est comme en France, d’ailleurs c’est la France ! On n’y voit donc des Peugeot Simca etc.

Mais d’abord celle restaurant, après un accueil fleuri, et oui, comme à Tahiti, on a reçu notre gerbe d’accueils : ce sont des fleurs parfumées dont j’ignore le nom (je saurai plus tard que ce sont des frangipaniers)

Voilà un accueil magnifique et mémorable.

Aussi mémorable sera le repas d’accueil, assis devant d’immenses crevettes, les autres seraient galants de crabes et sol géant.

Voilà quelque chose de joyeux et de délicieux. Plus succulent encore si on n’avait pas eu droit à tous les repas dans l’avion auparavant.

La route entre la tontouta et Nouméa, qui ressemble à une nationale en France, traverse la brousse c’est-à-dire une forêt serrée où se trouvent desserts et sangliers paraît-il.

Tout cela au creux d’une vallée entourée de grosses collines boisées.

A 20 km, cette route devient autoroute : on laisse la nationale un maladroite et on continue pour ensuite jeter des pièces au panier et voilà l’autoroute :

une autoroute, ici c’est une route normale à deux bandes de circulations, dans les deux sens.

À part le panier à péage, on ne voit pas de différence avec une autre nationale.

Nous traversons la “ZUP” avant d’entrer dans Nouméa.

Nous traversons la place des cocotiers, après avoir laissé Olivier au bureau de la C.G.M.

Nous voici enfin arrivés devant une ravissante maison en bois, toutes peintes en blanc, dominant la baie de la Moselle et le centre de Nouméa.

Florence a préféré cette petite maison à flanc de colline, retenu par des cables, pendant les typhons importants.

Un jardin mignon et un studio complète de l’ensemble caché par des cocotiers (et non de palmier) un orangé, un citronnier, quelques papayes, et d’autres arbres et arbustes.

On y entre soit par le salon ou la cuisine qui se trouve d’un bout à l’eau de la maison.

Un couloir les relie et d’un côté, donne deux chambres et une salle de bain en face.

Une mignonne petite maison que Florence tient en ordre avec merveille.

Tout cela domine une vue imprenable sur la baie de la Moselle, où l’eau est d’un bleu, et plus qu’un sur et la cathédrale de Nouméa.

Le soir tombe et la nuit arrive où l’on commence à dormir, après avoir découvert Coralie au bras de Lucie, enfant adorable aux yeux bleus éclairs.

Mercredi 20 octobre.

Quelle fatigue ! Qu’il est difficile de récupérer de plus le décalage nous réveille tôt le matin.

Un petit tour en ville nous fera découvrir la place des cocotiers, où ceux-ci sont absents, la librairie où on achète de volume, parlant fleur du pays, et les bureaux UTA où l’on confirme le billet retour vers Paris pour le 17 novembre avec escale de trois jours à Singapour auparavant.

L’après-midi, il y a goûté où l’on fait connaissance avec des personnes de la cgm dont la marraine de Coralie.

Enfin, visites de baie de la Moselle, des pêcheurs, de l’orphelinat, des citrons et lance data.

Tout cela se fait à son aise et la journée est merveilleuse, et se termine par le joli point de vue dominée par le mont Camille.

Le soleil se couche très vite au-dessus de ce tropique et la lune se lève, la Nouvelle-Calédonie avec le croissant orienté vers le bas et non vers le côté comme chez nous : il est alors difficile de voir si elle ment ou pas.

 

Jeudi 21 octobre

 

une journée encore pacha ou Olivier prête sa daihatsu 4×4

l’après-midi où on lira visiter l’aquarium situé au bord de lanse vata et qui renferme une faune et une flore très riche et très colorée du pays et des lagons ainsi qu’un grand bassin un tortue.

Est un endroit où l’on peut admirer plusieurs coraux phosphorescents de toutes les couleurs et super ravissant.

Des poissons perroquets, serpents dos, rascasses de toutes sortes et anémones différentes garnissent ce merveilleux endroit.

Une baignade bien méritée nous permet de découvrir la baie des citrons et son dos clair et tranquille et tiède (un peu froide en entrant).

L’eau y est plus salée qu’en Californie est plus claire encore.

Des rochers déchiquetés en tour cette magnifique baie abritée par les vents.

Vendredi 22 octobre.

 

voilà la veille du grand jour, du baptême de Coralie.

Le soleil se lèvera radieux et chaud l’avant-midi est moins chaud après-midi car nuage recouvre l’astre jusque cinq heures.

Aujourd’hui on apporte tables et chaises pour le buffet de demain.

Visite aussi du parc à gibier de Nouméa se trouvant sur un sommet d’une des montagnes vues à l’horizon.

L’allée de l’entrée est bordée d’arbres à grosses graines et de jeune araucaria.

En face se trouve Lenclos des cerfs : petit quadrupède aux grosses pattes et aux poils longs, pas très jolie en cette période de mue d’été et portant de petit bois.

Plus bas se trouve les volières de différents oiseaux du pays et d’autres tropicaux tels que perruches colombophiles, cagous etc… et perroquets de toutes sortes.

À ne pas oublier un enclos à serpents dont on ignore l’espèce car il n’y a pas d’explication sur l’étiquette : il y ait tout simplement mis « serpent ».

Arrivé en bas ou longe un étang où l’on peut admirer de nombreux canards, fuligules, ainsi que des grues couronnées, des signes noirs, des pélicans à lunettes (blanc) des paons et des pintades…

bref, le plus intéressant est le cri du cygne noir : c’est pareil à une flûte sauve le cri rauque qu’ils utilisent pour aspirer.

Nous remontons vers la sortie en passant et en découvrant les roues sept : mammifères portant de grandes ailes pareilles à des chauves-souris : il porte des petites dents, un petit museau est une tête pareille à un écureuil.

Ils sont difficiles à tirer au vol paraît-il car il passe au et plane très vite pour aller se rendre aux branches la tête en bas.

Nous remontons encore et nous pourrons voir les cagous, est une bête très bizarre : c’est le casoar, originaire de nouvelles guinée, c’est un animal à deux pattes et au dos couvert de poils (ou plumes noires) et aux coups bleus et rouges, une affreuse tête et des yeux rentrés dans la tête, portant un bec de dindon (géant) et aussi haut que nous. C’est le genre de l’émeu australien ou sorte de petite autruche noire.

Nous serons vus aussi des kangourous, aux pattes avant minuscule et très mince.

Après tout cela nous rentrons au logis chez Olivier et Florence ou Coralie yeux commence un petit rhume car c’est la veille du baptême et cadeaux et courses.

Le soir, ce sera préparation des tables et chaises pour le lendemain, le jour fatidique, le jour J car on baptise Coralie.

 

Samedi 23 octobre

 

le baptême est ta 16h30, dans une église pas loin de la maison à cinq minutes en voiture le long de la route de magenta.

D’état de petit cocktail à préparer et leur passe vite : c’est un grand baptême.

Coralie sera sage pendant tout le baptême, de films seront pris pour cette cérémonie.

Détroit baptisé, ce sera Coralie la plus sage et qui montera le bon exemple.

Une cérémonie religieuse, bien courte et bien touchante, avec la présence de toute la C.G.M. qui sera suivi du cocktail buffet très sympathique le soir accompagné de musique et de danse et où je peux apprendre beaucoup de choses, notamment qu’on peut chasser le cerf, la roussette, on fait débattu au cas yeux et surtout de dindon sauvage, ainsi que de gros pigeons, le notou, Colomba aussi gros qu’une poule.

On prépare aussi de nombreux projets comme la pêche en mer, mais le bateau est en panne et comme le tour d’un rocher pour pouvoir y voir un requin une battue Auxerre ou une promenade au phare Amédée

les rhumatismes dont souffre François se calmeront grâce aux danses de la soirée.

Coralie aura vu beaucoup de monde et elle sera ravie de dormir ainsi que nous allons le faire après avoir fait causette en compagnie de Monsieur Claude et son collègue, et après avoir salué le « militaire » petit ami de Caroline qui suit des cours d’anglais à rancho Santa Fe…

 

Dimanche 24 octobre

 

voilà une longue « grasse matinée » qui vient de toucher à sa faim.

Une orgie s’impose donc en famille, Florence, Olivier, François et moi.

Les restes de crudités et de desserts viendront à. Surtout si je vous dis que cela est accompagné de champagne.

Le seyssel de la veille était aussi bon que celui du mariage un an et demi plus tôt.

Il sera cinq heures quand notre festin se terminera.

Nous nous retrouvons en balade au bord de la baie de la Moselle et ensuite à l’office de 18h30 François et moi à la cathédrale.

L’intérieur y est simple, peu décorée : il y a quelque bouquet et le plafond, en croisée d’ogives, gothique n’est pas au et effet de lattes de bois, peints en blanc.

Cette bonne promenade au fond de la cathédrale nous permet de saluer les invités de la veille, de la C.G.M.

le film I comme Icarene m’empêchera pas d’aller dormir, même pas François.

 

Lundi 25 octobre

 

voilà les billets d’avion pour Ouvéa et l’île des pins, seulement la carte de crédit est peut-être ou pas acceptée, il faudra prendre les billets demain chez air caledonie à magenta.

une visite à l’exposition de coquillages à la mairie de Nouméa nous fera du bien.

Beaucoup de coquillages exposés appartenant à des particuliers y sont exposées.

On n’y voit harpes, murex, et Cônes ; ce dernier sont très venimeux.

On n’y voit aussi des coquillages fossiles provenant d’Annecy (30 à 35 millions d’années) et de Landen (Belgique) (trois à 4 millions d’années).

On verra aussi beaucoup de coraux ainsi que toute une explication sur les classes, ordres, familles, genres et espèces d’un mollusque.

Ce fut très scientifique intéressant, surtout à la mairie d’une aussi petite ville.

Voilà l’après-midi, enfin nous voici dans la campagne : la route qui mène au Mont dore et au camp militaire de plume traversent la mangrove où poussent les palétuviers : voilà enfin une découverte et ce ne sera pas fini.

Voilà une bonne excursion est tout à fait perdu dans la brousse, au calme.

Une végétation de pins apparaît à la sortie de plum: plum est un petit village longeant la route est caché sous la végétation calédonienne dont j’ignore les espèces de tous ces buissons, mais il y en a une multitude d’espèces différentes.

La baie de la rivière des pirogues est de toute beauté : la mère et d’un bleu foncé : c’est magnifique.

Un pont démoli nous empêche d’aller plus loin.

Le livre achète nous apprendra plus tard qu’il fallait emprunter la voie privée, mais on a déjà fait demi-tour le long de cette rivière drainant une terre rouge vif, cette terre qui nous empeste de cette infâme poussière : on en a partout ! Il suffit de voir le carnet de voyage.

Voilà enfin une idée de la végétation calédonienne.

Un petit repas bien gai nous envoie, fatigués dans notre pucier.

 

mardi 26 octobre

 

voilà le jour de yaté..

Les billets d’avion pour les îles seront réglés, les trois par le diner’s club de François après toute une histoire administrative et compliquée à raconter.

Tout ce que je me souviens, c’est de l’attente et l’énervement chez air Cal pour obtenir les billets d’avion. Voilà ce que nous voulions.

Quand aux ristournes don Olivier a droit (CGM) je ne sais pas comment cela va aller… passons !

On emprunte la même route que la veille, et ensuite on la laisse sur la droite pour aller en direction de et la région des lacs, le but de notre excursion.

la petite Daihatsu de Florence roule bien à travers ses cols qui dominent baies, bras de mer est pleine couvert de végétation.

Seulement la terre rouge de la piste dégage une poussière monstrueuse.

On pourra voir la plaine du champ de bataille entre le col de… et le col des deux tétons… (voir guide bleu pour renseignements…)

on aperçoit aussi au loin la baie des pirogues, celle qu’on a pu longer la veille.

Après le col des deux tétons la route descend et on passe devant l’entrée de la réserve forestière que l’on visitera demain, ayant un permis d’entrée.

Voilà le lac de Yaté

: tout à fait vide ou presque, à ma gauche.

La route est devenue piste : des travaux de « modernisation » de la chaussée en terre rouge sont en cours et se font à l’entrée du lac : c’est peut-être pour cela que celui-ci est vide…

voilà Pernod Creek : rivière important bien son nom : il faut y voir la teinte curieuse qu’à cette eau.

On remonte alors le lit de la madeleine jusqu’aux chutes où l’on pique-nique sur les pierres noires et chats tanniques, entouré d’eau d’un côté et de l’autre de savane composée d’une multitude de bonzaïs sauvage poussant entre les pierres.

la chute d’eau mesure à peu près 5 m de haut et tombe avec un fracas le seul bruit des environs avec le vent et les oiseaux.

Le ciel est gris et nous continuons à rouler sur cette route de poussière rouge qui vient s’accumuler à tous les endroits.

On arrive au col de… et l’on voit l’océan à l’horizon qui forme une Baie nommée la baie de cassona on continue sur la gauche en ayant peur de se perdre.

On a pu voir une grotte à droite. Voilà le col et le lac en forme de 8,1 lac aux plages de scories rouges. Pas question de s’y baigner à cause de cette poussière et de cette terre rouge…

on retourne par derrière une petite chaîne de montagne et on s’arrête au bord d’un torrent au col de L…

méditation et écriture puis c’est le retour en photographiant à merveilleux coucher de soleil depuis le col de M…

et nous voilà rentré couvert de terre et de poussière qu’un bomba aura difficile à enlever.

 

Mercredi 27 octobre.

 

Aujourd’hui nous partons vers la réserve à gibier de la rivière bleue.

Grâce à notre permis, on peut accéder à tous les chemins.

Des pépinières de pins en provenance des îles Fidji nous attirent et on s’arrête pour les admirer. Notre premier itinéraire et la rivière bleue.

Les ponts que la Daihatsu

traversent ne sont pas toujours évidents et il n’y a parfois que deux planches comme celle du viaduc qui engendre un bras du lac de gâté : voir film, s’il est réussi.

De même qu’un autre qui penche d’un côté à cause d’une poutre cassée…

nous voilà arrivés en pleine brousse, forêt vierge, où il fait frais et où je commence à me réveiller car il fait un peu frais et humide.

Une forêt merveilleuse, avec une multitude d’espèces végétation : quel bonheur de savoir qu’il n’y a pas que des serpents !

Voilà le vieux et grand kaori : il 2,7 m de diamètre, 40 m de haut, on se mètres de circonférence est environ 80 m³ de bois il est âgé de 800 ans environ.

Petit bain au bord de la rivière bleue à l’eau claire et nous continuons à monter jusqu’au moment où un arbre tombé à travers de la piste nous arrêtera.

Cette près de cet endroit que j’apercevrai une plante un « pots » : sortes de plantes grimpantes et carnivores comportant de petits pots et couvercles soutenus par le bout de la feuille.

C’est une «newpentes vieillarde » (voir livre).

François découvrir les mêmes, mais plus petite au milieu de droseras à à notre aire de pique-nique au bord d’une eau supère clair à la rivière bleue. Cette rivière renferme un tas de sortes de petites crevettes, minuscules et de petits poissons, ainsi qu’une terrible anguille ou murène noire à gueule remplie dedans, un maître de long et qui fuira bien vite à la vue de François le photographe.

Une grosse pierre ronde lui servira de refuge et on ne pourra plus la voir.

Mais revenons assez mystérieux pots :

ceci son bras, rouge, mauve ouvert, suivant la grandeur, l’âge et l’endroit où pousse la plante.

François en photographie quelques-unes et quant à moi, j’ai oublié comme d’habitude mon appareil photo.

Après ces curieuses plantes, c’est pières ravissante de toutes les couleurs, des fonds de rivière, nous repartons faisant demi-tour jusqu’au carrefour de la route du « bassin de la rivière blanche ».

Tout cela se trouve dans une campagne de terre rouge, vive, et couvertes de végétation là où le lac n’a pas inondé et tué toutes ces plantes spéciales.

On ne verra pas la rivière blanche, malheureusement, un pont s’est écroulé : la traverse gauche, et on décide de ne pas passer : le pont penche…

voilà notre périple se termine dans cette merveilleuse zone où l’on a vu la rivière bleue et sa forêt vierge ou chante perroquets calédoniens écriront de toutes sortes.

À ne pas oublier aussi ses superbes fougères arborescentes le long du chemin, non loin du grand kaori, l’un est énorme et est aussi aucun grand épicéa de chez nous : ils portent de longues et grandes ramures de fougères.

Voilà un endroit avoir et où l’on fait que de découvrir un paradis pour botanistes et pour la variété des plantes.

 

Jeudi 28 octobre.

 

Ouvéa, nous voilà : il n’y a plus de terre rouge, mais du sable blanc et farineux : on ne sait plus on est, mais on se rend compte des merveilles que peut faire la nature : il suffit d’aller les voir.

Ouvéa est une terre qui fait parti de l’archipel de loyauté et dépend de la Nouvelle-Calédonie.

C’est la plus belle des trois îles de l’archipel avant Lifou et Maré, plus grande, mais plages un peu plus petite.

Nous nous lèverons à 4h30 et quittons la maison, Olivier et François et moi à cinq heures.

Nous arrivons à magenta aéroport à 5h30 et quittons Lille à six heures à bord d’un Twinn Tw3 otter avion contenant une vingtaine de places pour passagers.

On décolle très vite (par rapport un jet, c’est normal car il y a moins de poids) et on monte en voyant tous Nouméa en dessous.

On traverse ou survole le massif de Humbolt, ensuite la côte est, au-dessus de cavala et théa où l’on aperçoit très bien l’embouchure du nahéty et la presqu’île bogote, le ciel étend dégagé à cet endroit-là.

À part après le décollage, il n’y aura plus de trous d’air.

À peine on quitte la Grande-Terre, c’est-à-dire au moment où on commence à ne plus l’apercevoir à l’horizon, l’avion descend et se prépare pour l’atterrissage : piste Nord-Sud et on attend en venant du Nord et apercevant la piste devant soi.

Mais oreilles se bouchent comme d’habitude et c’est et émerveillantde voir cette île du ciel rempli de cocotiers et entourés de sable le super blanc

on se pose plus ou moins en douceur et l’appareil nous mène directement devant le bâtiment qui est minuscule, aspect extérieur un peu banal, c’est-à-dire à toit plat, de forme rectangulaire, est en béton anciennement blanc d’apparence.

À l’intérieur se trouve un petit guichet dont le volet qui sert à le fermer à une serrure décrochée d’où ce volet est ouvert et mis de travers

à côté se trouve la balance : on ne se donne pas la peine de s’en servir, pas coma magenta , où on pèse bagages et personnes…

de vieux bancs en bois servent d’attente aux voyageurs.

On nous emmène de suite, dès notre arrivée au gîte du Guy : gîte trouvé par Olivier et l’agence melatour, se trouvant à la cgm.

Nous voilà arrivés à ce gîte, face à une mer bleue turquoise et vive sous le ciel super azur.

Ce relais est composé d’un restaurant mélanésien et de trois bungalows.

Notre première occupation et de ce retrouver sur la plage blanche comme la farine et couverte de coquillages de toutes les couleurs, des dômes, des escargots, des bernard-l’ermite qui couvre est plus rare de porcelaine.

Cette bonne promenade nous pousse à se baigner dans cette mer aux couleurs irréelles, comme dit François, c’est vrai dans le sens que c’est bien différent de chez nous…

cette mère, on s’y croirait dans une immense baignoire ou piscine vers bleu turquoise et à l’eau tiède (moins tiède que je lavais penser)

bref, un endroit merveilleux, qui réalise et concrétise la plupart des rêves des gens de chez nous… pourtant, quand on tourne le dos et que l’on aperçoit ce même petit gosse jouant dans cette merveilleuse forêt de cocotiers, on se demande quelle sera leur avenir…

ce bain de mer, c’est poisson bleu, long et au nez pointu, la planche sur l’eau, les pieds en l’air soûl ce soleil brillant presque qu’au zénith (plus au nord qu’au sud) nous appelle au déjeuner de midi.

Un menu de riz et poulet et papaye nous pousse à une excursion à bicyclette l’après-midi vers le sud le long du lagon, sous un soleil des plus radieux et une chaleur exquise jusqu’à la pointe sud où l’on ce retrouve le lagon à chaque côté et à une jeter en face

on a traversé les bileur de wakat,, à 2 km de fayoomé de lékine (chapelle) à 6 km avant de parvenir au neuvième kilomètre au bord de la baie de lekine, superbe plan d’eau bien abritée, et en face, l’île de bouly et la petite chapelle blanche.

En longeant la plage et, on parvient à l’entrée du Marais formé entre la lagune de sable et les falaises de l’équine.

Le site est super avec les hautes falaises grises percées de grottes aux ouvertures blancs, la longue plage de sable blanc planté de cocotiers et au milieu, les bras de mer où l’eau verte et bleue reflète à la fois les rochers et les arbres.

Un retour rapide au gîte et voilà appareil photo et caméra braquée sur un magnifique coucher de soleil derrière la brume et les nuages de leurs horizons.

Voilà la soupe poissons, pommes de terre et fruits et ensuite soirée au bord de la plage sous le clair de lune où les vagues paraissent phosphorescentes.

 

Vendredi 29 octobre

 

nous voilà de retour vers le sud à bicyclette pour la cueillette de coquillages

nous voilà tous à coup pris par la conchybiologie : c’est une bonne découverte et c’est bien intéressant (voir expo coquillages)

mais que de douleurs au postérieur : la selle penche en arrière, bien que ce soit un vélo Peugeot.

À midi, ce sera un déjeuner fait parler mélanésien comme les autres repas est constitué de morceaux de poissons et de riz et une bonne sauce et un pudding.

Après-midi, repos au gîte sur la plage, accompagnée et surveillée par un chien compagnon, comme le soir, la veille.

Promenade le long de la plage vers le nord en ramassant des coquillages, et revenant par la route en assistant, traversant une manifestation contre l’augmentation exagérée, de 30 pour cent des tarifs d’air Calédo vers les îles du Pacifique.

Cette manifestation se compose d’une vingtaine de mélanésiens qui dorment face à la maison communale de fayoué et d’un personnage criant dans un haut-parleur…

voilà le retour.

Des bagages, des au revoir pas d’adieu à nos hôteliers et nous voilà reconduits à l’aéroport d’ouloup en Peugeot 404 camionnette.

Voilà l’avion : c’est le même qu’à l’aller.

Seulement voilà un blessé grave doit être rapatrié d’urgence Nouméa.

Je ne sais pas comment cela se fait, mais ce malheureux prend trois places dans l’avion demande à voir que 20 personnes.

Le décollage se fait à 19h25, sous un vent de côté ét ensemble à Nouméa.

temps couvert.

Adieu (plutôt au revoir…) Ile d’ouvéa où il a fait si beau jusqu’à cette après-midi.

Voilà un vol à travers le noir, qui s’annonce bien mouvementé.

Un copilote nous accompagne : on pensait un médecin mais on n’en ignore.

Le Baxter du patient ne marche plus et François réussi à le mettre en route sous la panique de celui qui veille à côté du blessé.

Nous voilà secouer comme un prunier devant tout le voyage, pendant la première demi-heure, ce fut sans arrêt, on ne voyait rien.

Le blessé ballotait dans tous les sens et l’appareil faisait de même.

Je n’étais plus à l’aise : quel cauchemar !

Je m’endors jusqu’au moment où Olivier me réveille.

C’est comme aux montagnes russes, c’est effrayant ! Tangage, roulis, lacets, c’est tout en même temps !

On ne sait plus on n’en est dans quelle position se trouve.

La pire des choses c’est le lacet car on ne sait pas quand cela se termine.

Arrivé au-dessus de Nouméa, cela semble se calmer.

La piste approche : on va toucher le sol, et voilà… sur une route l’avion reste incliné sur sa route pendant bien longtemps…

le voilà reposant, heureusement, sur l’autre roux.

Encore plusieurs mètres et c’est la troisième roue, celle du devant, et ce sont les freins. Ouf ! Il est 20h15.

Voilà 50 minutes de frayeur : découverte des amusements pendant les intempéries à bord d’un twin de 20 places : un coucou français Ellis.

Nous voilà rentrant à la maison et bien fatiguée, il sera 1h15 quand je m’endors et aux environs de quatre quand Olivier et Florence revienne…

 

samedi 30 octobre.

 

Une journée où l’on reste à la maison à se reposer, puis à nettoyer la petite jeep puis, soi-disant à nettoyer les coquillages d’ouvéa que l’on ne nettoiera pas (c’est coquillage seront ramenés dans ma chambre à La vaulx renard et y resteront jusque en 2010 où ils disparaîtront je ne sais où…)

une course en ville, film caméra etc.… un bon dîner et un bon repos et une baignade à la baie des citrons où l’on admire une fois de plus un de ces superbes couchers de soleil à l’horizon de l’océan Pacifique, car ce soleil doit se lever en dessous et normalement en Europe.

Nous voilà revenus après avoir fait un tour des baies et voilà une bonne soirée où je passe mon temps à écrire.

 

Dimanche 31 octobre

 

aujourd’hui, c’est le départ pour la visite de l’île (la Grande-Terre).

Olivier sera le 4 novembre à hienghène.

On se donnera donc rendez-vous à cette dateUn itinéraire ou avant-projet ce dessinent : après les danses ou à lycéennes au… club, nous partirons François et moi pour loger à boulouparis.

le lundi 1 Boulouparis- thio-la couen-Bourail.

le mardi 2 : Bourail-Houailou-poindimié

le mercr 3 poindimié-hienghène.

le jeudi 4 retour par le nord.

Un bon office dominical à la cathédrale, jour de mission, Jean Bosco nouveau diacre aux Fidji, c’est la fête de l’église pacifique.

Nous voilà partis, sans Olivier, fatigué des péripéties d’où VA.

Nous voilà donc à Kuendo beach, certainement se trouvant au bout de l’île nous.

Kuendo beach, hutte mélanésienne où l’on peut se servir au buffet ou le menue chose se trouve dans une petite crique pas très encaissée mais bordée de verdure et de mimosas.

Les bâtiments entourent la piscine et la plage se trouve dans le prolongement.

On y servira mon entrecôte en dernier lieu, alors que F Florence termine ses tranches de veau et François, son bougnat.

Des danses wallisiennes nous distrairons : un peu guerrier, jongle le sabre et musique appropriée à la guerre mais bien rythmée.

Bref, un coin bien sympa et on aimerait y retourner pour le buffet froid cette fois.

De retour à la maison, on plie bagage François et moi et partons vers le nord, visite de l’île de la Grande-Terre.

Nous emprunterons la route numéro un et laissons l’autoroute à notre gauche et nous arrêtons au bord d’un ruisseau et il photographie on des petroglyffes…

la route file droite vers la tontouta.

Ensuite, vers boulouparis où nous jetons un coup d’œil au relais « les paillotes » avant de traverser boulouparis et monter la tente au bord de l’océan, au bout d’une piste, non loin de la foa sur la presqu’île d’ouano.

La petite pluie tombe au moment où nous nous couchons, bercée par une musique disco provenant des campeurs voisins.

 

Lundi un novembre

 

Nous voilà au col nassial et on s’arrête devant un arbre aux fleurs blanches qui pendent.

Ensuite on longe le kuantio, rivières Kiss ressemblent étrangement à l’Amblève, à certains endroits.

L’arrivée à thio mission, en retard pour l’office, et nous voilà à l’est, au bord de l’océan, près d’un centre minier.

thio, un village assez morne, se trouve sur l’estuaire du fleuve du même nom et il y fait calme.

Il est neuf heures, heure un père lorsque la JeeP d’Olivier entame la montée du col de petchécara, sur un chemin à sens unique dans notre sens pendant les heures impaires, les heures père, unique dans l’autre sCanalaens.

Le chemin, étant rouge au début, ressemblent fort à la corniche de coups, à l’arrivée au col, à part la végétation où l’on voit des fougères arborescentes et d’autres plantes remarquables.

L’arrêt au col est assez brève, car il ne reste guère de temps pour arriver à canala, fin du sens unique et où l’on cherchera l’accès des autres cascades et cascades de cice et on ne le trouvera pas.

Nous voilà col d’amie où l’on déjeune vers une heure et ensuite on traverse et admire la lutte du chef de tribu du petit coulis et on rejoint ensuite la grand-route en direction de bourail via la piste du cimetière néo-zélandais que l’on ne verra., Malgré les beaux points de vue vers l’océan.

Voilà bourail ! Nous nous dirigeons vers la roche percée et l’el kantara, endroit où nous logerons.

La roche percée : rocher strié horizontalement mais pas parallèles au niveau de l’eau de l’océan.

Voilà photo erreur photo de c’est cric charmant et solitaire, coucher de soleil à cet endroit où j’ai entendu deux pêcheurs crier « requin », où François a filmé les vagues sur les rochers, les crabes où nous avons découvert les poissons amphibies petits poisson vivant hors de l’eau et sautillant à la venue d’une vague, où nous avons vu crabes et de nombreux poissons sautant hors de l’eau.

On a entendu aussi le vent à travers le trou de rocher : un sifflement pareil à une otarie ou grave comme un notou.

Nous voilà le soir, après des délicieux fruits de mer et de vin blanc, au bord de l’océan, sous un clair de lune et du milieu de nombreux petits crabes filant à toute allure vers l’eau. Quelle chouette journée de Toussaint nous avons eu !

 

Mardi 2 novembre.

 

Jour des morts : le soleil brille, les oiseaux chantent, c’est le printemps et la fête à Bourail, bourgade de 3150 habitants et où il y a exposition d’objets anciens à la mairie. Au visité l’église qui est devantcée par monument pour les anciens combattants et des massacres.

Des courses chez ballande et une balade dans le village

et nous voilà partis, traversant le col des roussettes en direction de hoailou.

La route longe encore la rivière en restant à flanc de montagne.

C’est un paysage un peu banal, où les prairies et niaoulis se mélangent avec la forte végétation.

Voilà houailou et la côte est.

Voilà l’océan au bord des cocotiers et pas colonnaires.

Voilà un mélange de couleurs de vert et de bleu.

On déjeune au pied de la cascade de thôba, on continue ensuite en traversant les tribus cachées au milieu des cocotiers et de bananiers.

Bref, voilà la végétation exotique, tout le long de la côte, une route superbe et goudronnée, large à part les petits ponts à sens unique et où il faut faire attention.

Un grand pont enjambe l’estuaire de la tchamba : c’est un pont en béton et dont les pieds, les arches reposent sur des pilotis en bois.

Et voilà poindimié, relais de repos pour cette nuit.

 

3 novembre 1982

 

Poindimié : ville où se trouvent de nombreux écoliers élèvent jouant à la plaine des sports. Aujourd’hui, on longe la mer jusqu’à hienghene où on a rendez-vous avec Olivier et le bateau “jet star”, bateau de plaisance australien, en provenance de Sydney, avec un équipage italien, flottant sous pavillon liberien, ayant son siège social à Monte-Carlo et dont le patron est russe.

La route toujours aussi jolie et exotique nous mène au rocher lindéralique, roche noire, résurgence de la mer et se prolongeant plus loin par la fameuse « poule pondeuse » ou cloche Notre-Dame.

On admirera du point de vue érigée à cet effet, après avoir pique-niqué au bout de « route des grottes ».

Ensuite, nous voilà chez « Maître Pierre » (maître Pierre sera assassiné un an plus tard en 1983 lors des les affrontements).

Relais le long du fleuve hienghene où nous retrouvons Olivier, agité, car le paquebot à 24 heures de retard. Une promenade au relais Bellevue et mon panier.

Le soir tombe et on se couche après un entretien avec le secrétaire communal est une histoire d’indigènes pêchant en mer à l’aide d’éperviers…

 

4 novembre 1982

 

déjà jeudi : hienghene solaire. Tout le monde dehors.

La pluie tombée la veille a disparu et ici, aujourd’hui, c’est la fête.

Tout le monde attend et est prêt à accueillir les passagers australiens.

Le bateau a mouillé à l’ouest de la « poule pondeuse » entre la poule et le sphinx.

Olivier est déjà parti des les aurores.

François et moi-même flânons du côté de la gendarmerie et du ponton distant de 500 m environ.

Le ponton bien garni attend ses premiers passagers qui ne seront jamais la, car le commandant du fairstar refuse la sortie des chaloupes (sauf une) à cause de la forte houle.

Toutes les couronnes de fleurs qui ont été montées et préparées soigneusement à l’occasion ne seront plus nécessaires et c’est triste de voir tous les gens qui les démontent.

L’orchestre a arrêté de jouer et les marchands locaux remballent coquillages et carapaces de tortues, tout ce qui était destiné à être vendu : mauvaise affaire pour tous et beaucoup de choses qui n’ont servi à rien.

Notre consolation est une énorme langouste et une bonne balade digestive sur la route du relais.

Il fait chaud et le cyclone (encore dépression) « joli » se trouve au-dessus de Vanatu à 14h (voir photo satellite de Nouvelle-Calédonie du vendredi 5 novembre) et se rapproche de Lille.

Il faut donc faire gaffe au retour et au passage vers le nord.

Pour le moment le soleil tape entre le nuage.

La fatigue me pousse à aller écrire dans la case du relais pendant que François se promène le long de la rive gauche du hienghene et ensuite vers le relais.

Olivier vient de quitter un peu découragé cette ville accompagnée de deux personnes de la CGm venue le rejoindre avec le fairstar venant de Nouméa.

Une citroen DS les prend et les amène à Nouméa où ils arriveront fatiguer vers une heure du matin.

La nuit tombée c’est le dîné et une nuit bien méritée et reposante, c’est ce genre de nuit où l’on se remet de toutes ces fatigues.

La pluie tombera durant la soirée et à peu la nuit.

 

Vendredi 5 novembre 1982

 

la pluie tombe vers sept heures et nous voilà levés, puis le déjeuner est payé les frais d’hôtel.

Ce qui me rend de mauvaise humeur, mais la peur vint en voyant cette queue de cyclone (une petite paraît-il,) qui vient s’abattre sur le rivage et un peu sur l’estuaire que l’on traverse en bac.

Les poteaux de téléphone plié en deux et ce brouillards noirs cachant l’horizon de l’océan. Tout cela m’effraie, et le vent souffle fort.

Heureusement un petit ciel bleu, derrière nous approche et cela se calme lorsque la daihatsu se trouve sous le bac et traversant l’estuaire de l’ouaième, presque au pied du mont panier qui surplombe la côte de ses 1658 m.

une très belle cascadant vu à hauteur de thao;la piste longeant toujours l’océan.

En aval de la cascade, la piste traverse l’estuaire d’un côté, la cascade, et de l’autre c’est la mère.

Des milliers et milliers de poissons traversent sous le pont.

Le gros nuage noir fil vers le nord-ouest on ne le voit plus.

Le ciel bleu est là et c’est toujours le vent.

Dans cette région la piste mouillée : il a dû tomber beaucoup d’eau.

Le ciel gris revient et rend le bleu de l’océan plus foncé et plus terne.

Voilà déjà le village de poucho, très étendu et nous voilà à ballade, ville qui a accueilli la première messe, on n’y a pu voir l’hôtel au pied d’un de ses gros arbres à racines. voir guide Hachette.

Ainsi que la croix faite de cette Aubut. Tout cela se trouve dans un coin tranquille au bord de la mer.

Après avoir vu le monument aux Français : la Calédonie à la France, on quitte la côte Est et traversons l’île pour la quatrième fois en direction de koumac, sur la côte ouest.

Voilà la traversée du col d’amos, ensuite, la deuxième traversée en bac et voilà la route qui serpente, piste parfois, au milieu d’une campagne de niaoulis tous brûlés : voilà une idée de canaques que les Français n’ont pas encore réussis à enlever de leurs têtes.

Le nord de Lille est plus sauvage trouvera le paysage sinistre.

Et moi je le trouve banal, mais pas sinistre, car il est vallonné, mais cette terre brûlée n’est pas belle.

Koumac, ville du nord, comprend cinq hôtels. Le coppelia

sera Le Nôtre : hôtel simple et fonctionnel, on se rafraîchit puis nous nous dirigeons vers les grottes à travers une piste est à 7 km de koumak.

Les panneaux nous amènent à une aire de pique-nique et ensuite devant une falaise et un gros éboulis.

Il suffit de monter c’est éboulis et nous voilà dans les ténèbres avec la seule lampe de poche dont on dispose.

François me mène bien loin dans cette longue grotte qui est longue de plus de 3 km.

300 m fera l’affaire dans ce milieu rempli de stalactites et stalagmites et belles draperies, mais ne sont pas comparables à nos grottes Kalkar heureuses.

Le plus frappant est l’érosion des gouttes d’eau sur les pierres du bas.

Le sol est recouvert de gravillons et de sable amené sans doute par la mère.

Vivement la lumière du jour, et nous voilà de retour.

On passe par la plage, une plage pleine de vent, le temps est gris et les nuages sont bas, le pays est gris et une vue d’une petite dégrise et quelle que bateau.

Voilà la faim de la journée, la nuit sera aussi bonne que cette journée terminée.

 

Samedi 6 novembre 1982.

 

On se lève et retournons à Nouméa après avoir traversé le troulala, nous voilà de retour vers le sud sur une route devenant piste à la sortie de kaala-gomen, cette piste traverse la plaine bordée de collines couvertes à l’est et la mer de corail à l’ouest et au loin le récif de corail.

La piste devient route après l’ouépanbrouch et durant la traversée de Voh.

Voilà encore la piste puis ce sera la route jusqu’à Nouméa.

Une route neuve qui coupe rocher et traverse les marais de palétuviers.

Nous retrouvons bourail, toujours en faite et nous arrivons à Nouméa plus tôt que prévu.

Voilà le tour de la grande terre bouclée.

 

Dimanche 7 novembre 82

 

journée calme, c’est l’office, puis un délicieux déjeuner suivi d’une grande partie de Monopoly ou les plus malins gagneront.

Journée nuages grise étend maussade.

 

Lundi 8 novembre 1982

 

aujourd’hui il pleut encore quand on arrive à l’orstom, c’est l’après-midi le matin étend consacré à une visite en ville et la découverte des premières fleurs des flamboyants rouges c’est superbe ! On dit que le goût de la pétale reine est sucré et agréable à sucer.

a l’orstom, on est accueilli par une connaissance d’Olivier et qui nous montre d’abord une façon de mesurer la quantité de celle de l’eau de mer à l’aide d’un pont de wetstone est, les boîtes, qui prélèvent les échantillons marins.

l’orstone est en collaboration avec la cgm et profite des bateaux de lignes pour faire les mesures et prendre des échantillons d’eau de crustacés etc. dans le Pacifique au aux endroits qui les intéressent.

De là, on aura plusieurs explications sur les courants marins du Pacifique ainsi que leurs conséquences avec le climat.

Tout cela est un peu vaste et on se retrouve Olivier François et moi à un laboratoire d’analyses plancton et autres.

On peut apprendre que ce beau biologiste a pu déterminer 170 espèces différentes de micros crustacés entre environ Los Angeles et Nouméa : ce ce que je trouve peu.

Il les a classés et baptisés par un numéro beaucoup d’explications encore sur la façon de pêcher le thon façon de mesurer l’eau de mer aux piscines de navires, différentes sortes de poissons à pêcher en mer et enfin c’est la faim.

Les deux sociétés voulant garder de bonnes relations, on se serre la main et Olivier retourne à son bureau quant à nous on se retrouve au bar à l’anse vata, puisse le tour de B et enfin le retour chez Olivier pour la soirée.

 

Mardi 9 novembre 1982

 

Le “Twin Otter” de la compagnie Aircal a décollé de Magenta à 8h30 en direction de l’ile des Pins

Florence nous accompagne et passera la journée seulement.

Je me suis réconcilié du vol de retour d’ouvéa car, le décollage est des plus relaxe.

Concernant la vue on ne survole que des il est lagon tous aussi joli.

Un jeu de bleu et de verser Thales jusqu’à l’horizon et les gros nuages du matin les cachent par endroits.

Cela ne nous empêche pas d’être émerveillé peu avant l’atterrissage en admirant ce joli lagon qui borde l’île des Pins.

Le cockpit étend resté ouvert, on peut apercevoir l’approche de la piste après avoir survolé une terre un peu aride et brûlé.

L’atterrissage très doux et on descend de l’avion devant un petit aéroport bien sympathique avec une architecture extérieure qui rappelle celle de Papeete.

À l’intérieur on trouve un petit magasin et la colonie de japonais nous attend dans le bus qui nous mène à travers piste et en musique jusqu’à notre destination.

«Chez Wilfried » est un des seuls points où l’on peut loger est conseillée par «Melatour » agents de cgm.

Notre première occupation c’est de ce mené par Florence pour un dîner chez Peterson. Hélas il n’y a plus de place. Peterson est le meilleur restaurant de Lille.

On peut y boire un coca et même du vin.

« Chez Wilfried » se trouve à Koni, au bord d’une plage au sable blanc couverte par une eau si claire qu’on peut y voir poissons crabes et crustacés.

Que c’est triste de voir les ruines de ces huttes de l’ancien relais. Cela fait lugubre, au bord de ses magnifiques plages bleues… cette plage où l’on flâneur Florance et moi pendant que François flâneur du côté de la presqu’île des Pins.

Leur arrive et on se trouve devant chez Peterson ou Florence reprend le bus de l’aéroport, accompagné des Japonais, qui retrourneront sur la Grande Terre en avion spécial.

Le souper chez Wilfried sera meilleur que le dîner. Le dîner étend pas mauvais, langoustes, mais il aurait été meilleur si il n’avait pas eu tous ces chats et chiens.

Le soir, la pla la plage sera remplie de crabes qui courrent dans tous les sens et qui crie un peu comme des grillons avec un cri grave.

 

Mercredi 10 novembre 1982

 

le ciel est gris, ce matin et il bruine de temps en temps. d’anse vata On n’y admirait les planches à voile.

Notre levé, et ses distractions, seront la préoccupation principale de cette journée.

sera à une heure précise, car le petit déjeuner doit être terminé avant l’arrivée du minibus qui nous fera faire le tour de Lille.

Le chauffeur, assez sapins et causants, nous arrêtera d’abord devant une île nommée îlot brossa dans. Photo. Ensuite, c’est la traversée de vaho avec comme principal bâtiment celui des frères Maristes toujours en bon état depuis d’un siècle.

En face se trouve le bâtiment municipal et derrière, la case du grand chef de tribu.

L’église, laissée à l’abandon, la nouvelle chapelle étend derrière la première, est au pied d’une colline où se trouve un sanctuaire de la vierge Marie, amenez-la en grande procession en 1910. La salette. Et qui se trouvaient à kuto près de chez Wilfried et amenez-la après avoir été renversé par un cyclone.

Nous quittons veho versa Joseph ou de gens faisant parti de notre promenade nous proposerons un tour en pirogue pour demain.

Notre refus est regrettable car nous partons déjà ce soir.

La route ou piste rouge continue à travers savanes et niaoulis souvent brûlé : on dépasse un chien paraissant enragé : il ne serait pas bon d’être à pied seul devant cet animal :

on est mené devant une forêt, une forêt magnifique par ses plantes luxuriantes dont la fougère arborescente bien entendu !

On se promène un peu à pied, le long d’un ruisseau bordé d’arbres dont un kaori, le voilà enfin ! Il a des feuilles composées comme le frêne, et verte foncée, comme le rhododendron est à un tronc droit, tandis que le niaoulis à des feuilles pointues et pousse dans la savane.

Voilà la grotte d’O… surprenante, surtout son entrée immense au milieu de cette forêt vierge et/ou rentre les ruisseaux : on dit qu’il ressent quelque part dans la mer.

Deux grands stalactites que garnisse cette immense entrée semblable à une grande gueule ouverte.

L’intérieur est moins curieux, tout simplement parce qu’il y fait noir : personne n’a de lampe.

On termine ce tour de 2h30 en s’arrêtant pour visiter les anciens bagnes près de Koni et près d’une épicerie où certains trouveront coca et Fanta.

 

Un dîner chez Christine voisine de Willi Fried où le menu est pratiquement pareil : carotte poisson frit salade patates et papayes avec une sorte de petites pommes rouges et pépins.

Je ferai ensuite de la promenade jusqu’à la presqu’île des Pins colonnaires.

Il y fait sauvage au bord de ces récifs où se trouve des mini criques et des gros crabes vers jaunes, les mêmes que l’on a vu le matin sous le récif en face de l’ancien relais.

Cette forêt d’araucaria ressemble à nos fagnes, de plus que le temps est couvert et que l’on voit les îles dans le gris des nuages.

Je rejoins enfin François qui revient d’une visite dans les fonds marins avec mon masque et ayant vu un serpent.

Un pêcheur attrape un poulpe transparent à l’aide d’un fil nylon qu’il enroule autour d’un morceau de bouteilles en plastique.

Cet animal crache toute son encre sur le bord avant de mourir sécher.

Il est temps pour nous de se préparer au départ.

Le bus payant nous reconduit à l’aérodrome et le twin otter décollant douceur, filant dans le gris des nuages.

Je me contente de suivre l’évolution de l’altimètre en pied au moment de la descente.

L’atterrissage se fait encore sur une roue, mais plus en douceur que celui d’ouvéa.

Grâce à la porte ouverte donnant sur le cockpit j’ai pu admirer l’approche de la piste et l’évolution de l’altimètre et de la boussole.

Olivier nous rejoint quelques minutes après l’atterrissage.

On passe prendre un verre à l’anse vata.

Au rejoint Florence à la maison et on se retrouve à un restaurant antillais, les papillotes, la fatigue me prend pourtant l’apéritif au lait de coco et la viande de mouton était délicieux.

 

Jeudi 11 novembre 1982

 

le temps est beau et le soleil se trouve vite au zénith.

On n’y voit plus que notre tête comme ombres.

On marche donc tout le temps dessus.

La plage d’anse vata , ,, et ses distractions, seront la préoccupation principale de cette journée.

On n’y admirait des planches à voile, nombreuses et rapides, les catamarans toutes aussi rapides, et le bleu de la mer toujours aussi agréable à voir.

Une solution entre deux bains, serait d’utiliser l’aquascope , appareil flottant qui permet de voir les fonds marins.

L’eau de l’anse vata est très dure malgré la forte température qui est environ de 25°, et quelques poissons, curieux vagabonde entre entre les baigneurs.

Une journée de 11 novembre calme et paisible qui se termine dans la même ambiance.

 

Vendredi 12 novembre

Nouméa se lève dans la grisaille et cela nous amène de temps en temps une petite pluie fine.

La journée est donc très calme et je propose une promenade dans la vallée et forêt du thi, le long de la route de yaté.

Le temps gris nous pousse tous les trois à aller jusque-là.

Arrivé à Saint-Louis on visite le centre et la petite église.

Olivier n’étend pas d’accord pour monter cette vallée, son désir sera exaucé, car les tribus de Saint-Louis sont de mauvais poil en ce moment.

Nous nous contenterons de refaire le tour du mont doré.

On s’arrête au bout d’une baie et regardons la houle de la mer bleue et bras rouge à cet endroit car les rivières y chassent leur terre rouge.

Une bonne flânerie au flamboyant de la place à Nouméa et la journée se termine la.

 

Lundi 13 novembre

 

un bon menu au kuando beach nous ravigote tous les cinq.

Filleule étend sage, on profite de la piscine après avoir joui d’un copieux petit menu et après avoir « mouru » deux délicieux Rothschild rouge.

Olivier se vengera avec du vin blanc et des crustacés que l’on dégustera le soir avec plein d’entrain : une journée gastronomique, sans oublier l’office de 18 heures à la cathédrale où il y a moins de monde que le dimanche.

 

Dimanche 14 novembre

 

Il est 11h10 quand le 747 d’uta nous emmènent vers d’autres cieux.

Au revoir Nouméa, pas adieu !

Au revoir Grande-Terre, pas adieu !

Au revoir loyauté et kumié, pas adieu !

Olivier nous amenait jusqu’à l’aéroport à travers l’autoroute à péage, Florence étend restée près de filleule et du chat.

Les adieux ont été tellement rapides qu’on a déjà l’impression qu’il y a longtemps qu’on ne les voit plus.

Dès les adieux à Olivier, on passe la douane et voilà de nouveau le « train train » habituel des aéroports qui recommencent donc. Le décollage s’est fait en de bonnes conditions et on se trouve de suite dans les nuages.

Heureusement, on laisse la Grande-Terre sous un ciel gris et qui semble s’éclaircir.

Nous volons donc au-dessus du Pacifique direction Sydney.

Pas de hublot : dommage ! Mais du milieu, je pourrais voir le pont de Sydney et l’opéra qui se trouve dessous ou presque !

Voilà l’approche est un atterrissage assez brutal sur une piste se trouvant sur la mère : on y aperçoit les baigneurs pataugeant dans l’eau.

À Sydney, aujourd’hui, il y a 25° et c’est le début de l’été aussi.

Dans l’aéroport où nous sommes en transit, il y a plusieurs duty free.

Le bâtiment de l’aéroport est en brique rouge est en forme de T semble-t-il

on a aussi pu voir les toits de Sydney sont en tuiles rouges. Des boomerangs se trouvent en vente au duty free.

L’arrivée à Sydney a été prévue à 13h57, c’est l’heure d’été, la même que Nouméa.

Nous voilà donc à Sydney pendant 1h45 environ où je prends une diapositive de la tour de Sydney.

Un bon décollage et voilà Sydney déjà bien loin.

C’est un long vol qui se fait jusque Jakarta, durée 6h50.

Le grand B747 survolent une terre rouge et brûlée vue du ciel.

C’est l’Australie centrale : c’est un désert de plaines et collines rouges et délit noir toute parallèle.

Une carte du temps renseigné dans le journal de Sydney montre un vaste anticyclone au-dessus de Sydney et une vaste dépression sur tout le territoire N-O australien.

Je ne verrai donc pas la côte N O du continent australien, ni les îles de Sumla et Sumatra.

De plus, on passe le film de la chèvre avec Pierre Richard.

L’avion atterrit à Jakarta à 19 heures locales.

Il est curieusement 20 heures à Singapour.

Il fait noir et le temps est calme et chaud avec 28° à l’extérieur.

On descend par un escalier, sur la partie de la compagnie aérienne garuda indonesian airlines et on contourne le bâtiment par l’extérieur, c’est une bonne promenade pédestre, et on arrive au bâtiment de derrière où l’on passe les douanes.

On accède alors au premier bâtiment, banale, rectangulaire, par un escalier souterrain.

Beaucoup de monde se trouve dans cet aéroport et attend de leurs départs qui sont curieusement affichés pour la même heure, à la même gate.

Comment vont se passer ces départs !

 

Des statues géantes de démons garnissent l’entrée et des vitrines.

Environ 1h55 d’attente dans cette foule bruyante et chantante et nous voilà appelés pour l’accès à bord de notre b747 au nez blanc.

Décollage dans deux minutes environ.

Le temps de vol entre Jakarta et Singapour et deux 1h30.

On ne verra rien durant ce vol, car le noir, et surtout le temps de prendre une collation et nous voilà atterri dans le plus bel aéroport du monde.

Aéroport Changi, Singapour.

 

  Suite dans l’épisode 3 : Singapour