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Voici la Californie

La Californie, pays de rêve, m’a toujours attiré, et grâce à Olivier et Edouard, deux bons amis de longue date, j’ai eu l’occasion de découvrir pour la toute première fois l’Océan Pacifique, le plus grand du monde, ainsi que les sequoias =D.

 

 

 

 

Californie 1982 (Tour du Monde 1e partie)

 

Quelques dates avant le départ

le 1er juin 1982 : s’être décision officiel du départ pour novembre vie à Los Angeles (ax) : ce fut au clos, au souper de la Réunion photo avril 1972

le 12 juin : la décision est irréversible lors de la visite du musée sur Clovis à Tournai.

Juillet 82 : voyage en Italie (voir journal) puis contact avec Édouard et Olivier et prise de contact avec Broek voyage pour renseignements.

20 juillet : Olivier de Saint-Léger m’envoie les tarifs de la compagnie uta : je suis décidé par ce biais, car les pieds d’Olivier correspondent avec ses données par Broek c’est-à-dire un billet uta tarifs promotionnels tour du monde vient Los Angeles au départ de Paris fin septembre.

10 août annonce.

16 août contact avec la Nouvelle-Calédonie grâce au guide bleu de chez Hachette. Je refuse les balades en Suisse à la mi-septembre car trop près du départ.

31 août : réservation une place tarifs promotionnelle chez Brooke

de septembre annonce de la naissance de Coralie de Saint-Léger, menée le 18 août à 19 heures à Nouméa.

3 septembre : renseignements de chez Brooke : à part Los Angeles et Nouméa : pas d’escale. Le prix du billet reste inchangé. Le change du cours des monnaies sont tous les mercredis : info de Zurich.

Les taux du franc français et bas pour le moment.

Il y a des départs de Paris Los Angeles tous les jours à 17 heures et arrivée à Los Angeles à 19h25 par Air France avec un Boeing-747.

Le départ tour du monde est fixé au 25 septembre.

Départ de Paris à 17 heures arrivées à Los Angeles à 19h25.

Le programme des festivités se dessine :

départ 25 septembre Paris Los Angeles à 17 heures en du mot Air France.

Arrivé à Los Angeles à 17h25.

Départ Los Angeles dimanche 17 octobre à 23h10.

Escale papet prévue lundi 90 et départ à six heures.

Arrivé Nouméa mardi 19 (décalage !) À 12h40.

Départ Nouméa soit mercredi 17 novembre à 12h20 arrivée 5h20 du matin à Paris ou le dimanche 14 novembre à 10h50 arrivait à 7h30 du matin à Paris le 15 novembre.

Il reste donc à réserver le billet et pas de vaccin obligatoire.

Surprise : il me reste plein de Traveller chèque et je dois 100 FF à Édouard de la part de papa.

4 septembre : mariage Solange Janssens et Thierry rebours.

5 septembre : gênerait : journal d’Italie plus photos.

6 septembre : reconfirmation du billet d’avion de Bruxelles : la compagnie dit qu’il n’y avait pas d’autres titres escale que Los Angeles et Nouméa est aujourd’hui Paris proposée escale à papet de Singapour Jakarta Colombo et Bahreïn : je refuse papeeteles autres pouvant être décidé au moment du retour. R

 

 

7 septembre

réservation du billet départ à 17 heures et arrivées Los Angeles à 9h35. Le retour reste blanc, au choix les escales à faire au retour, Jakarta Singapour, Colombo, et Bahreïn.

Je préviens Édouard et Olivier des heures d’atterrissage.

8 septembre :

Tante Chantal revient de mairie et dit que tout le monde est ravi du départ.

14 septembre :

paiement billet à BRooke et taxes aéroport USA 250 FB et frais 150 FB et envoi du passeport pour visa par lettre recommandée deux fois 85 FB et confirmation de la commune. Pour le vote du 10 octobre un certificat du consul ou de l’agence.

20 septembre :

réception du visa US à et je prends une assistance maladie et à aller retour Paris Liège.

22 septembre

je reçois une carte du phare Amédée de Nouméa cette dernière vient d’Olivier qui est ravi de même que des nouvelles de Coralie. Voilà que ça bouge.

23 septembre :

voilà que ça bouge.

Je passe à la banque prendre mes Travel chèques : ce sont des Thoma Cook. Dommage ce ne sont pas les mêmes que les anciens. American express.

C’est l’affolement qui commence.

Je passe chez Brooke pour prendre mes documents c’est-à-dire billet d’avion de train aller-retour Paris, assurance et beaucoup de conseils intéressants de l’argent.

Je reçois des autocollants pour bagages : très pratique, et une liste de bureaux UTA pour chaque escale.

Un litige prend naissance : c’est-à-dire que le vol Los Angeles Nouméa via papet et direct. Cela veut dire fatiguant. Toutefois, si je le veux, je pourrais changer le billet pour une escale à papet à Los Angeles. Ce sera voit.

Le soir : au surprises : un coup de téléphone de ce bon François qui ne résiste plus et qui veut venir lui aussi.

Je lui donne toutes mes coordonnées et comme il a fort envie de venir, il est possible qu’il me rejoigne à Los Angeles et séjourner à Nouméa. Ce serait formidable !

Au moment où j’écris, stress, car après-demain ce sera autour de l’avion. À Jim bonne jette pathétique.

C’est « le dernier matin » à Liège. Et demain, le dernier jour en Belgique.

24 septembre 1982 :

le stress commence : c’est vendredi, c’est-à-dire la ville. J’écris de la gare de Jeumont : frontière française. Dernier jour ! Tournée de Herve puis course au carré à Liège puis coup de téléphone de ce bon François.

Sauf contre ordre, rendez-vous avec François le 14 octobre à Los Angeles international Airport.

Au moment où j’écris, je suis déjà parti dont contacte San Diego avec François.

Puis ce sont les préparatifs, les bagages qui n’en finissent pas. Je supprimerai le fakir mais garderait l’attente.

J’utilise la grosse va l’histoire de mamie qui revient de Sainte Maxime via Saint-Cyr rosi, Catherine et méry.

Je téléphone à bêta ni pour annoncer mon départ à Madame de saint leger et je suis chargé d’envoyer toutes mes amitiés à tout le monde en Amérique.

Samedi 25 septembre 1982 :

(heures européennes) l’Amérique ? Et oui ! C’est aujourd’hui, le grand jour à tout point de vue, même en durée c’est-à-dire environ 35 heures.

Après une nuit énerver et agrémenter par le chien de la ferme, je ferme Vallis, ben etc. à toute vitesse, petit déjeunait et c’est le départ vers les Guillaumin. Après des adieux précipités, comme d’habitude, Patrick me conduit à Liège au train de 10h19.

La valise est déjà lourde… mais la fatigue s’apaisera à la frontière.

Après avoir visité la première classe je m’installe dans la voiture 123 en provenance de Copenhague, Hambourg plus de garde Bremen, Master, Essonne, colonne, Aix-la-Chapelle et Liège. Train « rapide » 232 attention au départ !

Des a faits à Namur, Charleroi, après être passé à 11h05 devant bru Magne ou le drapeau belge est en berne et devant l’église de flawinne et floriffoux à 11h05.

 

Nous quittons la Belgique, apercevant des hirondelles à une heure et avec un grand arrêt (une demi-heure à Jeumont et avec le début de pluie, temps gris.)

Ensuite arrêt à Maubeuge, Aulnoy, Saint-Quentin, Compiègne, Creil et Paris Nord.

Dès ma montée dans le train, à Liège je me sentais déjà dans l’ambiance hindoue. Pays que j’avais visité l’année précédente.

Seulement, le calme de Gard (pas un bruit) nous fait revenir à la réalité : ce samedi on ne travaille pas.

Le paysage entre Namur à la frontière vers, sous la pluie, on peut imaginer une chaleur tropicale à l’extérieur et l’intérieur rafraîchit par un air conditionné.

Nous voilà donc en France !

La faim du voyage se fait sans histoire. Toutefois le train et direct entre Saint-Quentin et Paris-Nord effile à toute vitesse à travers la plaine nord–Pas-de-Calais Sous uncielgris

Arrivé à Paris-Nord, il n’y a pas de problème pour trouver le métro en direction de Paris Charles De Gaulle.b qui est bien indiqué si l’on marche tranquillement sur le quai en se donnant la peine de lever la tête pour voir les panneaux d’indication éclairée qui nous mène au sous-sol. Je prends le métro direction Roissy sans problème : durée 25 minutes. Un métro tout neuf de ratp.

Arrivé à cdg,

je veux faire le malin et me précipite au bureau Uta.

Des bus gratuit nous mène où l’on veut aider charrettes ou caddies sont disponibles partout pour transporter les bagages.

Seulement, ce que je ne savais pas, c’est qu’il y a de Roissy. Cela existe depuis 15 jours : aéroport 1 et 2 les bureaux eu T à se trouvent aller au Gard pas.

Je me donc à l’aérogare un, c’est-à-dire l’ancien, un vaste cylindre en béton repose verticalement sur le sol.

C’est donc l’aérogare et ce n’est pas la que je dois me rendre : c’est à Air France : à l’aérogare de, le nouveau.

Cette perte de temps me mènera une heure avant.

Les places le long des hublots sont déjà prises j’enrage donc mais me console en me disant que ce fut l’occasion de visiter Roissy et d’avoir fait le tour des aéroports en bus gratuitement.

Je me retrouve donc dans sa Jim bonne jette d’Air France après les formalités de douane et de billet.

À Jim burundais blanc, énorme, attend ses passagers pour Los Angeles.

Il est 5h05 quand j’accède à bord, saluée par le commandant de bord et son copilote, et me retrouve le long de l’allée droite au compartiment fumeur…

tout cela à cause du retard…

le décollage se fait à la perfection, le vaisseau s’élance dans le ciel de France à pleine puissance…

Il est 5h20, pardon, 17h20 et 7h20 à Los Angeles.

On monte dans le brouillard avec tout le confort que présente ce genre d’appareils prévus pour des longues distances.

 

7 septembre

réservation du billet départ à 17 heures et arrivées Los Angeles à 9h35. Le retour reste blanc, au choix les escales à faire au retour, Jakarta Singapour, Colombo, et Bahreïn.

Je préviens Édouard et Olivier des heures d’atterrissage.

8 septembre :

Tante Chantal revient de mairie et dit que tout le monde est ravi du départ.

14 septembre :

paiement billet à BRooke et taxes aéroport USA 250 FB et frais 150 FB et envoi du passeport pour visa par lettre recommandée deux fois 85 FB et confirmation de la commune. Pour le vote du 10 octobre un certificat du consul ou de l’agence.

20 septembre :

réception du visa US à et je prends une assistance maladie et à aller retour Paris Liège.

22 septembre

je reçois une carte du phare Amédée de Nouméa cette dernière vient d’Olivier qui est ravi de même que des nouvelles de Coralie. Voilà que ça bouge.

23 septembre :

voilà que ça bouge.

Je passe à la banque prendre mes Travel chèques : ce sont des Thoma Cook. Dommage ce ne sont pas les mêmes que les anciens. American express.

C’est l’affolement qui commence.

Je passe chez Brooke pour prendre mes documents c’est-à-dire billet d’avion de train aller-retour Paris, assurance et beaucoup de conseils intéressants de l’argent.

Je reçois des autocollants pour bagages : très pratique, et une liste de bureaux UTA pour chaque escale.

Un litige prend naissance : c’est-à-dire que le vol Los Angeles Nouméa via papet et direct. Cela veut dire fatiguant. Toutefois, si je le veux, je pourrais changer le billet pour une escale à papet à Los Angeles. Ce sera voit.

Le soir : au surprises : un coup de téléphone de ce bon François qui ne résiste plus et qui veut venir lui aussi.

Je lui donne toutes mes coordonnées et comme il a fort envie de venir, il est possible qu’il me rejoigne à Los Angeles et séjourner à Nouméa. Ce serait formidable !

Au moment où j’écris, stress, car après-demain ce sera autour de l’avion. À Jim bonne jette pathétique.

C’est « le dernier matin » à Liège. Et demain, le dernier jour en Belgique.

24 septembre 1982 :

le stress commence : c’est vendredi, c’est-à-dire la ville. J’écris de la gare de Jeumont : frontière française. Dernier jour ! Tournée de Herve puis course au carré à Liège puis coup de téléphone de ce bon François.

Sauf contre ordre, rendez-vous avec François le 14 octobre à Los Angeles international Airport.

Au moment où j’écris, je suis déjà parti dont contacte San Diego avec François.

Puis ce sont les préparatifs, les bagages qui n’en finissent pas. Je supprimerai le fakir mais garderait l’attente.

J’utilise la grosse va l’histoire de mamie qui revient de Sainte Maxime via Saint-Cyr rosi, Catherine et méry.

Je téléphone à bêta ni pour annoncer mon départ à Madame de saint leger et je suis chargé d’envoyer toutes mes amitiés à tout le monde en Amérique.

Samedi 25 septembre 1982 :

(heures européennes) l’Amérique ? Et oui ! C’est aujourd’hui, le grand jour à tout point de vue, même en durée c’est-à-dire environ 35 heures.

Après une nuit énerver et agrémenter par le chien de la ferme, je ferme Vallis, ben etc. à toute vitesse, petit déjeunait et c’est le départ vers les Guillaumin. Après des adieux précipités, comme d’habitude, Patrick me conduit à Liège au train de 10h19.

La valise est déjà lourde… mais la fatigue s’apaisera à la frontière.

Après avoir visité la première classe je m’installe dans la voiture 123 en provenance de Copenhague, Hambourg plus de garde Bremen, Master, Essonne, colonne, Aix-la-Chapelle et Liège. Train « rapide » 232 attention au départ !

Des a faits à Namur, Charleroi, après être passé à 11h05 devant bru Magne ou le drapeau belge est en berne et devant l’église de flawinne et floriffoux à 11h05.

 

Nous quittons la Belgique, apercevant des hirondelles à une heure et avec un grand arrêt (une demi-heure à Jeumont et avec le début de pluie, temps gris.)

Ensuite arrêt à Maubeuge, Aulnoy, Saint-Quentin, Compiègne, Creil et Paris Nord.

Dès ma montée dans le train, à Liège je me sentais déjà dans l’ambiance hindoue. Pays que j’avais visité l’année précédente.

Seulement, le calme de Gard (pas un bruit) nous fait revenir à la réalité : ce samedi on ne travaille pas.

Le paysage entre Namur à la frontière vers, sous la pluie, on peut imaginer une chaleur tropicale à l’extérieur et l’intérieur rafraîchit par un air conditionné.

Nous voilà donc en France !

La faim du voyage se fait sans histoire. Toutefois le train et direct entre Saint-Quentin et Paris-Nord effile à toute vitesse à travers la plaine nord–Pas-de-Calais Sous uncielgris

Arrivé à Paris-Nord, il n’y a pas de problème pour trouver le métro en direction de Paris Charles De Gaulle.b qui est bien indiqué si l’on marche tranquillement sur le quai en se donnant la peine de lever la tête pour voir les panneaux d’indication éclairée qui nous mène au sous-sol. Je prends le métro direction Roissy sans problème : durée 25 minutes. Un métro tout neuf de ratp.

Arrivé à cdg,

je veux faire le malin et me précipite au bureau Uta.

Des bus gratuit nous mène où l’on veut aider charrettes ou caddies sont disponibles partout pour transporter les bagages.

Seulement, ce que je ne savais pas, c’est qu’il y a de Roissy. Cela existe depuis 15 jours : aéroport 1 et 2 les bureaux eu T à se trouvent aller au Gard pas.

Je me donc à l’aérogare un, c’est-à-dire l’ancien, un vaste cylindre en béton repose verticalement sur le sol.

C’est donc l’aérogare et ce n’est pas la que je dois me rendre : c’est à Air France : à l’aérogare de, le nouveau.

Cette perte de temps me mènera une heure avant.

Les places le long des hublots sont déjà prises j’enrage donc mais me console en me disant que ce fut l’occasion de visiter Roissy et d’avoir fait le tour des aéroports en bus gratuitement.

Je me retrouve donc dans sa Jim bonne jette d’Air France après les formalités de douane et de billet.

À Jim burundais blanc, énorme, attend ses passagers pour Los Angeles.

Il est 5h05 quand j’accède à bord, saluée par le commandant de bord et son copilote, et me retrouve le long de l’allée droite au compartiment fumeur…

tout cela à cause du retard…

le décollage se fait à la perfection, le vaisseau s’élance dans le ciel de France à pleine puissance…

Il est 5h20, pardon, 17h20 et 7h20 à Los Angeles.

On monte dans le brouillard avec tout le confort que présente ce genre d’appareils prévus pour des longues distances.

 

12 heures de vol se présentent devant moi, et on n’a pas le temps de tout faire, contrairement à ce que l’on croit.

Déjà, on aperçoit la terre d’Angleterre dont je suis fier de voir pour la première fois, pour autant que les nuages le veulent. Une chaîne de montagnes. C’est ensuite la côte ouest écossaise : des montagnes chauves bruns gris et puis, c’est l’océan.

J’admire cela à travers le hublot de la porte du milieu et on peut distinguer les vagues à 10.000 m d’altitude à une vitesse de 950 km/h.

La distance Paris lorsque Angeles est de 9650 km et on peut jouir de l’ambiance aérienne en dégustant un bon repas (saumon et viande…) et en écoutant radio 10.000 : bientôt ce sera le film…

on quitte une énorme masse nuageuse pour apercevoir la côte sud du Groenland : encore des montagnes, toutes couvertes de neige est garni de taches bleues foncées qui représentent une multitude de lacs : un contraste de noir et de blanc.

Puis c’est de nouveau la mère celle-ci a un aspects très foncés, mais elle n’est plus de couleur uniforme. Car voilà enfin des icebergs qui apparaissent et une multitude de petites îles dont les bords sont très déchiquetés.

C’est déjà le nord du Canada : montagnes et lacs défilent de nouveau dessous de nous… dont les sommets paraissent élevés, on aperçoit même des glaciers plongeant jusqu’à la mer en laissant les icebergs pareils à de petits sucres très blancs, vu du ciel.

On survole rapidement le Canada, du nord au sud, toujours sous la neige jusqu’à la frontière.

Dans l’avion, le film est fini, un film endormant que je n’ai pas suivi jusqu’au bout, je m’endors mais jamais à ma place.

L’ambiance du voyage très relaxe : il arrive que je me réveille par terre dans le compartiment première classe tout à la fort l’appareil, en dessous du cockpit. Ce cockpit où il est défendu d’accéder pendant le vol : c’est au commandant de bord qui me.

La curiosité me pousse à la désobéissance je profite du sommeil des autres pour me glisser jusqu’au dessus du petit escalier tournant qui mène à l’intérieur de la bosse de l’appareil c’est-à-dire aux places les plus chères, et toutes occupées par des pachas à moitié endormie.

De l’autre côté c’est le cockpit, le cœur et le sens de l’appareil, la se trouvent le pilote et le copilote endormi et à l’arrière à droite un navigateur aérien qui me montre le trajet fait par l’avion, ainsi que l’endroit où l’on se trouve.

En fait, on a traversé le Canada du nord au sud et on doit bifurquer à l’ouest à peu près à hauteur du centre des États-Unis.

L’appareil fonce tout seul avec l’aide de l’ordinateur de bord, personne ne s’en occupe.

En dessous de nous le nord des États-Unis nous montrent un pays où le dessert est couvert d’une multitude de prairies rondes et carrées qui s’étendent jusqu’à l’infini. Cet ensemble de figures géométriques et des chiffrés par des vallées déchiquetées elle aussi.

On aperçoit encore de la neige au sommet des montagnes. Celle-ci de vienne de plus en plus élevées,

on aperçoit des arbres aux versants abrités.

Pourtant on a l’impression que les bords de lac sont gelés. Il fait tellement clair qu’en y faisant attention au nez aperçoit de minuscules voitures roulant sur des autoroutes très facilement repérables.

Me voilà déjà les nuages qui se font de plus en plus épais. C’est de nouveau la mer Blanche file en dessous de nous.

On ne pourra pas apercevoir le grand canyon ni la chaîne des Rocheuses, mais on se console par un magnifique coucher de soleil juste avant de descendre pour arriver à destination.

Un coucher de soleil pareil à une petite orange aux couleurs très vives.

C’est déjà la nuit.

Dans l’avion c’est un petit déjeuner, à 18 heures, que l’on nous apporte.

Le mien est déjà servi avant que je ne rejoigne ma place que j’ai rarement occupée pendant le trajet, car je me trouvais plus souvent dans le cockpit ou devant hublot.

On perd de l’altitude : il fait noir.

C’est la grisaille en bas.

J’apercevrai à peine les lumières de lorsque Angeles et c’est l’atterrissage : un peu de travers, mais pas de problème tout cela se corrige tout seul.

C’est dans la pluie, la chaleur et la foule que charrie face aux douaniers (deux heures défilent et d’attente) quelle poisse ! Le douanier m’accepte jusqu’au 18 octobre et puis c’est welcome in usa.

Je retrouve mon bagage dans un hall, je passe un sas où l’on vérifie l’intérieur de mon petit bagage pris on me reprend la valise que l’on dépose sur un tapis : je la retrouve une heure après hall d’arrivée des voyageurs.

Ne connaissant rien au pays je me laisse mener dans un inn (airport country inn) situé pas très loin de l’aéroport.

Vivement un bon lit, je m’endors très vite, dans une chambre surchauffée et où l’on retrouve le conditionnement d’air, ce bruit mélangé aux gouttes qui tombent : cela rappelle des nuits à delhi et à bombay.

Flûte pour moi, eurêka pour la Californie : voilà qu’il pleut : ce n’est pas de la pluie, mais du brouillard me dira accompagnons voyage.

Il y a un cyclone paraît-il qui remonte de la côte pacifique c’est pour cela qu’il pleut.

Dimanche 26 octobre (heure californienne)

c’est sous une pluie interminable que je me retrouve au bureau de la compagnie psa avec un billet d’avion pour San Diego.

Un vol sans histoire en Boeing 727, on survole que des nuages, à part l’atterrissage assez impressionnant au-dessus de la mer.

San Diego paraît accueillant à première vue, ce sont des maisons plates à tuiles rouges est entourés de cyprès : paysage typique du Mexique il est vrai que l’on se trouve à la frontière.

rancho santa fe se trouvent au nord de la ville, on prend la route en direction d’Escondido : la cinq.

Je me laisse conduire par un taxi car : genre de minibus déposant les passagers où ils le veulent aux environs de San Diego.

Le réseau de ces taxis, super organisé, finit par l’intermédiaire de communications téléphoniques entre les véhicules et à central téléphonique, pour me déposer au complexe commercial “le big bear”. Qui se trouvent le long de la cinq.

Que puis-je faire dans un shopping Center au milieu du désert !

Pourquoi m’a-t-on déposé la !

Et bien tout simplement parce que c’est là que j’aperçois Édouard. Quelle est mon étonnement en le voyant là : j’en suis très surpris, autant que lui, je pense…

nous voilà face-à-face, tout étonné, ne sachant que dire.

Quant à moi, je ne réalise pas ce qui m’arrive me voilà conduit sur place, sans rien dire : je commence donc à connaître l’organisation et la précision des californiens.

Si l’on prend une carte de l’aéroport, nous avons pris la numéro 163 pour rejoindre la Inter state 15 vers le nord jusqu’à Rancho san bernardino. De là, après avoir déposé des personnes, nous sommes allés vers l’ouest numéro 78 jusqu’à rancho santa fé , puis del mar, c’est là où se trouve le shopping et la gourmandise, boulangerie de fanou et edouard.

Le pays fait semble à des collines recouvertes d’un immense paillasson gris dont les sommets et les fonds de vallées sont tachetés de verre.

Cette couleur verte, c’est un gazon bien arrosé par l’eau amenée à travers pipeline depuis le Colorado qui se trouve plus au nord.

Des arbres fantastiques : départ de toutes sortes, des Agar, des cactus seront, des champs de plantes grasses ressemblant au Tetra gone recouvre ce sable, qui est souvent rongé ou déplacée par le vent de la mère. On peut voir aussi différentes sortes de palmier.

La grisaille de nuages et la pluie m’empêche de voir bien loin.

Me voilà donc à la gourmandise, le voyant ce bon Édouard.

Nous déposons de suite mais bagages dans son véhicule : une jeep internationales scoutes : et oui, c’est américain, aux pneus larges et au moteur huit cylindres envie, sa couleur est entre l’orange et la moutarde.

Sacré Édouard ! Je le retrouve en pleine forme, malgré qui travaille sans arrêt avec.

Fin doux et Hahn que je retrouve chez eux après la fermeture de la boulangerie… et Caro.

Un échange continu de conversations de toutes sortes se déroule toute la soirée dans cette demeure autour bas est presque plein. Une maison entourée d’un parc magnifique où pousse palmier, eucalyptus, buissons à fleurs et bien d’autres encore et dont une partie est garnie de bougainvillier rouge (du Mexique ?).

Soirée au bord de la mer avec trois “coors”.

 

Lundi 27 septembre

Édouard a congé, aujourd’hui : nous nous levons bien tard dans la matinée.

Un bref rendez-vous chez Geoffroy–grand ami–et puis nous partons visiter le Wild animal park (Édouard et moi-même).

Nous y arrivons bien tard après s’être perdus au milieu du désert voilà ce que c’est de prendre des raccourcis à travers les pistes.

Toutefois on a pu admirer de grands champs de tomates que les Mexicains étaient en train de cueillir. Tout seul à la main. Mais ils sont nombreux.

Wild animal paerk : le plus grand et surtout le plus beau parc animalier du monde… mais laissons cela aux californiens.

Le parc en lui-même est en forme de village africain (Nairobi village) où les animaux sont enfermés dans de grands enclos à travers laquelle on peut accéder.

Nous avons un billet d’entrée est habillée d’un tour en monorail.

La promenade à travers le village est intéressant et passionnante : on n’y découvre toutes sortes de mammifères de l’Amérique du Nord et d’Australie.

Tous ces animaux sont de dons de particulier et dépend du zoo de san diego réputé mondialement.

Je me souviens de flamants roses du Mexique. De pélicans roses, blanc et gris, d’un parc d’éléphants d’Asie et d’Afrique et de nombreuses volières dans lesquels on peut accéder à travers un système ingénieux de sas et de portes.

On n’y verra beaucoup d’animaux australiens et des toucans que je croyais plus grand que ce que je pensais.

On visite aussi des attractions de certains animaux éléphants chiens et oiseaux.

La première séance celle des oiseaux et surtout composé de champs de perroquets ; le vautour se présente et pose devant le public qui applaudit.

Enfin, des démonstrations de vol de corbeaux et leur remarquable exploit d’une sorte de faucon qui attrape sa proie dans les airs

revenons au show des éléphants : ceci, après avoir fait plusieurs cabrioles reviennent au centre et s’amusent à s’asseoir chacun à leur tour sur le dompteur.

Quant à la démonstration de chiens, ils font des courses aussi de cabrioles pour terminer par des sauts.

Tout cela est bien applaudi c’est du spectacle et les Américains l’apprécient.

Le courant saute au moment où nous décidâmes d’utiliser le monorail.

Quelle malchance ! Édouard n’est pas content car c’est le point principal du Parc.

Qu’allons-nous faire ? Plus de courant.

Les jets d’eau ne fonctionnent plus et la cascade de la rivière ne coule plus.

Au moment où nous remboursons notre ticket le courant se remet en marche, mais pas encore le monorail.

Il sera accessible au même moment où la cascade se remet à couler : chic !

Nous voilà donc parti : j’en conviens qu’il y a peu de monde, mais voilà c’est l’automne.

Nous nous retrouvons au milieu de TI Lyon zèbres, antilopes, cervidés et autres mammifères tels que dromadaires et rhinocéros.

Tout cela se trouve dans de grands enclos colo–et longeant des vallées drainées arrosant continuellement ce paillasson sec et de couleur grise, pour en donner un gazon et une herbe des plus vertes.

Des palmiers sont plantés ça et là pour égayer cet paysage qui, sans cela, serait désertique et monotone.

Notre tour de monorail se termine. Il a duré 50 minutes.

Nous retournerons sagement à rancho santa fee par la bonne route très jolie qui longe un petit lac encastré entre deux collines séchées par le soleil brûlant de midi, même à cette saison encore (le lac hodges…)

le soir on se retrouve devant la télé western oblige après avoir raconté notre journée.

 

 

Mardi 28 septembre

lever tardif, Édouard travaille depuis longtemps déjà, Anne de s’alléger me propose de descendre jusqu’au big bearr à 11 heures.

Je descendrai avec elle à deux heures.

La, Édouard me prenne gentiment son scoot

me voici donc découvrant les routes californiennes

tout d’abord après quelques sous (véhicule automatique) j’arrive à la pompe à essence où je ne peux plus retirer les clés de contact car je ne pensais plus au bouton de décalage du contact.

Le plein est en fait, me voilà parti à la plage de del mar, non loin du BIg bear.

Quel plaisir de flâner le long de cet océan qui se termine ici avec des vagues formidables dont le surfeur se régale. La souplesse et la tenue de certains font rêver : il dompte ses vagues qui sont deux fois plus hautes que, mais finissent toujours en dessous avec un vacarme étourdissant.

La flânerie me pousse au sommet d’une colline qui surplombe l’océan et les cerfs-volants que l’on y voit dessous.

Il est déjà 5h30, Édouard voit avoir fini, il faut ramener le quart.

De big bear, , nous allons chez Babel vallée à, voir des photos de jases et de tableaux magnifiques qui font rêver Nadia est d’origine polonaise et montre ses impressions que certains trouvent triste quant à moi je les trouve du : à chacun ses goûts.

Leur hospitalité et leur sympathie nous oblige à dîner et à passer une soirée bien agréable.

 

Mercredi 29 septembre

Geoffroy vient me chercher à 8h30 : il doit aller à San Diego pour réparation de vide poche de son véhicule, une Chevrolet, une grosse américaine comme il se doit (je n’ai pas encore l’habitude… je l’ai remarque encore…) : il y a des boutons pour ouvrir les fenêtres, les portes, air conditionné bref,

tout le confort américain, ainsi que le bouton 55 miles.

Arrivé à San Diego au dégustera un petit déjeuner américain composé d’un bœuf, salami,beefs, et beaucoup de café, car ici, c’est sacré, pendant la réparation de véhicules (lieu :balboa street…)

voilà la faim de la réparation : nous voilà donc en visite une petite excursion dans San Diego et plus précisément à la pointe Coronado après avoir passé le Coronado bridge, un pont formidable et gigantesque qui enjambe une des nombreuses baies en tournant en angle droit et ayant une hauteur formidable : il faut un moment de temps pour s’habituer à la grandeur des choses ici : tout est grand !

Malgré que l’on répète tout le temps, on ne peut encore s’empêcher de dire encore.

La pointe Coronado est des plus jolies, garni de palmiers et de prairies vertes, elle laisse voir l’océan de toutes parts à travers les palmiers.

Déjà on repart car il faut que je me procure une voiture, car ici, sans voiture on est un homme mort.

Grâce à Geoffroy je peux acquérir une excellente voiture : après avoir visité plusieurs “rent a car”, budget, avis, de nombreuses petites marques…) on se décide pour une forte Mercury et oui une américaine… comme il se doit !

Sa teinte bleue ciel à la base et bleu foncé moitié dessus lui donne un aspect sportif.

Elle a vraiment de la gueule… et à l’intérieur, il y a tout le confort, air conditionné, boîte automatique et tous les vu mètres et lampes imaginables.

hertz me demande une caution assez élevée pour le tout : voiture, kilomètres, assurance, plats essence brève, elles un aspect impeccable si ce n’est la porte qui a dû être forcée avoir les coûts entre la carrosserie et l’aile.

Cela est dû sûrement un oubli de clés à l’intérieur. Je garderai donc les clés empoche tout le temps.

Quand à Geoffroy, ils rigolent surtout au moment où je payais ma caution car je n’ai pas de carte de crédit. Il n’a jamais vu autant de Traveller chèque car j’ai liquidé tous mais les anciens Traveller chèque qui me restent des Indes : des coupons de 10 et 20 $.

Me voilà donc arrivé à Rancho avec une superbe Mercury (a small cae) qui fait le succès de tout le monde(j’ai même réussi à retrouver le chemin de rancho) ce n’est pas si facile (ce ne fut pas le cas entre rancho et big bear)

la journée se termine par une balade le long de la plage, au bord d’un océan toujours aussi joli et impressionnant.

Au nord de del mare, la température de l’eau m’empêche de me baigner car je la trouve trop froide comme en mer du Nord.

Toutefois, on ne s’ennuie pas le long de la plage. On n’y voit de longues algues beaucoup d’oiseaux plus farouches tels que grosse mouette, beaucoup de sortes de grosses barges (aqueux noir) bref, celle du Pacifique ! Et des vols réguliers de pélicans noirs, on envoie aussi des solitaires qui volent au ras de l’eau entre les vagues.

On y voit peu de coquillages et quelques galets de pierres enterrées dans le sable et que les vagues font apparaître.

Quel fut ma surprise en apercevant une tortue et oui ! Une vraie tortue d’eau, assez grosse, d’une longueur de 25 cm environ.

Cette malheureuse bête courait à toute vitesse vers l la mère jusqu’au moment une vague la Famenne à la rive et cela se faisait sans arrêt jusqu’au moment où je l’ai ramassée.

Elle se mit alors à bouder et à se cacher.

Elle ne bougera plus.

Accoucheuse de soleil grandiose et magnifique laisse à celle colorée au-dessus de l’horizon. Il y a du violet, mauve, vert, orange et jaune : tout cela varie échange au fur et à mesure que la nuit tombe.

À la faim, il reste le violet et l’orange qui paraît-il est le reflet de lumière que rejette le soleil à travers la poussière dégagée par un volcan mexicain ces derniers jours, d’après Bob.

La soirée se passe à la recherche d’un itinéraire qui, pour moi est tout trouvé : la première chose ce seront les parcs puis sans Francisco… (à noter une réparation plus de avant de la Mercury…)

 

jeudi 30 septembre

voilà le départ qui arrive… je quitte Anne pour aller à sequoia park, en passant par big bear et encore après s’être paumé entre Rancho et big Bear.

Voilà le petit croissant et le café terminé.

Au revoir Fano et Édouard : et me revoilà parti sur l’interstade cinq vers le nord.

C’est une autoroute d’une largeur extraordinaire qui file à travers une campagne garnie de buissons desséchés par le soleil.

Voilà les faubourgs de Los Angeles, à défilé de panneaux publicitaires à Santa Anna hy, c’est interminable, que c’est long : des échangeurs tout le long, et un bouchon pour cause de travaux qui me ralentira une heure, pourtant ce n’est pas le gros trafic paraît-il : on est continuellement sur une voie à six bandes.

Quand cela se rétrécit à une bande, c’est le bouchon.

Enfin on quitte los Angeles (environ 100 km de traversé…) la ville la plus étendue du monde paraît-il.

On arrive devant les “coast range” collines 2000 à 1800 m de haut tout à fait désertique est couverte de petites touffes d’herbe et buissons.

La couleur de la terre et brillant, c’est du à la lumière du soleil qui est extrêmement clair avec un ciel bleu un peu pâle, mais qui, dans quelques jours, sera d’un bleu plus que azur.

La route traverse c’est ranges

toujours aussi large, on monte et on descend jusqu’à la plaine de Sacramento : pleine de 800 km de long orienté Nord-Sud et où l’on aperçoit la higway qui file droit vers l’horizon.

C’est une plaine très fertile et immense où l’on voit des champs de vignes d’un espace infini ainsi que des champs de coton.

Arrivé à bakersfield, en fin de journée, je déguste de délicieux Hamburg heures au Mac Donald pluie, voyant le motel six rempli et complet, je me retrouve dans un camping, au nord à environ 20 miles de bakersfield.

Là, se passe ma première nuit, en auto, après avoir dégusté un souper délicieux : jambon, fromage les etc.…

un clair de lune y mémorable m’ennuiera un peu, mais si peu à comparer à ce champ de petits avions qui se mettent à décoller des les aurores.

Deux superbes petits biplaces, au moteur en étoile, comme avant et sûrement construit sur place…

vendredi 1er octobre

une nuit pas trop mauvaise et le voyage continu vers les forêts de séquoia

arrivé à Vista, je prends deux auto-stoppeurs : l’un et causant mais pas l’autre.

C’est une bonne action, mais cela m’empêche un peu, par politesse de m’arrêter quand je le veux pour admirer cette vallée, dans laquelle on vient de s’être engagé.

La route commence à tourner, on borde la magnifique entourée de verre, tout cela se trouvant que c’est au milieu de rochers et de montagnes.

La végétation est magnifique et des plus variés et les de type méditerranéenne paraît-il mais je n’en connais pas le nom malheureusement, si ce n’est le youcca, genre de midi agave dont la fleur est déjà séchée.

Nous voici à ce bureau de tourisme après avoir laissé de dollars d’entrées.

On nous dit que plusieurs campings sont fermés saufs celui de potwisha et buickeye flat.

Nous prenons la direction de géant Forest : la route monte enlacer au milieu de la végétation séchée et l’on surplombe un paysage féerique, la vallée dekaureah river est un affluent.

À environ 1600 m d’altitude on arrive dans la forêt de conifères.

La route monte encore à travers boit, et voilà enfin le premier séquoia en vue. Quelle grosseur c’est impressionnant.

Déjà en voilà quatre autres. Il dépasse tous les autres en grosseur : ils sont remarquables.

Leur tronc rouge s’élance vers le ciel pour ne laisser que quelques branches au-dessus.

Voilà géant Forest, sorte de petit village, ensemble de cabanes en bois, construit très simplement : on ne les verra partout en montagne.

Les deux auto-stoppeurs me quittent et j’en profite pour chercher un itinéraire de promenade.

Vraiment ce séquoia sont impressionnants, on se promène tout le temps avec la tête en l’air.

La première promenade sera le congress trail où le rendez-vous se trouve à l’arbre de Sherman, l’un des plus grands arbres du monde, il pèse 1266 t, au de 83,3 m et une circonférence à la base de 31,30 m ! Il serait âgé de 2500 à 3000 ans.

Il est surnommée la plus grande chose vivante au monde par le volume.

C’est une promenade de luxe car le sentier est goudronné, on peut le reprocher, mais cela permet la promenade aux personnes handicapées.

On peut a percevoir l’arbre nommé « le président » et le « Sénat », groupe de séquoias impressionnants se trouve en face du président, d’où le nom de la promenade.

Du Sénat, je finis par un petit sentier jusqu’à un «meadow” ou prairie.

De la je retourne au trail et je continue en passant devant le «chief sqoya » nommé ainsi en l’honneur du chef cherokee.

Je pourrais y voir le premier “woodpeker” un gros pic noir.

Delage redescend à postuicha, au camp guceua pour y passer une nuit sous la tente, après un souper au milieu est entourée d’écureuils, j’ai bleu de stellaire et nutcrakers, qui sont peu farouches, ainsi qu’une espèce de Kai portant une petite corolle bleue penchant en avant.

La nuit approche Good Night.

 

Samedi 2 octobre

dès le lever du jour, soleil comme il se doit, je remonte revoir ces merveilles de séquoia : il faut tout un temps pour s’y habituer… leur gigantisme m’impressionne encore plus que la veille.

Je me retrouve à Autolog : c’est un séquoia couché sur lequel je fais rouler la voiture.

Puis je fais pareil un peu plus loin dans un tunnel log et j’arrive au bout de la route.

De la promenade à pied par le «thorps log trail », est un très joli dépaysement.

tharps est un pigeonnier qui aurait aménagé une cabane dans le tronc dans ce Kwai à mort, avant d’y arriver, je peux apercevoir de petites biches qui broutent et qui sont très peu farouches.

Au retour j’emprunte un moment la high sierra trail pour arriver à eagle view, endroit merveilleux, qui surplombe la vallée bordée de sorte de chaîne ou d’Olivier en bas et de sapins au sommet. Un superbe panorama.

C’est un endroit exposé au soleil ou pousse toute une sorte de buissons secs.

En face, on aperçoit le fameux «mono rock » rocher qui a été usé par les glacés, voilà bien des années…

ce sera la seconde partie de la promenade : en route vers le moro rock (à pied) par un petit sentier qui coupe à travers les séquoias avec qui on a bien du mal à s’habituer tellement ils sont grands.

moro rock et donc un rocher que l’on peut gravir par un escalier de près de 400 marches.

De la on a une vue splendide d` lignes de fête de la sierra Nevada et, de l’autre, sur la vallée de tree river.

On peut distinguer aussi, dans la végétation les séquoias et les autres conifères.

De retour à l’aire de parking je refais une promenade autour de meadow (log meadow) en passant derrière un serpent qui m’a un peu surpris surtout assez altitude (2100 m !).

De là, je reprends la route en direction de grant groove où je loge à azaléa, lieu de quand dans la forêt de pins.

 

Dimanche 3 octobre

la descente vers ce croyant lac se fait tranquillement, juste après le petit déjeuner et des les horreurs, j’emprunte le chemin qui descend à travers toutes sorte de pins et conifères.

Il y a personne. Tout est calme. Comme compagnie, il y a juste que les petits écureuils et quelques geais bleus de stellaire. Aussi une sorte de pic noir à tête blanche et remonte portant une petite tache rouge à la tête.

Le lieu est tranquille. Il y fait divin. Des sapins verts sous un ciel bleu azur entour celui-ci tandis que canard et sorte de foule que américain portant un gros-bec blanc et ayant le dos gris font des ondes sur cette eau tranquille d’où reflètent les conifères de l’endroit.

De retour au parking, je fais le tour du « général grand tree” puis je me décide à partir vers cedar brone.

La route après avoir longé le versant ouest c’est-à-dire vers la plaine de Sacramento, plonge dans la vallée du kings river carryout pour se terminer àboydercave. De là, elle est fermée jusqu’à cedar groove.

Quelle déception, mais cela ne m’a pas manqué de mettre rincer l’œil en refaisant demi-tour.

Vraiment cette 180 et fantastiques : des gorges et un point de vue fantastique sur la vallée de king’s river se présente sous Meyzieu.

C’est un vrai dépaysement est un vrai contraste de passer de cette végétation méditerranéenne à cette forêt de pins et de conifères en si peu de temps.

Je ne me retrouverai ce soir-là au camp aralée, endroit formidable pour loger entourer de ce croyant et d’autres pas éclairés pleines lune sous un silence total.

Le quatre tordre.

Je quitte ce croyant et kings canyon par la 180 en direction de Fresno, avec un peu de nostalgie. Au revoir sapins.

La route descend et l’on se retrouve sur la plaine de Sacramento, entouré d’immenses champs de vignes et de coton et d’oranger.

Fresno est de loin une ville banale, mais son centre-ville possède de vue piétonne bien garnie de parcs à palmier de fontaines.

Mon espoir sera vain, de posséder un certificat pour obtenir mon vote aux élections du 10 car il faut se mettre en contact avec mon village et c’est trop compliqué me dit le bureau des affaires électorales.

De Fresno, après un Hamburg dinner, je prends la route 41 en direction de yosémite.

(Après avoir fraudé un parking avec la permission d’un employé d’un «leading office » à qui appartenait le parking) qui reviennent vite vers nous.

On quitte alors les terrains secs à cette saison, c’est terrain que les vaches noires arrivent à peine à brouter et dont beaucoup sont à vendre.

La route serpente à nouveau, mais toujours d’une façon relaxe c’est-à-dire que les virages ne sont pas à angle droit, ils sont 10 épanchent du bon côté.

À un moment donné, je bifurque vers la droite vers bass lake : un lac entouré de pins qui à moitié vide : on ne voit que les alluvions apportées par le torrent ce dernier printemps.

À part cela, c’est un endroit reposant et résidentiel, mais qui ne vaut pas la grandeur et la réclame faite au panneau indicateur.

Je reviens sur mes pas et je continue à monter, maintenant à travers une forêt de pins et de sortes de petits séquoias : une route magnifique !

Voilà de nouveau la verdure des conifères et avec la lumière du soleil, cela donne un ton très net de chaque couleur, surtout du bleu et du vert.

On traverse la limite du yosemite park, et la curiosité du gardien le pouce avoir mon altimètre, malheureusement pour lui, il est gradué en mètres et non en pied.

La route continue, toujours aussi jolie et finit par longé une rivière où se trouve le site de campement de wauona, ancien village indien.

Voilà encore une soirée qui se prépare, affaires en ordre, préparation pour le lendemain, car je vais enfin découvrir cette fameuse vallée de yosemite.

 

Mardi 5 octobre

c’est de « glacier point » que je vais découvrir l’incomparable vallée, c’est-à-dire d’un endroit qui surplombe la vallée du yosemite.

Je crois que mon idée n’est pas mal, car cela donne une idée géniale de la vallée avant de découvrir le village de yosemite.

Quel spectacle ! Du jamais vu !

C’est de nouveau la surprise et l’enthousiasme, l’émerveillement devant une telle beauté. Jamais l’homme ne pourra réaliser quelque chose d’aussi merveilleux sur un tableau : jamais il ne pourra imaginer un paysage pareil.

Vraiment la nature a réalisé quelque chose de sublime, de féerique, c’est le résultat d’un affrontement continuel de glacés sur de la roche granitique.

Voilà ce qu’il en sort : une réelle beauté : une sculpture géant poly recouvertes par-ci par-là de conifères « plantés » un peu n’importe où.

On n’y ajoute quelques cascades et chutes d’eau là où le pente sont Apic, et le résultat est là.

Un jeu de bleu, de vert et de gris clair.

Tout cela,, c’est yosemite valley !

C’est comme cela se trouve en Amérique on a fait un parc et on l’a rendu populaire.

À glacier point, il y a des travaux de terrassement, c’est dommage, car on ne peut atteindre l’endroit propice.

Toutefois, on peut en accédant par le côté, dominé la vallée au bout d’un talus de pente 100 % : c’est impressionnant comme tout. En face, on voit le «half dome »qui surplombe tout le reste est se trouve entre la petite vallée du sémite où se trouve d’un côté le Nevada et vernal chute, et de l’autre le lac miroir et qui continue en rivière pour se jeter au merked river en aval de deux chutes, juste en face de mon corps.

Quelle beauté, quel panorama magnifique ! Ce jeu de couleurs n’arrête pas de changer avec le soleil qui se déplace.

Mon enthousiasme me pousse à me promener un itinéraire m’indique illilouette falls de. Je le prends sans hésiter.

Le sentier descend donc jusqu’à la vallée en bas, à droite.

On appelle aussi cette promenade la panoramique trail et il porte bien son nom.

Voilà de quoi mettre un paquet de «half dome»sur ces pellicules photos.

Une promenade merveilleuse au travers les lacets à l’intérieur de bois de cyprès, cèdre et sapin blanc d’Amérique me mène face à une cascade, celle de l’illilouette falls : la plus grande cascade jamais vu, dans une faille profonde, le fonds étend la yosemite valley.

Un petit bain dans cette eau plus que claire et limpide, en amont de la cascade ; un petit repos, et voilà que je fais demi-tour et remonte au traversé bois de conifères et, tantôt, cette caillasse chauffée par le soleil et ou je crois rencontrer un gros serpent mais je verrai mieux, après le lézard, j’aperçois, ô surprise, à un animal portant une queue touffue et ayant une gueule tel un berger allemand.

Des promeneurs me croisant me disent que c’est un «caioris»(prononcer ?) Et c’est entre le chien et le loup et cela hurle la nuit et le soir utile.

J’en conclus que c’est probablement un coyote.

Un second descend et traverse le sentier, à son tour, me regarde. Je reste sans bouger et regarde sa réaction.

L’animal continu son chemin tout en me regardant d’un œil blanc.

Il faut croire qu’ils sont habitués à voir homme, mais les gardiens, (Rodgers) du parc insiste bien sur le faite de ne pas les approcher et de les laisser tranquille.

Nous voilà au bout de la promenade, c’est-à-dire à mon lieu de départ ou je prends quelques les images du paysage et de quelques les écureuils et de geais bleus de stellaire.

Une surprise terminée, et en voilà encore une autre;, fameuse, celle-là, au moment où j’entre dans la vallée.

(Ceci dit, après avoir pique-niqué au bord d’un meadow où dorme un coyote, encore ! En plein soleil…)

cette fois c’est le bouquet, un jeu de couleurs inimaginables s’enchaîne entre la végétation, la roche est un ensemble de dessins faits par le relief des roches.

Tout cela encore, sous un ciel bleu plus que azur.

La route devient sens unique. Devant moi se trouve une falaise énorme qui, je le saurais plus tard, se nomme l’ el capitain.

À droite, une cascade, à gauche, la cascade de yosemite falls.

Après avoir fait une ronde, je me renseigne à yosemite ; tout est plat.

À curry village, il y a détente. Bref je me retrouve enfin dans le camping de lower pines pour une nuit (en billet) et je me retrouve dans une forêt de pins, voilà de quoi bien dormir après avoir fait une bonne balade au bord de la rivière.

 

Mercredi 6 octobre.

Un bon réveil et je m’en vais à pied jusqu’à yosemite village : voilà de quoi se mettre un peu dans l’ambiance et de s’y retrouver dans ce dédale de route et de sens unique.

Il fait calme ce matin là au village qui est composé d’un centre visiteur où l’on peut voir et acheter des livres et tous ceux qui se rapportent au parc. Une exposition nous montre la vallée à tout point de vue : géologique, artistique et c’est les origines.

Il y a aussi quelques magasins de souvenirs aux j’en profite pour écrire quelques cartes postales que je vais mettre dans une boîte aux lettres après avoir acheté quelques timbres à la poste car il y en a un.

Avoir la grandeur du village, et de la vallée, on s’imagine la foule que l’on peut encastrer la au fond pendant l’été.

Une bonne promenade jusqu’à yosemite fall me ramènera au village par le long de la montagne et par le long d’un ranch où l’on peut louer deux chevaux pour les balades.

Un bon dîner consiste en une pizza au fromage à l’américaine c’est-à-dire qu’on la mange avec ses doigts.

De retour au corps, je réserve de nuit en plus, car je tiens à aller revoir le Nevada et vernal chute demain matin.

Pour le moment, je monte à pied jusqu’au lac miroir.

Affûts et à mesure que je monte, le vent se lève, flûte ! Car cela va faire des filles de sur le lac et il n’y aura pas de reflet.

Après avoir traversé Indian cave un ensemble de rochers et cavernes, qu’elle est ma déception en éprouvant voyant cela, je m’attendais à quelque chose étendue : non c’est une mare d’eau, ou plusieurs, séparés par des tas de limons apportés par le torrent.

Un panneau nous raconte que ce lac est en voie de disparition et que nous sommes parmi les derniers visiteurs à le voir avant qu’il ne soit changé en «mirror meadow» car les traînées de limons qu’apporte chaque année le torrent monte de plus en plus et comble le lac petit à petit.

Il ne reste donc plus qu’à couvrir ce qui reste dos avec le limon : il y en a encore pour quelques printemps (fonte des neiges) et ce sera la faim.

Toutefois, je prends une image d’une marque très car je le reflet du sommet qui se trouve en face, c’est-à-dire à l’ouest du demi dôme.

Je continue mon ascension le long du torrent qui doit me conduire à la crique de neige.

La se trouva pont, je le traverse et redescends par l’autre rive, en passant à pied du demi dôme, j’aperçois aux jumelles de alpinistes qui escaladent cette gigantesque falaise.

Un d’entre eux se trouve accroché dans une faille juste en dessous du bec tandis que l’autre se trouve un peu plus bas.

Ce dernier est bien visible grâce à son ombre qui recouvre la falaise.

Le premier, après être resté immobile dans sa faille, se déplace tout à coup, vers le côté gauche, et cela à toute vitesse, et laisse pendre un long cordage en dessous de lui.

Quant au second, je le revois un peu plus tard, presque au sommet.

De toute façon je préfère les voir plus bas et avoir les pieds sur la terre battue : la terre à vache.

Je reviens en aval du lac et redescend par «stales », petit village composé de tentes, et je m’assois au-dessus du merced river où l’on peut voir plusieurs truites à travers une eau supère limpide et claire est aussi une sorte de martins-pêcheurs à la tête noire, Jupille, portant un collier blanc puis un collier brun plus bas et ayant le ventre brun plus clair, le dos étend gris.

Revenu dans la vallée, je prends une collation à curry village en essayant un shuttle bus car j’avais pris une mauvaise direction en y allant à pied.

Enfin me voilà de retour au camp pour une nuit bien méritée.

 

Quelques animaux observés au parc

(Y égale yosemite, s= séquoia park et c= côte pacifique)

 

j’ai bleu de Californie s et c

 

woodpecker, le gros noir s et y

woodpecker tête blanche : seqoiya lake

cailles de Californie : s

faucon et buse : y

martins-pêcheurs : y (le blead, kingfisher)

Petit passereaux gris vert : s et y

sorte de grive s et y

sorte de traquet à tête noire et ventre blanc s et y

corbeau à cris graves : s et y

clark’s nutcracker : y

sorte de foule que au gros-bec blanc et dos gris : s

coyote (caiories, prononce américain) y

ours noir y

canard et sorte de grèbes plongeurs   s

nutcrackers y et s très fréquent. :

:

Écureuil gris : y et s

affreux lézard gris foncé : s et y

serpent : s

sorte de grimpereau : y et s

pélican noir : c

sorte de barge à queue noire : c

quelques chauves-souris au-dessus de la rivière : y

gros goéland : c

petite biche : s et y

des truites : s et y

quant aux arbres, on n’en rencontre surtout quatre épicéas : c’est le séquoia redmond, séquoia séquoia, sapins blancs, cèdres de Californie : tous les quatre sont énormes suivant catégorie.

Voilà les quatre principaux qui vivent à partir de 1600 m d’altitude.

En dessous, ce sera la végétation méditerranéenne avec le fameux yucca (à sequoia park) et quelques-uns au sud de yosemite.

Et le «josuha tree, fameux, » au désert de mojave.

Genre de colibri : c

merle des molluques à Nouméa et Singapour.

 

Jeudi 7 octobre

yosemite, le matin, à hauteur des happy isles, j’entame le début de la piste de john muir,

c’est la fameuse piste qui mène au mont whitney le plus haut sommet de la sierra Nevada, à 324 km d’ici.

Le soleil, toujours présent apporte de bien jolies couleurs à cette végétation d’automne qui borde le torrent, le merced river.

On se retrouve en aval du little yosemite : cette vallée où se trouvent les deux chutes : celle du Nevada et du vernal.

On peut déjà apercevoir celle du vernal en traversant le pont qui enjambe le torrent.

De là, j’ai le choix entre la mist trail qui mène directement en amont de la première chute d’eau ou bien continuer la j.m. trail qui mène directement au sommet de la seconde chute sans passer par la première.

Mon choix est fait, je contourne la jm trail.

À fur et à mesure que je monte, le spectacle devient grandiose : je suis dominé par le dos du half dôme et, on peut entendre le chant du torrent à longueur du chemin.

Arrivé au sommet du col, je me trouve entre les deux chutes, mais bien plus haut qu’elle : quel paysage ! De toute beauté ! Avec un jeu de couleurs extraordinaires.

À cet endroit, je laisse passer tout en convois de chevaux. À peu près 3 × 7 chevaux montant à la queux leu leu et portant chacun des caisses en bois rempli de terre.

Je serai arrêté 500 m plus hauts pour travaux, car cette terre sert à combler les trous du sentier pour permettre le passage des chevaux.

Le «half dome » est maintenant caché par un autre rocher, grandiose, et qui borde le Nevada falls, endroit très impressionnant, tout par sa hauteur que par la chute de la cascade.

J’ai une vue superbe de la vallée et du glacier point que l’on aperçoit en face la où je me trouvais avant hier.

Un petit repos et je continue un peu l’ascension jusqu’à la jonction avec le mist trail, qui vient de l’emerald pool, petit lac se trouvant en amont de la chute du vernal (d’en bas).

Après l’admiration du paysage, je décide de faire demi-tour par la jm trail c’est-à-dire par où je suis venu, pour la simple et bonne raison que le paysage est grandiose et que cela vaut la peine de le revoir encore une fois.

À noter que ce sont toujours des sommets bombés que l’on aperçoit, et non des pics comme ceux de Chamonix.

Arrivée là où j’ai rencontré les chevaux, c’est-à-dire environ à mi-chemin entre les deux chutes, je quitte la jm trail et prend une bifurcation qui me mène directement au lac d’emerald pool d’où on peut admirer la Nevada falls qui se trouve en avant.

L’eau est d’une clarté et d’une bleutée incroyable.

Juste en-dessous, se trouve la chute vertigineuse, Carlo quitte le sommet jusqu’au fond sans rien toucher.

Tout cela se passe au milieu d’un quatre formidables, exceptionnels, typiques de yosemite valley.

J’entame alors la mist trail qui descend directement le long de la cascade d’où l’on peut voir un arc-en-ciel.

Les marches sont petites et glissantes et on s’engouffre petit à petit dans le fond de la vallée en forme de U (à angle droit) au milieu d’une petite végétation d’herbe verte, toujours arrosé et ne se trouvant jamais au soleil à cause de l’encaissement de la vallée.

Arrivé au fond du U, je retrouve le pont qui enjambe le torrent et je reprends la jm trail happy isles est d’où on peut voir la vallée et une partie de la chute de l’illiouette qui fut le but de la promenade d’avant hier.

Une deuxième chose serait de revoir la valet aval du yosemite avec des falaises comme l’el capitain et des sommets comme three brothers et cathedral rocks.

Mais la voiture est en panne ! Plus de démarreur car plus de batterie, et comme elle est automatique pas moyen de la pousser.

J’appelle alors un brave garagiste qui arrive bien vite, qui démarre la voiture et ensuite repart bien vite. Ce ne fut pas gratuits pensés-y !

Je me retrouve alors dans la vallée, admirant l’el capitain, falaises extraordinaires et tout à fait droite. Elle est grandiose.

cathedral rocks sont des rochers pointus et immenses ; et enfin, l’ensemble de la vallée vue de la sortie du tunnel de la route 41, c’est-à-dire celles par où je suis venu il y a deux jours.

Enfin des courses et du shopping à yosemite village et retour au camp pour une dernière nuit à yosemite valley avant le départ demain matin, par la route de tioga pass vers l’est (Sam Francisco c’est trop tard ! Voilà ce que c’est de rester si longtemps dans les parcs !)

 

Vendredi 8 octobre

le soleil élevé : je dis adieu à yosemite valley. Ce fut et c’est déjà fini.

Me voilà sur la numéro 120 qui mène à tioga pass.

Contrairement à ce que je pensais, le temps est clair là où.

La route monte à travers les forêts de pins et de sapins : c’est incroyable comme c’est long et interminable, mais cette végétation ne me lasse pas, car la lumière et le soleil ne sont pas cachés par ceux-ci.

La route traverse little yosemite valley et on peut s’arrêter auparavant pour une photo de siesta lake : lac entouré d’un meadow à 2300 m d’altitude.

On surplombe aussi par moment le grand canyon of the tuolumne river.

Ensuite, on a une très belle vue sur la droite, vers la vallée du yosemite, qui se trouve à plus de huit miles de la, par la trail.

L’arrêt qui suit sera au bord du tenaya lake, à ma droite, ayant une eau bleue azur et où le vent souffle rafale.

Entouré de pins, j’y aperçois un goéland de Californie : quelle idée ! À cette altitude de 2600 m voir un goéland sur l’eau.

Je comprendrais mieux cette histoire, un peu plus tard.

La Tioga Road monte, monte, pour arriver devant un grand meadow : ce celui de Tuolumne. Malheureusement, le visitor center est déjà fermé.

De là, partent plusieurs promenades, et notamment celle de John Muir trail qui vient de Yosemite Valley.

Ces meadows ressemblent fort à nos fagnes surtout la haut, où les pins se font un peu plus rares.

La route monte, monte, et l’on quitte le parc en s’arrêtant à péage, où il n’y a personne. Je continue donc, me voilà sorti du parc de yosemite.

L’altitude et de 3033 m.

Dès le début de la descente, une route menant à shaddlebag lake m’inspire.

Malheureusement, la route est tellement peu carrossable que je m’arrête à mi-chemin pour pique-niquer.

Tout cela devant une chaîne de montagnes magnifiques : les plus hautes sont grises, comme celle de yosemite valley est couverte d’un peu de neige si pas de névés durant toute l’année.

D’autres, plus proches, sont rouges bordeaux échanges en un ton plus clair, où, au fur et à mesure que l’on les regarde vers le nord-ouest.

Dans le fond, une vallée délicieuse adorable qui est celle de shaddlebag river.

On redescend la 120 après avoir photographié le tyoga Lake et ensuite l’ellery lake.

La descente se fait en ligne droite, ou presque le long d’une vallée profonde et remplie de gros cailloux. Les pins et sapins ont disparu.

La route descend entourer par deux énormes collines couvertes de petits buissons.

Puis brusquement, c’est la surprise : on voit droit devant une immense plaine. Ce qui est surprenant, c’est de voir cet immense lac dont les bords sont blancs : ils sont couverts de celle, c’est incroyable si près de la verdure (sapins…) et de la neige.

C’est le lac Monod, un grand lac situé à 2300 m d’altitude est entouré de montagnes très lointaines et désertiques : ces montagnes sont de toutes les couleurs : du mauve au noir en passant par le rouge et l’ocre: quelle lumière ! Et quelle impression de désert ! Ici tout est sec, des rochers déchiquetés en forme de colonnes bordent c’est haut d’un bleu extraordinaire.

Le lac Monod est un lac salé (deux fois plus salées que la mère) au bord duquel paraît-il se trouvent de petites chèvres sauvages et où des centaines de mouettes se nourrissent d’innombrables petites crevettes et niches sur l’île de paoha protégée par le gouvernement.

C’est peut-être de la penser-je que viennent les oiseaux du lac tenaya.

Un peu plus au nord, de la 395 que je viens de rejoindre à lee vining, se trouve body, un village fantôme, que je n’ai pas pu visiter.

En dessous du Monod Lake, se trouve paraît-il à immenses réservoirs d’eau douce.

Cette eau étend drainée jusqu’à l’os Angeles, fait descendre le niveau du lac et l’on trouve ainsi un sol recouvert de sel et d’herbe grasse.

Les rochers en colonne se trouvant à l’origine sous l’eau.

La solitude et la grandeur du désert me lasse rapidement.

Je prends la 395 directions sud. Cette route longue une espèce de large vallée, bordée à l’ouest par l’arrière de la sierra qui est couverte de neige et de l’autre côté par une chaîne de montagnes arides et qui fait limite avec le Nevada :

tout cela repose sur un immense plateau de 2200 m d’altitude.

Les sapins et pins réapparaissent pêle-mêle.

On se trouve derrière le yosemite et je me décide à prendre la 203 à droite en direction de mammouth Lake centre de sports d’hiver est entouré de forêts ce qui est publié que ce désert aride.

Enfin voilà un motel six où je pourrai me rafraîchir.

Après une excursion m’emmène au twin lakes, paysages magnifiques et à l’arrière plan un lac au milieu du désert : je pensais au Monod Lake mais je me rendrai compte demain que c’est le lac crawley qui se trouve plus au sud.

En attendant le coucher de soleil pour admirer ce paysage coloré qu’est ce Monod Lake paraît-il (alors que c’est le crowley).

Je décide de foncer jusqu’à devils postpile ; ce petit parc est célèbre pour ses piliers du diable.

Ce sont des orgues basaltiques, de 18 m de haut et il y a également une chute d’eau, rainbow fall.

Arrivée au lac, je m’empresse de faire les 0,4 miles en courant pour arriver au but.

Mais je me trompe et j’arrive au-dessus des piliers alors que je voulais me trouver en face pour les photographier au soleil.

Le temps de redescendre et je les photographie mais le soleil était déjà couché quelle fatigue ! Surtout une course à cette altitude de 2200 m.

Ni une ni deux et me voilà faisant demi-tour pour repasser le petit col par une route sinueuse à travers les sapins.

Et me revoilà devant le paysage, le soleil étend déjà couché sur le lac crowley.

Je prendrai toutefois des photos.

De retour au motel où je suis content de retrouver un matelas malgré le bruit et après avoir dégusté un énorme sandwich.

 

s 9 octobre

me voilà quittant mammouth Lake et rejoignant la 395 directions sud, au milieu de l’inyo national forest et longeant la vallée de l’owens qui est drainée par un canal qui mène rappelons le lot jusqu’à Los Angeles.

Après avoir longé le joli lac crowly, la route devient deux fois de vente et descend d’un plateau à l’autre : celui de “bishop”.

En une ligne droite, on passe doucement de 2100 m à 1350 m d’altitude et cette descente se fait très régulière.

Là, il fait plus chauds et plus désertiques, on se trouve toujours au fond de la vallée de l’owens qui a une largeur formidable.

Il n’y a rien que de d’herbe qui pousse et on est toujours surveillé par l’arrière de la sierra, à droite et c’est montagnes aride et pleine de couleurs à gauche.

Toujours de la neige en vue sur le sommet de la sierra Nevada.

Voilà la traversée de bishop, 3500 habitants altitude 1264 m.

Ville typique de l’Ouest, elle longe la route avec tous ces motels et marchés et compagnie est bordée d’arbres genre peupliers qui portent des feuilles d’un jaune très voyant et contrastant avec le bleu d’un ciel un peu plus pâle car nous sommes 1000 m que mammouth Lake.

Je traverse big pine, 1000 habitants et 1220 m d’altitude et qui est la porte de sortie de la forêt d’inyo, région superbement sauvage comme j’ai pu le constater, qui m’a autant effrayé que fasciner.

740.000 ha de solitude et de verre, et de nombreux piques dont palisade glacier, le glacier le plus méridional des États-Unis.

Voilà le timenaka res. À ma gauche, arrêt photo et on continue.

Arrivé à indépendance, je fais le plein d’essence “unleaded”, après avoir fait un arrêt à “rest aera” auparavant dans lequel j’ai pique-niqué sous un vent froid et sec, un genre de mistral.

Dans cette région, on n’y voit des cailloux et des rocs noirs comme l’encre. C’est naturel : moi qui pensais au vandale qui mette le feu aux herbes sèches comme au séquoia.

Les sommets enneigés à travers les feuillages jaunes d’automne sont superbes.

Encore un petit trajet et me voilà arrivé à long pine : 2000 habitants altitude 1135 m.

C’est un paysage austère mais beau des collines alabama, un chaos granitique à 3 km (2 miles) à l’ouest du village, on a trourné bon nombre de westerns.

Ces collines font contraste saisissant avec la Sierra Nevada voisine, car lone pine est l’étape la plus proche du Mont whitney, la plus haute montagne des États-Unis avec 4348 m.

Un visitor center se trouve à la jonction de l’us 395 et sr 136.

Pour admirer les livres sur les parcs nationaux ainsi que death valley que je laisse malheureusement à ma gauche faute de temps et de miles, et découvrir dans un livre le fameux “josuah tree”.

Je longe ensuite l’owens lake, endroit où pourrait-on dire il y a tout sauf de l’eau.

Une étendue blanche (de celle…) et rose montre la grandeur de ce paysage.

Une multitude incroyable de bovins broute le long de cette plaine au pied des collines supers colorées : ce coloris me rappelle un peu celui du ladakh avec des bandes rouges mauves et ocre.

Et dans le fond, cette plaine immense, qui perd petit à petit de l’altitude : 1000 mètres, 900 et 800 sans s’en rendre compte.

Ici il n’y pleut jamais : c’est le soleil continuel on est proche de la vallée de la mort : il fait chaud et sec : je vois qu’il y a beaucoup de terrain encore en friche.

De temps en temps de grand champ de verdure apparaissent et, quelques josuha trees avoir la pleine de china lake.

Je me pose une question : comment draine-t-il pas les torrents pour fertiliser toute cette terre par exemple en comme font les ladakhis qui vive à 4000 m d’altitude et en faisant cela depuis des siècles.

Je réfléchis un instant et me dit que peut-être, toute c’est au est réservé à l’aqueduc de Los Angeles que sais-je ?

Après avoir longé l’hainure reservoir, je m’arrête à un rest aera, 66 miles après le précédent.

Un endroit où certains endroits sont interdits aux chiens et autres animaux familiers : ils ont leurs terrains réservés pour la chose.

De même, tout est réservé à l’handicapé, on protégeait en Californie, de même que la mère et enfant.

Arrivée dans une immense, celle de china lake, je me décide demeurant à ridgecrest où je me rends à un motel 6, après avoir dîné à un mc donald, rehamburger fish etc…

ce soir je me couche en mettant le conditionnement d’air se cool ce qui est rare est bien différent de la veille où il était sur warm.

 

Dimanche 10 octobre

raddgecrest ,china lake, voilà des endroits où le désert est roi.

la 395 rejoint l’interstade 15 à hauteur de victorville.

Le soleil de plomb et un ciel serein seront de la partie.

Ici, c’est la plaine, puis en descendant vers le sud on quitte cette immense plaine de china lake, on traverse une colline de 1000 m de haut, puis une plaine où l’on aperçoit une roulotte et petite propriétés au milieu de l’autre versant, entouré de buissons comme le reste du désert.

Au sommet de la colline, c’est la traversée de johannesburg (?), cité de 330 hab. à 1000m de haut où l’on ne voit que des roulottes avec ou sans roue et de maison très basse avec un magasin self service immense et une station-service.

Après cela on se trouve sur une ligne droite au milieu d’une immense plaine. Ce n’est pas le moment de tomber en panne.

À ma gauche on aperçoit une petite montagne au sommet pointu ayant une teinte rouge bordeaux, les couleurs sont vifs.

À droite, la route est bordée par un magnifique ligne électrique.

Tout au bout de cette route, c’est “four corners” c’est-à-dire tout simplement un carrefour où se trouve 1, passage à niveau, une station-service et à droite, c’est la fameuse base militaire d’ edwards, ou ont été accueilli les premiers astronautes ramenant le célèbre Columbia, avion de l’espace.

Une plaine immense avec les premiers montagnes prolongement des “coast ranges”.

Une longue ligne droite, au milieu du désert de mojave, où poussent plusieurs magnifiques arbres de josuhé, on traverse une ville et me voilà sur lI 15 en direction de San Bernardine.

La route descend au fond d’une vallée, laissant le plateau désertique de 950 m de haut pour se trouver à 300 m d’altitude, entouré de collines couvertes de buissons verts.

La traversée de cette plaine de San Bernardino et de Los Angeles est longue., on y revoit eucalyptus et palmier et la grosse chaleur.

 

Maintenant c’est l’Inter state 15 à, plus monotone, car plateau et puis, la 15 vers Escondido San Diego.

Arrivé à la numéro 76, je bifurque vers l’est et monte le mon Palomar pour enfin y voir un télescope.

Et pas n’importe quelle ! Ayant un miroir de 200 pouces de diamètre et pesant plusieurs centaines de tonnes.

Pièce impressionnant : on y accède par une escalier et l’on se trouve derrière une vitre où l’on peut tout apercevoir (entrée originale à l’observatoire, accompagné d’une personne et d’un gros perroquet bleu).

Attention, l’accès à l’observatoire se fait par un petit chemin goudronné est bordé de fougères, cachant des serpents à sonnette ! (rattlesnake).

une chouette map of the moon et je l’achète.

Le sommet du Palomar se trouve à environ 1750 m d’altitude.

À la descente, je m’arrête et photographie l’océan Pacifique et la côte que l’on domine deux ou.

Le sommet du mon Palomar et boisé de pins et sapins, fort semblable à ceux de yosemite.

La descente, comme la montée, se fait à travers tourniquet interminable.

La numéro 76 arrivait à oceanside où je retrouve la numéro cinq Big Bear et la gourmandise. Ce sont les retrouvailles et on est accompagné d’un pot bien mérité et prêt à affronter une journée bien remplie que sera celle de demain.

 

11 octobre lundi

San Diego-sea world, des requins, chic ! Ouvrir la parenthèse voilà une idée de gamin !).

Trois touristes au milieu de ce magnifique parc, garni de palmiers de toutes sortes, de flamants mexicains rouges tomate, de nombreux canards de toutes sortes, tout cela nage sur de superbes mares bordées de pelouses vertes entretenues continuellement.

Adieu voiture ! Nous voilà d’abord chez hertz ou je laisse donc cette bonne voiture et un supplément à la caution laissée auparavant. Me voilà savonnée un coup !

Et puis, c’est mission bay et sea world.

On ce rue tout de suite,, après être rentré, au spectacle des orques : les ennemis des requins.

un show extraordinaire où on peut admirer la souplesse, mais aussi la masse énorme de ce poisson, surtout quand il retombe après avoir fait un saut au-dessus de la corde tendue et qu’il mouille une bonne partie de ces spectateurs.

Le soleil est encore de la partie et malgré qu’il nous chauffe la tête, il rend une bonne lumière et couleurs nous et autres teintes, ensuite viennent plusieurs exhibitions entre plongeurs et poissons encore plus fantastiques que les autres.

Puis c’est la balade au parc en passant par une pizza au fromage est ensuite monté dans la tour de PSA (Pacific South Airlines) où l’on domine tout San Diego et les baies alentours et accueilli par les hôtesses comme en avion.

On aperçoit aussi des bras de mer tout autour de la ville et surtout ceux de Mission Bay.

On a l’occasion aussi de visiter deux aquariums fabuleux : le premier contient tout ce qui peut exister en requins du plus petit requin des sables au plus gros requins blancs et le tigre, en passant par le requin à moustache et le requin marteau.

Tout cela nage dans de véritables bassins séparés par des vitres supers épaisses et que la majorité des visiteurs photographie au flash.

Ils auront une drôle de surprise en voyant le résultat.

Sea World peut voir aussi trois touristes parmi les autres, admirant les sauts fantastiques des sales dauphins et toutes les autres évolutions peuvent faire ces animaux que l’on peut apprivoiser mieux que l’on ne le pensait jadis.

Ils viennent quand on les appelle et obéisse à tout c’est fantastique lorsque l’on pense que c’est un poisson.

Ensuite, visite d’aquarium de koro en tous genres, avec un superbe aquarium d’hippocampe, dont la couleur change suivant la lumière correspondante à une profondeur que l’on lui donne en poussant sur le bouton au choix c’est super fantastique.

Les trois touristes se retrouvent à l’intérieur d’un village japonais ou un plongeur le fait une démonstration de pêche à l’huître, elles sont toutes perlées, à la faim d’une huître on peut garder la perle.

Un expert mesure cette perle au moyen d’un calibre et l’évalue.

Le client est content et s’en va avec sa (Rousset) est-elle soigneusement emballée dans un petit sachet, c’est fou c’est un américain…

une visite dans la salle des expériences où l’on voit les péripéties d’un éléphant de mer et d’une plongeuse sous l’eau claire et bleue ; tout cela est accompagné d’un superbe Tchaïkovski qu’il est étonnant d’entendre au milieu de ce cadre et de cette ambiance américaine.

C’est un ballet très gracieux que joue la plongeuse sous les eaux profondes de Seaworld.

Le temps passe et il faut se décider à s’en aller.

Un bref passage le long de mission bay et nous voilà partis vers la presqu’île de cabrillo national monument.

San Diego est en effet considéré comme le berceau de la Californie, c’est en effet l’expédition de johan Rodriguez cabrillo (Portugais de naissance mais aux ordres du roi d’Espagne Charles Quint) qui, en 1542 aborda ici.

C’était le 28 septembre dans le port de San Diego qu’il nomma alors san miguel, le site étend propice à l’installation d’un fort, mais celui-ci n’aura bien que beaucoup plus tard en 1769 années où le père serra fondera sa première mission, celle de San Diego de alcala.

En 1825, San Diego demanda la capitale de la Californie mexicaine.

Bref, tout cela pour dominer une magnifique vue sur la ville de San Diego et surtout de Coronado bridge.

Un magnifique centre visiteurs nous permet de lire pendant un bon bout de temps.

En route, on passe au milieu de la base militaire et des cimetières militaires : on souhaiterait revenir pour voir le coucher de soleil.

Inutile, l’armée, hélas, ferme la route à partir de cinq heures du soir quel dommage !

D’un côté on a la vue sur la baie de l’autre, une sur le Pacifique ou remonte la baleine, en hiver après avoir voyagé 15.000 km en trois mois paraît-il.

On quitte cet endroit merveilleux, venteux au moment de la fermeture.

Une petite “shope” au port des yacht et nous nous mettrons en route pour le “Mustang club”.

De la “country music” devrait cow boys.

Après un dîner au bobs hamburgers nous les découvrons (enfin, moi !) : Nous nous régalons de cette ambiance contrit western accompagné de bonnes bières bien fraîches et d’un batteur sympa.

Voilà une longue et belle journée terminée ou San Diego a été la chose primordiale, celle du jour.

Une jolie ville, bien détendu, site magnifique et quartier agréable.

 

Mercredi 12 octobre

 

Une journée pacha chez Anne et Stéphane ou je bouquine, prend des photos, rangement et super repos de cette fatigue encore ressentir de ses longues marches.

Une descente a big Bear l’après-midi et nous découvrons de la biere d’orval que nous boirons le soir à la santé des moines et autres tout en rigolant.

 

Mercredi 13 octobre

Super pacha, et l’après-midi, c’est la baignade, je puis découvrir la force des vagues de l’océan.

Quelle impression de se faire renverser par une énorme masse d’eau que sont ces immenses vagues.

Amon étonnement, l’eau est peu salée et elle est bonne, environ 25° et le soleil l’éclairant au maximum rend la plage de sable luisante, comme un miroir.

Des pélicans passent et repassent au creux des vagues, il les rasent tellement près que la deux finira par s’écraser allô.

Une plage immense et tranquille où l’on peut admirer les surfeurs en pleine action, ils finissent tous par se casser la figure à la faim de leur promenade en planche, au moment où la vague retombe en bas.

La marée monte et les bas sont délicieux quand on s’éloigne de la rive, les vagues sont tellement hautes que l’on domine toute la côte au moment de se trouver au sommet de la vague.

C’est seulement quand elle retombe que l’on se faire renverser et qu’on le ne sait plus où on se trouve.

Quel bel océan et quelle belle plage !

De retour a big Bear où se fait le départ de plusieurs cartes postales.

Enfin, arrosage d’un pot, lui soda grâce à l’aimable invitation d’Édouard. Puis achat de K7 à K.markt.

De bons disques me tentent je les enregistrerai demain à la radio.

 

Jeudi 14 octobre

le matin c’est enregistrement de disques, puis super repos Hamburg encore.

Édouard revient plutôt, car c’est le grand départ.

Déjà des interminables, beaucoup de bla-bla, arrêt à la gourmandise que je photographie le et nous voilà partis.

Adieu big bear et rancho.

Sur la cinq, en direction du nord, on aperçoit le soleil qui se couche.

Curieux couché ce soir à 18 heures ou notre astre du jour s’est décidé à se coucher en forme de Pentagone. Dommage, je ne ferai pas de photo.

C’est de plus en plus rouge, la forme géométrique se coupe en deux dans le sens horizontal et il ne reste qu’un petit arc de cercle au-dessus. Ça y est, il est couché !

Les lumières de l.a. Feront le reste.

Le bout de cette immense Fury 405 nous mènent à century bl. et directement à l’aéroport.

Le vol Air France numéro trois est annoncé à 20 heures mais de suite retardée à 20h25 c’est-à-dire une heure après mon arrivée : cela est dû au décalage d’heure en Europe : je l’apprendrai plus tard.

Édouard et moi nous retrouvons au passager excit (étrangères) c’est-à-dire sous la tente d’où je suis arrivé il y a quelques semaines.

C’est latente, infernale, impatiente, énervante.

Des gens arrivent au compte-gouttes, après avoir traversé la double porte.

Des Français, reconnaît Édouard !

Je sais voir la différence ! Je puis dire par la vue qui est française et ne l’est pas.

La tente d’où pousse au des jeûnés et un casse-croûte de swiss sandwitches sterilises comme d’habitude.

Ainsi, calmement on attend.

Meyzieu s’ouvre tout grand en direction du sas.

En voilà un qui a une réaction de Belges ! Oui, il regarde partout ! C’est un concitoyen.

La porte s’ouvre, voilà ce bon François encore un peu étourdi et voulant passer la barrière au lieu de faire le tour.

Vérification de sa valise à la sortie ; contrairement à moi, il est venu avec son bagage à main depuis la douane.

Présentation d’Édouard et nous voilà partis à la recherche d’un motel après avoir traversé le quartier noir.

Arrivé à anaheim, on se retrouve à un tavelodge après avoir laissé 2 motel6 complets.

Édouard nous quitte après des adieux touchants.

Il repart à Sancho avec sa scoute où il arrivera tard dans la nuit, après avoir bu du café san clemente.

Voilà une étape du voyage qui se termine, nous laissant François et moi dans un motel avec TV couleur où l’on passera un bon sommeil et une excellente nuit.

 

Chapitre deux, les trois jours à Los Angeles.

 

Vendredi 15 octobre 1982.

Il fait jour a beach boulevard et les nuages arrivés de la ville la veille se sont dissipés à moitié.

François étend fatigué et moi n’avons pas envie d’aller dans la foule de Disneyland aujourd’hui car il est tard déjà on le reporte pour demain.

Nous décidons de louer une voiture pour les trois jours qui viennent.

Nous la louons depuis l’hôtel chez tropical rent a car, air conditionné du type C (ou trois) : même voiture que la précédente, et elle est bleue.

Je profite pour réserver de nuit en plus au même motel.

Me voilà partis, présentant un breakfast à un king Burger à François puis direction Long Beach et la côte de l’océan vers le sud : traversée de laguna beach, plage magnifique (palmier, eucalyptus, reliefs etc.) et mer bleue et on se retrouve à san clemente après avoir mangé une omelette au jambon.

Flannery au bord de l’Océan où l’on peut admirer les pélicans qui plongent et ramènent un poisson.

L’océan est calme et apporte une vague puissante régulièrement sur la plage.

Arrivé à la voiture, on décide (je te le donne en 1000, lecteur) d’aller boire du café mais pas n’importe où : c’est à une boulangerie : la gourmandise à Del mare ! Cité balnéaire se trouvant au sud, le long de l’I5.

Anne ne croit pas ses yeux et court le dire à Édouard.

« T’es pas malade ! » Répondit Dadi à sa sœur !

Nous voilà François, FANUC, Édouard, Bob Dadi, Jean, Anne et moi devant notre petit noir à la gourmandise.

Cela valait bien la peine de faire courir Édouard la veille à Los Angeles aurait dit certains…

bop nous invite à écouter un concert dixieland au Baly up, pas loin d’ici.

De vrais adieux à jean, fanou, Édouard l’Arménien et Anne est à « à bientôt » à Dadi et nous voilà au bally up.

Il est 6h15 et l’ambiance bat son plein : un monde fou. Certains suivent un match de cricket, d’autres écoutent le « Chicago six” dont bop fait partie en jouant le violoncelle (basse).

Orchestre super formidable, le batteur est exceptionnel et fera un solo. Le pianiste, encore mieux, mais surtout le bassiste bombe qui ce couchera par terre, n’aimant pas le bruit de la batterie, me dira Dadi qui vient d’arriver après s’être changé et avoir pris sa douche.

Le concert se termine à half past seven après une ambiance est un monde du tonnerre, bref, à l’américaine.

C’est au parking du bally up, taverne près de del mar que je ferais de vrais adieux (encore une fois…) à ce bon Édouard à qui on se souhaite pleins de de bla-bla…

de retour, la nuit nous revoilà à notre travelodge ou François s’endort très vite et moi aussi, car demain est une terrible journée que j’attends depuis bien longtemps déjà malgré tout mes ans d’âge.

 

Samedi 16 octobre

Disneyland neuf heures, il y a beaucoup de monde à l’entrée des guichets, sous une voix de monorail et au bout de d’un immense parking, je ne parle pas du temps : c’est toujours la même chose.

La rue principale de Disneyland est magnifique.

De jolies maisons de tous styles : on ne voit que les façades.

Un tram traverse par un brabançon, du -1 cousin, un bus à deux étages, une voiture de pompiers égaie la rue, ainsi que la foule qui entre et se presse vers les attractions qui se trouvent plus loin.

Disneyland est un pays à part : quand on n’y est, on se retrouve à l’aise, calme et joyeux, comme les acteurs de cette célébrité, mort en 1966.

Une visite des alentours et nous voilà à notre première attraction, au pays des ours : c’est un concert d’ours et d’autres animaux aux tomates, comme sait les faire Walt Disney productions… champs et rigolade et c’est bien joli.

Voilà une journée supère mémorable : à travers le passé, le présent et le futur dans un monde extraordinaire et plein d’automates : les plus beaux du monde, ainsi que la décoration.

De l’arbre fantastique, on traverse ensuite un univers en devenant microscopique ; un voyage vers mars et en sous-marin.

Le tour du matterhorn et du grand canyon en bobsleigh sur rails et montagnes russes.

Les pirates des Caraïbes, la traversée de la jungle, visite du Nil, le passage du Mark Twain, des courses en canoë, que dire encore si ce n’est que ce monde est plus que fantastique.

Un cortège de blanche neige, les trois petits cochons, un concert avec les mêmes acteurs sous un kiosque, et aussi des montagnes russes dans l’espace.

Voilà de quoi se régaler est une journée n’est pas suffisante, même si elle commence a neuf heures du matin et se termine à neuf heures du soir.

Une journée de distraction qu’il fut vite terminé.

Détails des attractions avec le nombre de points que j’ai estimé mette ( jusque cinq)

1: Suisse Family Tree house : arbre en béton et cabanes de colons : cinq sur cinq.

2 : Country bear

: jamboree : représentation et champ d’ours automates trois sur cinq

3: adventure three inner space: voyage à l’intérieur de l’atome 3,5/5

4: mission to Mars presented by mc donell douglas : nous voilà à grande vitesse vers mars :2.5/5. Siège vibrant pour donner des impressions (comme si on avait pas assez avec les avions ) !

5: america the beautiful : un super film sur l’écran de 360° représentant les merveilles des usa 4.5/5 (9

projecteur et 9 écrans 360degre)

6:jubmarine voyage : en sous-marin qui ne s’enfonce même pas jusqu’au dessus pour voir des coraux et poissons en plastique 1/5

7: matterhorn bobleds: à travers caverne de glace en entendant le hurlement de l’abominable homme des neiges 4/5.

8 : Disneyland railroad : départ de New Orléans station : traversée d’un monde préhistorique et du grand canyon et tour du parc 4/5.

9 : raft to tom sawer island: exploration de l’île de Tom sarer avec toutes ces cavernes efforts et cabanes arbres béton : 3sur5.

10 : big thunder mountain railroad : montagnes russes à travers les mêmes dans un petit train fou : 5 sur 5.

11:people mover: tour detomorrowland dans un wallonnet 3sur5.

12: space mountain : présentation dans l’espace interstellaire dans un roi gond super rapide, seulement pour les dures, monde super galactique 3 sur 5.

13: pirates des Caraïbes : superbe voyage embarque : descente de cascades est très bonne présentation d’ancien port marin : 4 sur 5.

14 : jungle cruise : exploration en bateau à travers une jungle épaisse : éléphants, lions, crocodiles, tribus en plastique : 3sur5

15 : mounted mansion : superbe maison hantée : d’abord à pied, puis sur chaise sur rails est sous terre : 4sur5.

C’était une bonne journée qui restera dans nos mémoires au pays des automates, du plastique et du futur.

Un bon souper au french orbans, près de la station, au coin new orleans et on se retrouve dans notre motel pour une bonne nuit. (Le récit de cette journée a été écrit de l’avion entre Papeete et Auckland).

 

Dimanche 17 octobre

lorsque Angeles Californie voilà le dernier jour.

On quitte le motel, déjeunons près d’un bob sur beach boulevard, et on part en direction de Beverly Hills.

Parc extraordinaire, les rues sont bordées de deux sortes de palmier : des grands et des petits, parfois plus gros.

Une végétation dont j’ignore le nom et quelques josuha tree garni de bougainvilliers du Mexique.

Tout cela entouré de rolls et de vieilles coccinelles.

 

Nous nous dirigeons vers Hollywood où il n’y a rien de très spécial avoir, après avoir traversé une partie du parc boisé de Santa Monica où l’on a de belles vues sur Beverly Hills.

De retour à Beverly et vers la plage de Santa Monica où nous sommes déçus par la jetée, le monde qu’il y a et la plage qu’il fait très balnéaire.

La je suis pris par la fatigue et ce bon François ce débrouille et me dit de manger.

Ce fut donc la faim qui fut le coupable.

Nous voilà arrivés à venice où il y a quatre canaux ; une ambiance de toutes sortes et genre, noires mexicaines, ce déroutent tes sans cesse dans cet endroit où est née la planche à roulettes et le skateboard et où l’on vit en patins à roulettes.

Le soleil se couchera au milieu de tout cela : ayant pris une petite photo de lunettes, il ne me restera plus de films pour le coucher de soleil. Quel dommage ! Surtout que c’est le dernier couché vu de Californie :

un couché bien faible à cause d’une brume à l’horizon. Le noir arrivant nous pousse vers l’aéroport où, après avoir rendu la Chevrolet, on nous conduit à l’aéroport pour le vol ut 581, destination Nouméa, après avoir déposé les clés de contact de la Chevrolet dans une boîte aux lettres de l’aéroport que j’avais distraitement oublié dans ma poche. Je croyais les avoir laissés à la compagnie mais les avait repris pour ouvrir le coffre…

bye-bye américa !

 

 

FIN DE L’EPISODE

 

A suivre: Episode 2: La Nouvelle Calédonie