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Le billet d’avion payé.

Salut seul dans le sac il me reste plus qu’à partir.

 

Le départ de Zaventem est prévu le 21 à 13h40 :

Escale à Prague puis vol 514 pour Bombay.

Voilà de quoi s’amuser, on a chaud rien que d’y penser.

 

Encore étourdi sous l’effet des vaccins, je me suis retrouvé à la Réunion à Longchamp où on a parlé des derniers préparatifs : discussion en plein air, au milieu d’un souper délicieux ;

bref, tout s’arrange bien, mais il faut encore acheter beaucoup de choses : sac de couchage, voir pour ta tante, matelas, gamelles, gourde, souliers de marche, pharmacie…

c’est-à-dire, encore de quoi se distraire avant de partir.

 

Au fait, d’où vient l’idée de partir dans ce pays ?

 

À vrai dire, un voyage de ce genre se mijotait depuis longtemps dans ma tête, jusqu’au jour où j’entendis parler d’un éventuel périple au ladakh. Ladakh ? Je ne connais pas.

J’entendis le mot pour la première fois sortir de la bouche de Chantal quelque part à minuit, lors d’une agréable soirée d’avril, alors qu’on était bloqué dans une de ces cages à pigeons que contient ce complexe de pistes de ski de trois vallées, en Tarentaise.

Le temps passe.

Le 10 mai, alors que l’on roulait sur l’autoroute de Wallonie, une discussion sur l’Inde s’engagea entre Guy et moi. En fait, Guy cherchait un compagnon pour ce pays lointain.

Pourquoi pas moi ? Rien ne m’en empêche rien ne m’y oblige.

 

Le verdict était alors tombé. Ma décision était prise, jeune, qui avait proposé gentiment qu’on accompagne en voiture, n’en croyait pas un mot.

Le 14 mai, ce fut la déclaration officielle à Guy : il fallait donc commencer les préparatifs au plus vite.

Voici plus ou moins en détail les différents préparatifs :

 

Le 21 mai :

conférence dia sur le Zanskar et Ladakh chez Colette, voilà de quoi s’enrichir un peu sur les conditions de vie de ce royaume où naissent les fées

 

 

Puis

le 30 mai : demande de passeport tous pays à la commune.

Le 3 juin :

on se décide Guy et moi-même pour un vol Bruxelles Prague Bombay par le TJ de Liège.

Après avoir cherché ailleurs, cette solution nous semble la plus intéressante.

Réception du passeport de la commune.

Le 4 juin :

demande de visa ; le week-end de Pentecôte est déjà là; temps mort pour les

préparatifs du mariage d’Olivier de Saint Leger

.

Le 10 juin :

alors qu’Édouard DSL et Catherine Rivollet partent pour la Californie et Singapour, je profite de leur trajet vers Bruxelles pour reprendre les passeports chez Myriam : ambassade besoin de : c’est-à-dire une permission accordée en a deux du 24 juin au 24 septembre 1981.

Pour le visa pour passeports en Inde l’ambassade demande :

trois photos.

Passeport.

Réponses aux questionnaires.

Feuille acompte avion.

120 FB.

 

Le 24 juin :

Réunion chez Colette : nous sommes huit pour la randonnée au Ladakh.

Le Ladakh est donc un territoire qui dépend politiquement de l’État de Jamu et cachemire ; il est encadré au nord par la chaîne du Ladakh, au sud, par celle du Zanskar (qui sont respectivement de confort du Karakorum et du grand Himalaya) voir carte.

Le royaume traversé par le haut Indus d’Est en Ouest.

En fait, on n’y trouve dans le renseignement dans les encyclopédies et les livres de Michel PC en particulier…

voir aussi le guide Art ou, National Geographic etc.…

il y eut donc ce soir-là des projections et après, des renseignements pratiques au sujet des randonnées himalayennes.

Le 25 juin :

aïe aïe aïe : les piqûres : choléra !

Le 2 juillet :

choléra de plus typhus un.

Le 7 juillet :

payer le solde de voyage ôté J avec Guy, puis réunion à Longchamp. Problème : le jour et le lieu du rendez-vous : le problème était à peine résolu, la solution sera peut-être à une date ultérieure…

le 10 juillet :

achat duvet de couchage.

 

Week-end du 11 et 12 juillet :

Catherine penaud, revenant de Singapour, me donne quelques tuyaux pour le voyage…

attention aux bagages aux aéroports…

lundi 13 juillet :

le dernier vaccin typhus effet : pas de réaction.

Le soir, une mauvaise nouvelle se confirme : ce fut le décès de Marie julienne le 12 juillet à Méry.

 

Mercredi 15 juillet :

achat du matelas mousse, gamelles, gourde, six films 25 ans accorda chrome, montre.

Problème : pas de pathogas et pas moyen de contacter mon assureur pour les appareils photos.

Il faut aller vite.

Le carnet jaune du ministère de la santé validée.

Demande de Traveller’s chèques en US dollars : ils seront faits pour vendredi.

Je suppose en avoir suffisamment pour passer un bon séjour sans problème.

Le certificat de vaccination sont validées au centre ma gueule Marcus.

Jeudi 6 juillet :

achat 10 Kodak chrome plus matériel rasoir.

Chance : l’affaire assurance photo. C’est réglé.

 

Vendredi 17 juillet :

Mes travellers chèques sont arrivés j’achète aussi de dollars car les banques ferment ce soir mercredi

achat dictionnaire anglais, produits solaires est un canif spécial, un sac.

Il paraît que d’y aller billet d’avion. Quant aux appareils photo, je prends deux objectifs 24 50, le boîtier et l’altimètre. Quant à Guy il dispose en plus de son matériel, du télé 135 et du doubleur de focale qu’Olivier lui a prêtée.

 

Mercredi 18 juillet :

hourra les vacances commencent.

À 13 heures retour à Lavaur renard.

Première activité : c’est l’enterrement donc, peu d’occupation, pourtant le départ est dans trois jours rien de préparé.

 

Dimanche 19 juillet :

bouleversement : arrêt des activités : triste nouvelle : oncle Jacques est décédé.

 

Lundi 20 juillet :

préparatifs.

 

Chapitre 2:2  Belges à travers l’Inde.

 

Mardi 21 juillet :

nous voilà partis. On fonce en droite ligne vers Bombay : derrière le hublot, on n’y voit goutte, c’est noir comme l’encre.

Seul le bris la lampe debout de et plus loin, en plein milieu du Blue une étoile. C’est tout, il est 24 heures 20 quatre heures de Bombay.

Nous sommes donc partis de Bruxelles à 13h30 : après avoir quitté tout le monde et après avoir montré les passeports nous nous sommes engouffrés dans un petit jet de la C est à ligne tchécoslovaque.

Le décollage fut des plus dures : trous d’air effrayant après avoir quitté le sol.

Nous étions très vite dans la purée : que nous laissâmes encore plus vite en dessous de nous.

Une mer de nuages s’étend jusqu’à l’horizon. Quelque six fussent défilent assez vite en dessous de nous.

Bref, Prague est déjà là.

Après avoir dégusté un premier repas froid dans l’avion, nous en recommençons un autre dans l’aéroport ; aéroport très calme et entouré de gardes habillées de vert au regard sec.

Il fait toujours aussi gris à Prague : 15° : de l’avion, j’ai pu voir un cours d’eau en crue, peu avant l’atterrissage… pareil aux nôtres c’est-à-dire de même couleur.

Les trois heures de transit n’ont pas été trop long.

Nous traversons le long couloir menant à notre avion, puis de gardes vers : une garde me tend le bras vers un sac mystérieux : J entre ; je le traverse pour aboutir à un autre couloir,.

Nous attendons quelques minutes, nous traversons ensuite la piste pour embarquer dans un autre Tupolev IL62M.

 

 

inutile de dire que nous sommes surveillés jusqu’à l’embarquement.

Le jet d’école dont ; plus souple que le précédent, nous gagnons vite le monde de merveille ou le fond est couvert d’un duvet de nuages et le dessus d’un bleu des plus sombres.

Aux chances ! Ma place est encore contre le hublot.

Le tapis blanc et duveteux de nuages contient de grosses taches fils. On peut deviner une route où une ville telle que Budapest ? Le temps de changer d’heure à ma montre et de déguster entre parenthèses encore…) un repas tchèque composé de petits pains, hors-d’œuvre et bifteck, et la nuit est déjà là.

J’ai pu apercevoir auparavant les reflets du soleil d’un grand fleuve peut-être le Danube. Nous changeons plusieurs fois de cap : Best a sud et l’inverse.

Je prends donc de photos de ce paysage féerique, blanc et duveteux la nuit est donc la : j’ai pu assister au crépuscule le plus court de ma vie.

Il est 0h40, plus de trous de, plus rien, il fait tout noir, de temps en temps défilait de vieilles s’éclairer puis plus rien

je vais donc dormir, un repos bien mérité avant d’affronter un Nouveau Monde : bombe.

Que va-t-on y voir ?

Ce sera pour bientôt

bonne nuit.

 

 

22 juillet :

Bombay ! Nous y voilà, c’est le matin, nous sommes au-dessus de premier bidonville avant d’atterrir.

Après toutes les formalités de douane nous sortons pourrait être aussitôt pris en charge par un taxi.

Il nous conduit, après ma détour, au dies diocésain la pastorale Center.

Le long de la route on distingue déjà l’ambiance de Bombay le premier mendiant sont déjà aux fenêtres du taxi.

Le père Archambault nous reçoit gentiment et nous nous installons.

Nous partons alors vers VT en bus puis en train de banlieue.

La foule est considérable, nous sommes compressés.

Nous arrivons à Church Steichen.

Des mendiants partout !

La chaleur se fait sentir lorsque nous allons vers le touriste office.

Nous allons ensuite vers VT, puis chez les sœurs après avoir fait des échanges…

le centre de Bombay est bondé de gens, de taxi et de scouts.

On se croirait dans une piste d’auto Scott est géant : ça klaxonne tout le temps…

nous sommes donc vraiment perdus dans cette ville où les gens courent après nous soit parce que la curiosité les attire ou surtout la mendicité.

Le soir, ce fut une visite d’une famille, accompagné par le brave père…

Joseph et Arlette sont des gens très simples et cultivés : bien que l’on croirait que les intérieurs sont misérables, on s’y trompe : on n’y trouve les mêmes choses que chez nous : cassette, abats,…, chaîne hi-fi et repas indien des plus copieux…

le repas est accompagné d’une musique de Vivaldi.

Il est composé de beaucoup de ris de piment et beaucoup d’autres choses très bourratifs.

23 juillet : (jeudi)

après une longue nuit bien méritée, nous visitons une école où Laure peut apercevoir la vie des bidonvilles : ces gens sont dans l’eau toute la journée : il pleut.

Ensuite une petite même en français pour mon oncle.

Le soir, nous nous dirigeons vers le hangar Steichen où nous prenons un banlieue vers d’un dard puis l’armitsar express.

24 juillet (vendredi)

après une courte nuit dans l’armé tsar express, nous arrivons à Jal garons, tôt le matin, nous laissons nos sacs à la gare et nous prenons un bus, secouant en direction des grottes d’agente.

J’oublie l’appareil photo : dommage !

Ces grottes sont grandioses : elles sont alignées le long d’une falaise, faisant fer à cheval autour d’une colline où se trouve le point de vue que nous gravit rond sous une chaleur torride et étouffante (marchand de pierre…)

les fresques des deux premiers monastères y sont de toute beauté (voir guide bleu)

 

on n’y voit au fond en face, la statue de bouddha, les salles sont carrées entourées de colonnes et garnies de fresques de toutes les couleurs mêmes au plafond.

Viennent ensuite les temples, où l’on peut s’amuser à produire des sons différents en tapant au pilier.

Arrondi au fond, c’est ample renferme toujours le même monument bouddhique ;

enfin vient le dernier où l’on voit une statue de bouddha couché : le bouddha en exil, qui veut peut-être dire la faim de l’activité du monastère.

Le site y est de toute beauté et les arbres de différents tons et de couleurs sont remplies de singes lorsque nous devons quitter le site car on ferme…

nous retournons donc en bus vers le Jal garons ou le Calcutta express nous attend à 4h44 du matin.

Un bus express et ce courant,.

Nous logeons à Jal garons dans un curieux hôtel (traveller’s bungalow).

Nous dormons dans la chambre du garde.

Jal garons est une ville semblable à une ville fantôme, tout y est gluant !

25 juillet (samedi)

Il fait torride. Il fait encore noir quand un garde de l’hôtel nous mène à la station.

Nous sommes alors dans le Calcutta express jusqu’à 5h30 en direction satna dans le centre de l’Inde.

Il est 12 heures, je prends des photos du train, ce sont les premières.

Il fait torride et le soleil brille à son point le plus haut.

Au moment où j’écris, nous sommes à piparya.

 

 

Le voyage en train est long, mais le paysage monotone, sauf vers la faim où nous apercevons de petits temples blottis au milieu de la campagne.

Nous arrivons à Saturne vers sept heures et nous partons en Richaud jusque l’hôtel Park hôtel.

Là, un petit souper végétarien ; soupe aux légumes et toasts plus sodas.

Puis commencent les problèmes.

 

Dimanche 26 juillet :

après une nuit étouffante et insupportable les maladies arrivent :

une diarrhée formidable commence : inutile de décrire dans tous les détails sinon que le lendemain matin on arrive au bus stop quasiment à l’heure si pas trop tard.

La fatigue se fait sentir…

le voyage en bus vers K jouera au s’avère des peu confortable et le paysage, de la plaine verte devient de plus en plus montagneux et boisé : c’est la jungle : on aperçoit beaucoup de singes. Et le long de la route est un parfum délicieux de lotus et de beaucoup d’autres choses…

la jungle m’est inconnue, se répand dans le bus pour y être chassé aussitôt par cette odeur de saleté que répand tous ces petits villages qui se trouvent le long de la route.

K jouera au approche : encore un grand viaduc à traverser et nous atteignons l’aéroport.

Le voyage en bus a duré 3h30.

Nous descendons au gupta hôtel ou la fatigue atteint son apogée : beaucoup de Fanta seront bus pour soulager la fatigue.

Celle-ci m’oblige à faire la sieste toute l’après-midi pendant que Guy visite les premiers temples.

 

Lundi 27 juillet :

il fait gris, nous partons le matin avec le Richaud vers les temples de l’Est : nous les visitons : voir dia.

Puis au retour, nous passons par le village où nous visitons la maison du Professeur : cette maison et garnie de masques…

sitôt terminé, nous partons vers les temples du centre : là, encore, ces monuments sont tous recouverts de scènes érotiques et guerrières :

à part ceci va et bouddha ce sont des nymphes et des déesses.

Ses sculptures sont admirablement bien conservées au fil des temps.

Les pelouses du parc sont tondues à la serpe.

La pluie tombe de plus en plus fort…

nous dînons puis nous prenons le bus en direction de makobah.

Nous partons à 4h30 : l’appui regagne d’intensité si bien que nous arrivons devant une rivière en crue. Le pont est inondé, on ne voit plus les parapets : que faire ?

Après une longue hésitation, notre chauffeur prend son élan et se jette à l’obstacle.

Par la fenêtre, je vois l’eau monter de plus en plus ; elle va presque arriver à hauteur des fenêtres (oui j’exagère un petit peu mais c’était presque le cas…)

la rivière est tellement large que l’on voit pas la faim.

Pourtant, le bus continu son chemin en ayant toutefois tendance à virer dans le sens du courant qui est très fort.

Des applaudissements au chauffeur annonceront la faim de la traversée.

Nous arrivons donc à mahota.

À 8h30 : puis 1 km en Richaud, ensuite à pied jusqu’à la station car le Richaud ne voulait pas aller plus loin, la nous prenons le train vers Bénarès, c’est-à-dire arriver à Bénarès à 11h30 du matin.

Par chance extraordinaire, il reste deux couchettes, nous nous installons.

 

Mardi 28 juillet

la nuit dans le train a été très mauvaise.

Ainsi donc, je continue à rester couché pendant que le train fait des arrêts interminables dans la phase campagne.

J’ai compris que c’était par ce que il n’y avait qu’une voix et que c’était le croisement de deux trains, si bien qu’à cause de ses attentes, nous arriverons à Bénarès à six heures. (In India Time Is not problème).

Étant déjà à bout de souffle, nous marchons en vue d’un hôtel avec nos trois amis italiens : celui-ci est bien difficile à trouver.

Nous descendons enfin à lover l’un des hôtels où l’on peut trouver des lits à ressorts et des repas des plus européens et avec des frites !

La nuit a été excellente. La meilleure nuit depuis le départ, grâce à la fatigue due aux grands voyages en train et aux péripéties telles que s’être perdu dans cette foule hindoue de la station et à cette marche pénible et pourtant pas bien long.

 

Mercredi 29 juillet

Bénarès, Vana rassis, Cali.

Le lever est à 5h30 : de l’hôtel, nous partons directement en Richaud, en direction du Gange on n’y voit beaucoup de petits temples hindous, bouddhistes, népalais, Krishna…

le Gange est un fleuve immense, d’une largeur grandiose on n’imagine pas bien ou en est l’autre rive. L’eau, d’un brun thé au lait, semble couler assez vite au milieu du cours d’eau et il y a beaucoup de crasses qui y défilent originaire de milliers de kilomètres.

Avoir l’immensité du fleuve on peut difficilement imaginer sa grandeur a Calcutta et à son confluent avec le Brahma poutres.

Le temps étend limité, on ne pourra pas s’en rendre compte de nos propres yeux.

Guy, marsala et moi-même prenons donc une barque et nous explorons la rive de Bénarès, composée de maharadjah supprimé par Gandhi et de temples de toutes les sectes dont certains sont inondés aux 3/4.

C’est la mousson.

Ensuite nous trouvons dans ce dédale de ruelles où nous nous bousculeront entre, vaches et chiens, quand ce ne sont pas des chèvres.

Ceci dit, je remarque qu’il y a moins de sangliers que dans les autres contrées.

Nous aboutissons ensuite chez un manufacturier en tissu de soie : on nous reçoit dans une demeure plus ou moins modeste, nous sommes installés sur des coussins, nous assistons à une démonstration qui consiste à un dépliage de ses tissus de soie de toutes les couleurs dont on ne sait qu’ils sont vrais ou faux.

Nous repartons en Richaud jusqu’à temples rouges, remplis de singes et qui, paraît-il, n’est réservé qu’aux hindoue.

Bref on n’y reste pas, car les sages commencent à se fâcher.

Nous nous retrouvons donc devant un temple rempli d’automates de toutes sortes : on ne sait si c’est pour séduire tous ces pauvres ou si c’est pour distraire les touristes.

Entouré d’un parc garni de mares, d’arbres et d’automates, le temple est construit de pierres peintes de toutes sortes de couleurs différentes.

De là, je repars à lover l’Inde hôtel, prend les bagages jusqu’à le YMCA.

YMCA est un hôtel avec un parc à lavant : il n’y a que cela de beau : des hindous dont de l’air avec desserte au milieu de vaches c’est vaches que je croyais respecter sont traités à coups de bâton et de tous les noms.

J’y ai retrouvé Ornella et… puis repos, et soirée à l’extérieur, dans le parc…

 

jeudi 30 juillet

après une nuit encore agitée, et énervé par la chaleur et le courant d’air de ventilateur, je reste la matinée au YMCA pendant que Guy visite de marché : il ramène des tas de babioles.

Nous partons l’après-midi en Richaud à moteur chez un manufacturier à tissu. J’y achète trois mouchoirs et une blouse indienne, ensuite, direction marché de Bénarès :

il se trouve là encore, dans un dédale de petites rues le compagnon du père de l’église voisine nous accompagne.

On ne sait quoi y voir, tellement il y a de choses…

on s’arrête longuement devant les mangeoires de jouer, bien garnie d’objets en bois.

J admire l’imagination conseil gens : ils fabriquent de jolies choses avec peu de matériel, et tout aussi jolies l’un que l’autre.

À l’arrière, un magasin de bijoux et bracelets : je ne sais pas s’ils sont vrais : et lui appliquer au nez et bracelets pour les pieds.

Peu après on me fait goûter de graines vertes, le goût est très fort et prend toute la bouche : cela ressemble aux réglisses mais en plus écœurant me méfiant, je le crache donc délicatement.

Nous continuons et nous nous trouvons devant le Golden Temple ; en faite, la rue étend tellement étroite que nous voyons qu’un mur rouge et dégoûtant.

L’entrée y est interdite au nom hindou.

Devant la porte rentrent et sortent sans interruption de pèlerins.

Je me fais bousculer par la file de pèlerin qui vient en sens inverse, pour entrer à l’intérieur est bousculé aussi par une grosse vache ! Il faut la voir entrer là-dedans, c’est amusant.

Un père brahmane nous interpelle et nous invite à voir les tours dorés du temple en allant au premier étage de la maison d’en face ; de là, trois tours garnis de sculptures sont alignés, celle du milieu est plus petite que les deux autres, et La Tour de gauche n’est pas d’origine, tandis que les deux autres brillent par leur éclat doré, émis par un projecteur.

Lucknow : on voit donc briller lors sur les coupoles et mendier le pauvre plus bas dans la rue.

De là, on voit encore, en dessous la porte d’entrée du temple et cette myriade de gens qui défilent, entre, enlèvement le chaussure, trempe la main sur le sol mouillé, touche leur front et s’engage à l’intérieur ; j’imagine mal le nombre de pèlerins qu’il y a à l’intérieur.

Le brave père brahmane nous entretient alors de choses et d’histoires incompréhensibles, ensuite, après nous avoir garni de fleurs, il nous engage dans une ruelle sombre et tellement bizarre que je refuse aller ; on fait donc demi-tour après avoir fait un débat de palabres interminables avec ce père…

nous allons nous restaurer en ville puis nous rentrons à YMCA.

Vendredi 31 juillet

la pluie tombe depuis hier après-midi sans interruption.

Je renonce à aller à satnah.

Je reste donc là avec les deux Italiens de Turin Ornella et (je ne sais plus qui).

Nous prenons ensuite le train de 13 heures en direction d’agra.trouver le bon train à la gare de Bénarès est chose très pénible, il faut courir et de tous les côtés, enfin, nous obtenons de couchettes séparées de tout le reste.

Nous attendons le souper et sommes à Lucknow : Il est 19h15.

Le voyage se poursuit pendant que nous dormons.

 

Samedi 1er août

ingrat, 4h30 du matin, nous partons à cheval jusqu’au shahjahan

 

 

Hôtel, situé près du Taj Mahal.

 

Arrivées à l’hôtel nous dormons jusque 13 heures.

Nous partons alors à la visite du tapage que nous apercevons après avoir traversé un grand portique rouge et imposant, puis une allée, bordée de manufactures de toutes sortes de babioles : tapis, boîtes, bijoux, souvenirs et tout ça des deux côtés de la rue.

De plus, nous sommes agacés par tous ces marchands qui ne nous lâchent pas d’une semelle.

On leur dit, pour finir, que l’on ne connaît pas l’anglais et que l’on parle flamand…

on tourne ensuite vers la gauche et traversons de nouveau un grand portique rouge, après avoir acheté un ticket d’entrée.

Ce grand portail est entouré d’écrits du Coran et de beaucoup de jolis dessins géométriques persans.

Nous apercevons de l’autre côté, au loin, le tâche, tout de blanc vêtu, c’est le plus beau monument de l’Inde, une masse de 24 m de côté, tout de blanc, surmonté par une coupole est entouré de quatre tours blanches qui l’on croirait pencher vers l’extérieur.

En faite, c’est une illusion d’optique car elles sont légèrement coniques.

L’édifice se trouve dans l’axe d’un bassin bordé de cyprès (?) Bien taillée et qui vient jusqu’à nos pieds.

On ne peut s’empêcher de le contempler et d’admirer cette merveille architecturale édifiée la par l’empereur mongol sahjahan et dessiné par un architecte perce le grand portail du milieu est entouré de part et d’autres, de deux autres portails superposés, ensuite, vient la coupole, et le croissant.

Son reflet dans l’eau lui donne un aspect encore plus grandiose. Bien que l’édifice ne soit pas énorme, comme on peut le croire, on a l’impression que le sommet est si près du ciel à fur et à mesure que l’on s’y approche.

C’est un chef-d’œuvre de toute beauté, la symétrie des pierres hier remarquables.

On peut y voir tous les détails, rien n’y manque : une feuille d’un côté, la même se trouve en face, de même pour les sculptures, les hiéroglyphes et les dessins.

Avec ses nuages gris le Taj Mahal ne scintille pas comme il devrait, toutefois il garde tout son charme et sa blancheur.

A l’intérieur se trouve deux sarcophages : l’un situé au milieu (une reine, l’épouse) et l’autre, situé à gauche, celui de shah jahan.

 

, Plus massif et plus haut.

Tous deux furent entourés par une grille en or, remplacée par une grille en marbre blanc taillé de plusieurs figures symétriques.

En faite, les véritables sarcophages sont juste en-dessous, dans la crypte.

Deux fenêtres grillagées entourent les sarcophages qui se trouvent juste au-dessous de la coupole.

Il il y a des dessus symétriques et géométriques partout, que ce soit par terre, aux murs, sur les colonnes ou au plafond.

L’orage éclate et la pluie tombe en corde.

L’arrière du Taj Mahal sert comme contrefort ou la rivière Jamil nous, affluent du Gange, entraînant avec lui une multitude de touffes de feuilles et de crasses (chose curieuse : lors de la visite d’un grave par nos cinq le trois ou quatre ou, soit deux à trois jours plus tard, nous remarquerons que le Yamina ne charrie plus toute cette verdure voir diapode f-x). de cette terrasse, on aperçoit aussi le fort rouge, au loin, se trouvant sous un ciel des plus gris et des plus menaçant.

On peut encore dire maints éloges du Taj Mahal.

Pour ma part, je l’apprécie tant par sa blancheur que par sa réussite architecturale et la précision et l’exactitude des fresques. Tout y est parfait.

Nous repartons le soir, vers des manufactures de boîtes en marbre.

C’est à n’en plus finir : c’est boîtes ravissant et bien garni finisse par me dégoûter et m’énerver ; car ces marchands ont l’art de vous agacer et de vous mettre plein la bouche.

Guy n’en finit pas non plus, il en achète des quantités : quand va-t-il cesser ?

Quant au Richaud, il n’arrête pas de nous emmener vers d’autres lieux de ce genre.

On arrive, après être tant bien que mal, (enfin…) à s’en débarrasser, le temps de manger au kwality : je n’avais pas mangé quelque chose d’aussi bons depuis tout le séjour ; une assiette de porc avec frites et légumes, poids anglais, puis une glace…

à peine fussent terminés que nous sortions de nouveau dans la cohue de la rue, et rentrons avec ce même Richaud à l’hôtel après encore s’être arrêté quelque fois dans un de ses « hangar».

La nuit sera excellente.

 

Dimanche 2 août

c’est normalement le jour où nos cinq amis (les deux Chantal, Brigitte, Charlotte et François-Xavier )quittent la Belgique

 

.

Le rendez-vous doit se faire normalement le 5 août à Shin Agar.

Quant à nous, nous partons pour fatehpur sikri

 

 

, Ville fantôme située à 30 km au sud-ouest d’agra.

Les bus sont pénibles à avoir et nous arrivons enfin à 13 heures après être parti à 10h15, puis abandonné le premier bus pourra reprendre un second.

Fat est pour six cris, ville ville de la victoire a été fondée par Akbar.

Étrange et coûteuse fantaisie architecturale ; étrange, car elle résulte de la synthèse de styles très variés, indo musulmans, hindous, empruntés au viharas (monastère) bouddhique, voire même influencés par l’art d’Europe occidentale dans certains détails, coûteuses, car cette ville, aujourd’hui abandonnée, créée pour être la capitale de l’empire mongol, ne le demeurera effectivement qu’une dizaine d’années.

Cette ville fantôme se dresse sur une colline, entourée d’une muraille sur 6 km de long et deux de large.

Beaucoup de monuments et de colonnes car 17 ensembles construits de grès rouge.

Le retour se fait dans la soirée et après avoir assisté à une bonne messe en anglais ste mary’s church, nous rentrons à l’hôtel pour y passer une bonne nuit…

 

 

Lundi 3 août

nous partons, après le petit déjeuner en bus pour visiter le fort rouge d’agrafes.

Nous traversons  trois grands portiques puis nous entrons par la voie d’accès des éléphants.

 

Nous visiterons le fort dans le sens indiqué par le guide bleu.

C’est une bâtisse fort semblable à fat et pour six cris : on n’y voit les mêmes sculptures la même pierre rouge granite en générale, la majorité du Fort excepté les appartements de la reine (voir guide ferme par parenthèse qui sont de marbre garni de fresques est incrustées de rubis au pilier.

Dufort, on aperçoit au loin le taj mahal qui borde le jahmina au milieu d’une courbe formée par cette rivière.

Les appartements en marbre blanc (belvédère de marbre)…

(Taj mahal : Sahjahan – Fort Rouge : commencé par Akbar- Mausolée : ?)

 

Sept piliers sont d’un nombre interminable et la géométrie des fresques et des pavés sont extraordinaires et plein d’imagination, une grande partie du Fort est réservée à des fins militaires.

Ensuite nous prenons un rite chaud et nous retrouvons vont le fleuve pour y visiter le mausolée d’ithimad d’ud tulah:

une petite perle architecturale en marbre blanc gravé et taillé finement de telle façon que tout ressemble à une dentelle.

Cette merveille architecturale est entourée de quatre portiques joints par un mur élevé dont les singes en font profit pour s’amuser.

Ce mausolée est pour moi le plus joli : ces fresques se trouvent sur le marbre blanc sont d’une finesse et d’une exactitude extraordinaire.

Quatre jolies petites tours blanches hors de l’ensemble qui n’est pas grandiose.

L’intérieur comporte une salle centrale, assez sombre, renfermant un sarcophage et quatre salles, de part et d’autres de celle du centre renfermant chacune d’elles un ou deux sarcophages.

La lumière peut y entrer après avoir traversé les grilles de marbre.

C’est un petit bijou de l’art arabe et hindou surtout perçant.

Après ces jolies visites nous prenons le “taj mahal” en direction de New Delhi où nous arriverons à 10h30.

La recherche d’un petit hôtel très pénible est enfin solutionnée.

Nous dormirons dans une chambre infâme aux toilettes séparées pour 30 roupies : très cher pour ce que c’est : de plus, les tenanciers sont antipathiques…

la nuit est courte.

 

Mardi quatre ou

nous quittons cette atrocité d’hôtel au plus vite en direction de la gare de New Delhi ou guy cherchera une réservation pendant que je garde les bagages, mais il revient après deux heures de courries sans rien.

Nous prenons le risque de prendre le train pour le jammu sans réservation.il est déjà l’après-midi lorsque nous arrivons chez Philippe Alice,jorbach 229,

 

Celui-ci nous mène gentiment en golf ls après une réservation de train, mais en vain.

Il nous laisse un restaurant, l’ambassadeur, où nous faisons un repas délicieux.

Ensuite nous revenons chez falisse après s’être posé dans un parc magnifique où les huppes fassiez et les perroquets ne cessent de passer et de repasser.

Après un court repos chef Alice nous sommes gentiment reconduits en golf jusqu’à la gare de New Delhi. (Plus tard, nous apprendrons que les cinq ont voulu nous rejoindre,)

là, nous avons une chance extraordinaire car nous nous installons dans une couchette à deux.

Le garde, après s’être fâché un peu, acceptera de nous y laisser la nuit : c’est une chance inespérée. Du coup nous y restons et nous nous endormons aussitôt.

 

Mercredi 5 août

après une bonne nuit nous arrivons à jammu vers 10h30.

Là, chance, car on fait la correspondance directe avec un bus en direction de shrinagar.

Nous allons donc découvrir ses routes sinueuses et dangereuses qui traversent les montagnes très boisées, et parfois déchiquetés.

Après avoir longé un cours d’eau en faisant beaucoup de lacets, nous montons et traversons un premier petit col par un tunnel ; nous redescendons, retrouvons un cours d’eau, puis un second col.

Le troisième col se traverse après le village de kud.

Il se trouve dans les nuages et doit être aux environs de 2000 m d’altitude.

Il y fait froid, mais le paysage est magnifique : garni de pain et de s’être : tout cela est de toute beauté.

Nous redescendons de l’autre côté une vallée dont la végétation semble différente.

Après avoir traversé un immense bouchon de camions et de cars, nous nous arrêtons dans un village (batode ?) Où nous passons la nuit dans un bungalow room, la nuit est là et je vais souper.

 

Jeudi 6 août

on se lève à 4h30 du matin après une bonne nuit en altitude.

Le voyage en car recommence : départ à six heures au lieu de cinq heures comme prévu. Le temps est maussade gris, de temps en temps il bruine, bref, la route descend et on commence à se trouver en corniche au-dessus d’un torrent,

là, stop : éboulements de terrain. On arrange tant qu’on peut l’avoir avec des cailloux et ensuite notre tocards et plusieurs autres camions peuvent passer.

Le voyage continu : on s’engouffre dans une gorge de plus en plus vertigineuse. La on surplombe la rivière chenab : torrent impressionnant se trouvant entre deux murs verticaux de plus de 1000 met charriant un flot doux couleur thé au lait dans un couloir géant dont on ne sait où il mène…

nous roulons donc sur une corniche là au bord, c’est extraordinaire, mais les émotions se font de plus en plus grande quand on voit notre bus dépasser des camions et frôlant le précipice.

La route commence à remonter.

Après avoir traversé le chenab

(c’est mon voisin de car qui me l’a dit) la route longe un affluent de celui-ci et remonte vers une vallée qui s’élargit de plus en plus. On n’y voit beaucoup de cultures de riz et les versants sont parsemés de maïs ça et là où se trouve un peu de plat.

 Nous montons, enlacés ; on domine la vallée de plus en plus haut, pour arriver au col à 2800 m environ

nous traversons un tunnel de 2500,01 m trou noir ! On n’y voit rien et enfonce en ce noir à toute allure.

La sortie va nous réserver une belle surprise, on se trouve en effet au soleil on surplombe une vallée merveilleuse, très fertile, beaucoup de verdure, de peupliers d’Italie garnissent vers et aux horizons ce dessinent des montagnes des plus jolies.

On dirait une vallée de mairie.

La réaction de Guy est donc : « quelle idée de faire 10.000 km alors que non l’on a Méry ».

C’est un peu vrai, mais la vie ici est différente et le soleil monte si haut dans le celle que l’on n’y voit plus les ombres des poteaux. (C’est la première fois de ma vie que je suis descendu aussi loin dans le sud).

Nous abordons donc cette vallée « the happy vallée of cachemire » tel est le slogan touristique qui parsème la route de chez Naga.

China Gard est une ville touristique dont le développement y est considérable, on n’y trouve tout ce qu’on veut à ce point de vue.

La sérénade est à recommencer : il faut lutter contre tout ce marchand ambulant, on est escarpé de tous les côtés, rien à faire.

Quant à nous, on recommence nos recherches, c’est-à-dire le rendez-vous avec nos cinq amis. En fait on ne les trouve pas. Je resterai devant la place durant l’après-midi pendant que Guy fait des recherches aux touristes office.

Les recherches sont vaines et on ne les verra pas. (En ce temps-là les portables n’existaient pas !).

Nous nous laissons entraîner vers un logement en house boat sur le dal lake

. En faite, loin de Gandi mémorial Place, le lieu de rendez-vous avec nos cinq.

On se débrouille et on repart le soir en ville pour souper au kwality, après avoir bu auparavant beaucoup de délicieux jus de pomme.

En faite, c’est une découverte et il est délicieux. Ce jus de pomme se nomme apco.

La fatigue se fait sentir et nous retournons aux house boat et j’y passe une bonne nuit, ce n’est pas le cas de Guy qui a eu une bonne diarrhée.

 

Vendredi 7 août

nous retournons faire une recherche en ville. Guy partira à l’aéroport. Quant à moi je fais la garde la matinée à Gandy park Rien !

J’en profite pour visiter le central Market et pour me reposer dans un kiosque au milieu d’un parc.

Meyzieu s’ouvre sur les feuilles verdoyantes de ce que j’appellerais un platane et comme fond un ciel bleu de montagne garnie de gros cumulus dont les bords tournent dans tous les sens mais le soleil reste étape de plus en plus.

C’est le début de l’après-midi, je vais sur la place du rendez-vous. Guy m’ayant dit qu’il y serait à 14 heures ; je ne le verrai., Donc à 14h45 de ma montre je quitte la place, le rendez-vous suivant étend fixé à 17 heures.

Je me dirige en scooter vers l’office du tourisme. Après quelques renseignements je sors pour me promener et la, paf ? Le hasard Guy de Meyzieu vers plusieurs personnes portant des sacs à dos : des blancs !

En fait, on dirait des Belges… des têtes qui mais oui je les reconnais ce sont eux ! Et oui !

Le hasard, la joie, l’étonnement, quel drôle de place pour se rencontrer…

Victoire, c’est fait, ils sont tous là, Brigitte, Chamfort, Chantal, Charlotte et François-Xavier et Guy ! C’est formidable ! Chouette !

Ils sont arrivés à l’aéroport en fin de matinée, pris un taxi au lieu du rendez-vous que je venais de quitter est en faite ma montre avançait d’un quart d’heure, et se rendait à l’office du tourisme.

Le hasard fait donc bien les choses.

Ainsi on se retrouve cette blanc, je me crois plus proche de l’Europe, on parle français et on est entouré de gens de notre pays : quelle différence ! Notre vie va donc changer ainsi que notre séjour.

Nous nous trouvons alors c’est au cachemire c’est formidable !

Après nous avoir attendu à la gare de New Delhi le soir du 4 août d’où nous venions de quitter en direction de jammu, les cinq ont visité agra et grâce à falisse, ont trouvé place dans un avion vers shrinagar.

 

 

(A suivre, 7 au Ladakh…)