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Chapitre trois : 7 au cachemire

 

 vendredi 7 août midi.

Nous sommes l’après-midi à l’office du tourisme de china Gard.

Les choses vont vite : billet retour china Gard délit pour le 21 août et bus classe B shrinagar-leh le lundi 10 août.

 

 Nous partons donc tous les sept nous installer dans le même house boat

 

: chuchotements et discussions commencent donc, un bon repos commence et nous en jouirons jusqu’au matin du 10 août

le soir est calme et tout le monde ce rince, se lave, se repose.

C’est donc le grand changement tout au point de vue du nombre qu’au changement de vie et d’habitude.

 

Samedi 8 août

après un bon gueuleton au restaurant d’en face (19apco) nous passons une bonne nuit,

pour ma part, elle se passe sur le pont du bateau, où je peux admirer avant de m’endormir plusieurs étoiles filantes.

Je serai réveillé la nuit par une nuée de moustiques qui ne feront que passer. Les poissons Bouches-du-Rhône sans arrêt, puis plus rien, et plus de moustiques.

Le réveil se fait le matin dans un paysage de rêve.

Nous nous promenons en ville, et avons réservé une excursion organisée pour l’après-midi au fameux jardin du cachemire.

Le télé 135 mm canon d’Olivier sert beaucoup, Guy est ravi et ne cesse de l’utiliser, c’est vraiment sympa de la part d’Olivier de l’avoir prêté, car il en a été privé pour son voyage de noces en Tunisie.

Nous faisons donc un bon gueuleton à midi ! Croquettes de légumes à la crème… encore quelque chose de très épicé, ensuite, de lassies, qui sont excellents.

Nous prenons donc un quart de luxe qui nous mène dans un premier jardin, sorte de plate-forme fleurie et surplombant le lac ; le panorama est joli. Un jet d’eau fraîche sert à nous rafraîchir…

nous visitons ensuite un second jardin : plate-forme fleurie supère, posé, rempli de fontaines et de ruisseaux est bordé de gros platane.

Un troisième jardin tout aussi ravissant, de style mongol est rempli de platanes et de magnolias pareils à celui de Mary (magnolias des Indes).

C’est jardin, pur style anglais ont des pelouses tondues à la perfection est garni d’une multitude de fleurs pareilles à chez nous : pétunia, ta jette etc.…

un quatrième jardin, plus petit, et rempli d’arbres, de saules et d’acacias ; il est surplombé par une grande digue renfermant un petit lac : la digue est garnie de magnifiques rosiers : voir diapo.

Nous serons entraînés après avoir contourné ledal lake, dans une grande mosquée blanche.

L’intérieur y est garni de somptueux lustres en cristal et de pèlerins se recueillant devant une sorte d’hôtel où se trouvent deux ventilateurs (?…)

Je n’y comprends rien, mais le rite il est toujours pareil, il faut y délasser ses godasses !

Ensuite nous sommes emmenés, comme il se doit, durant un quart d’heure, une manufacture de carpettes, bref, toujours la même chose, j’y reste guère, car le matin, nous avons eu la chance de visiter plusieurs manufactures et pu voir plusieurs tapis du cachemire plus ravissant les uns que les autres, ensuite, nous avons eu la chance de visiter l’atelier, c’est-à-dire la filature, où l’on voit cinq garçons en train de tisser à une vitesse extraordinaire et avec beaucoup d’adresse. Ils tiennent une sorte de petit couteau très recourbé qu’ils utilisent pour couper le fil.

Un atelier très intéressant à voir.

Tout cela pour dire que l’on n’en a vu assez et que ce quart d’heure dans cette autre manufacture m’a suffi.

On se retrouve donc, enfin, dans une autre mosquée ; bâtiment tout en carré, où l’on retrouve quatre tourelles Faure semblables à celle du bâtiment des sœurs à banneux.

Le style y efforts pour pauvres et l’intérieur est garni de carpettes qui, au centre, sont recouvertes de vieille loque, mise en cercle, cela, pour recueillir les crottes de pigeon posé au-dessus en arc de cercle sur la coupole.

Qui peut donc se recueillir dans cette atmosphère toute bruyante que puante bref, à ne rien y comprendre, à chacun sa religion et son mode de de recueillement, du moment que tout le monde s’entende c’est le principal.

Au retour, nous nous arrêtons au touriste office, et retournons à pied au bateau, après avoir soupé et pris une omelette au même restaurant que hier soir au nehru hotel:

.

Arrivé au house boat,, l’orage éclate et le tonnerre gronde.

Bien que l’on aperçoit la lune voilée, les éclairs ne manquent pas au sommet des montagnes.

On ne sait s’il va arriver sur nous ou pas, ce dernier hésite.

On se trouve donc, le soir tout sur le pont du bateau, chanchan écrit et papote avec Charlotte et Brigitte, à côté, Chantal écrit son journal, elle est encore qu’à délit (je suis avant elle !)

Quant à François-Xavier, il est bavarde avec son ami sur l’autre bateau, ils sont à l’aise, bref, tout cela est romantique.

Et Guy ? Et bien, Guy, étonnamment, il dort ! La fatigue la poussait au lit, c’est très bon pour lui, après toutes ces courries aux offices de gaz d’aéroport et autres machins.

la journée se termine donc par un orage sec, qui a l’air de vouloir s’amplifier, de films de photos ont été utilisés pour le lac et les quatre jardins : à ce train-là, j’en aurais plus, on n’en profite.

Ce fut donc la première journée passée à Sète. Vachement sympa ! Le changement est brutal et l’ambiance des meilleurs.

On est plus à l’aise et plus relaxe.

shrinagar est un lieu où l’air respirable, c’est bien agréable après 15 jours d’étouffoir dans la crasse de ces villes hindoues.

Nous allons donc visiter gullmarg demain, toute la journée, et, lundi, départ pour leh et le ladakh.

Les éclairs diminuent et la pluie tombe accorde, j’espère que ce sera court.

Je ferme donc mon journal pour aujourd’hui et je vais dormir. À demain… (nuit, toujours à l’extérieur, sur le pont du bateau, camouflé dans mon sac à viande et sous les étoiles filantes.)

 

Dimanche 9 août

Il a plu la nuit, mais les éclairs se sont éloignés assez vite.

Le champ matinal du muezzin me réveille : plein de poumons, allah…lah…lah…lah… et ainsi de suite, sans arrêt. C’est bien différent du chant du coq…

aujourd’hui, nous partons pour gulmarg.

Après un déjeuner rapide au nehtu, c’est la galopade vers le centre pour attraper le bus.

Pour cela, nous allons utiliser trois scooters. Le Nôtre, avec Chantal nous lâche trop loin ; je lui jette deux roupies et on se sauve à toute allure… rien, on ne voit plus les autres… on court, on court… toujours rien. Ils sont partis, on demande… c’est là à droite… on court et on trouve le bus de justesse, 10 minutes en retard… les autres y sont déjà.

Encore une chance, grâce à la médaille de saint Benoît que champ champ nous a si gentiment donné de la part de sa granny le jour du rendez-vous.

Nous roulons sur une route droite, bordée de bouleaux ou peupliers très droits (d’Italie ?).

Cette route droite monte faiblement, mais de plus en plus. D’immenses cultures d’herbe très verte, je pense que c’est du riz… 70 à gauche et à droite de la route.

À 2000 m d’altitude environ, la route longe une vallée, après avoir traversé toute une étendue de galets, sans doute amené par les torrents et les glacés, nous longeons cette vallée pour arriver à tallmarg. La nous nous arrêtons 10 minutes et on est à 2300 m d’altitude. C’est un petit village d’étape, sans grande importance.

La route continue alors enlacée à travers une jolie forêt de pins puis de sapins, arbre très haut et très étroit. Ce qui permet l’herbe de pousser en dessous.

C’est lacet nous mène à destination où nous sommes agressés à notre sortie par des propriétaires de poneys qui veulent nous faire faire un tour.

C’est l’agitation qui recommence… de véritables sangsues !

Bref, on finit par s’en débarrasser en se retrouvant dans un sentier qui longe un torrent à travers boit…

nous sommes à 2800 m d’altitude. La pluie tombe, on s’abrite à trois sous un sapin François-Xavier, chantou et moi…

la pluie n’arrête pas de tomber et nous avons faim, nous décidons de redescendre et nous nous retrouvons dans un hôtel de luxe (peut-être le highlands park hôtel ?) En train de manger comme quatre : soupe de tomates, puis riz, poulet frit et légumes et tout cela est servi aux petits oignons.

Il est déjà temps de repartir, nous retrouvons les quatre autres dans le bus qui a fait, au fond, les mêmes péripéties que nous : promenade et puis dîner au touriste restaurant.

gullmarg et donc une station de sports d’hiver, des champs entourés de bois ressemblent fort à ceux du revard ; les horizons sont bordés par les nuages… nous retrouvons donc le même climat qu’au revard (situé à côté de Chambéry en Savoie) quand il pleut.

La flore y est identique à la nôtre, c’est-à-dire celles que l’on voit chez-nous en mai : marguerites, pâquerettes, feuilles de tussilage ; une sorte de digital jaune, est une sorte de fleur rouge ressemblant à une orchidée et aussi des Jordan et bonnes pourpre.

Le retour se fait par la même route, et on soupe au restaurant disco ( peut-être restaurant  shajahan, vegetarian club) dans l’ambiance de bob Marley,  xhanadu, e.l.o., et blondie et exodus.

Il fait noir quand on rentre au house boat et l’on prépare les bagages et la nourriture pour demain, jour du grand départ pour le ladakh.

Il est 11 heures quand j’écris ; les autres commencent à dormir, je vais faire de même, car demain le levait à six heures et le départ à huit heures à l’Office du tourisme.

La suite demain.

Voici ci dessous un petit lexique :

quelques plantes et animaux aux environs de Srinagar.

Oiseau :

Milan, corbeau, et de magnifiques martins-pêcheurs, huppe facillée, petits passereaux jaunes à gullmarg, bergeronnettes jaunes dans les jardins.

Animaux :

vache, volailles, oies, poules, chevaux.

Arbre :

boulot droit, peupliers droits, genre de saules, et fables asiatiques, platanes, noyers, magnolias dans les jardins,

fruitier :

pommier, poirier, noyers etc.… pas de palmier. Dans la montagne, il y a les pains à longues aiguilles, sapins argentés et ses magnifiques sapins élevés et étroits, semblable au Canadien, au troisième grand col entre jammu et shrinagar.

La végétation (c’est-à-dire les arbres) montent à plus de 3700 m d’altitude, la neige apparaît à partir de 6500 m d’altitude)

 

lundi 10 août

c’est donc le jour du grand départ. Nous quittons donc notre house boat en y laissant quelques affaires inutiles.

Nous allons aborder la route la plus fantastique jamais faite.

Nous déjeunons à toute vitesse même principe que hier, puis courons à toute allure à l’Office du tourisme, lieu de départ.

Charlotte a de la malchance : on lui a cassé une attache de son sac à dos en le déchargeant du taxi, de plus on lui a volé son appareil de photo : un instinct dramatique, déposé sur un bagage depuis quelques secondes.

On empilait bagages sur le toit du bus, et l’épopée commence…

notre bus et de classe B on n’a pas pu trouver autre chose.

De plus, ô malchance, nous nous trouvons à l’arrivée du véhicule, ce qui plus tard, nous abîmera complètement le dos, vu la qualité de la route.

Nous quittons donc shrinagar, deux dans l’avant-dernier siège et 5 derrière plus un chinois qu’on ne s’est ce qui vient faire à notre place.

On a beau lui dire, il refuse de montrer son billet avec le numéro de son siège.

Nous laissons la route de gullmarg sur notre gauche, et après avoir longé une série de peupliers, nous nous engageons dans une vallée, dans les montagnes se trouvant au nord de china Gard.

La route longe la vallée d et je fête mon baptême des 3 km de haut en autobus et, en plus, l’altimètre est très utile et amusant, mais il a tendance à marquer moins. Je le règle donc au col à 35 27 m e la sindh où l’on peut voir des villages typiques du cachemire, la vie des champs, de jolies torrents et des forêts de pins qui garnissent les flancs montagneux pareils à des aiguilles géantes piquées au sol.

La traversée de kangen un de ces villages de la vallée a été mouvementé : on a traversé une manifestation de gens dans la rue : il n’était pas content et on ne sait pas à quoi il faut s’attendre…

la route monte ensuite assez fort, bordés de hautes montagnes aux sommets enneigés et on arrive à sonamrg, dernière ville de la vallée du cachemire où l’on s’arrête 30 minutes et l’on peut profiter d’un pique-nique.

Nous allons monter de 2580 m d’altitude à 3527 m d’altitude (16 km) par une route dangereuse et en très mauvais état, à l’arrière du bus, rien de plus pénible : on saute en l’air à tous les virages : la route n’est plus goudronnée et on saute, on saute on a mal partout, pauvre postérieur, de plus l’anxiété monte : on surplombe le vide à chaque virage sans savoir si on perd la route ou si on la garde.

Nous montons, sautons de plus en plus si bien que, avant l’arrivée au col, je m’écorche le coude contre le siège : une blessure qui fait mal au début, ; un collègue du voyage, blessé lui aussi, moi soignera tant bien que mal avec deux mouchoirs en papier, un espèce de désinfectant ressemblant à de l’eau savonnée, et tout cela recouvert de toile isolante rouge vif : cela fait de la pression : j’ai un bras bien garni.

Le col du zoji la 3527 m : c’est très haut et je fête mon baptême des 3 km de haut en autobus de plus, l’altimètre est très utile et amusant mais si la tendance à marquer moins. Je le règle donc au col à 35 27 m.

Les glissements de terrain y sont fréquents et on était bloqué un moment durant la montée.

Des parois y sont raides, vertigineuses et impressionnantes.

En approchant du col, la végétation se raréfie et les boulots seront les derniers arbres du cachemire que l’on verra.

–Du zoji la à kargil (la=col) :

94 km

la descente de l’autre côté du col est moins vertigineuse, plus calme, et sur une route goudronnée.

On débouche dans la vallée glaciaire de la DRAS où en était est-ce les troupeaux de nomades et où vivent les dards anciennement bouddhistes mais convertis à l’islam au XVIIe siècle.

Nous allons ensuite suivre les rivières dras et suru.

Sur la gauche, se trouve la ligne de crête servant de lignes de cessez-le-feu avec le Pakistan.

Comme nous descendons sur kargil, on rencontre le paysage typique du la ladakh : paysages fantastiques : montagne pelée où rien ne pousse. La pierre est jaune, mauve, ocre, ; dans le fond de la vallée irriguée par les rivières, des champs d’orge, des peupliers, des abricotiers et des saules.

Nous montons le suru et arrivons à kargil, deuxième ville du ladakh, et ville-étape.

Il est environ 19h30 et, fatigué, nous cherchons un hôtel, on le trouvera sous la grand-rue, c’est un guest-house pas mal : trois chambres dont deux à deux lits et à à trois, de plus, ce sont des sommiers, tant mieux pour le dos qui a pu résister à toutes les nuits sur les planches hindoues…

la faim nous gratte l’estomac, nous allons donc souper au restaurant à côté.

Guy demande un menu avec soupe aux tomates, mutton et vegetables ; on lui demande 12 roupies par personne. C’est donc raisonnable. Mais c’est après le souper que le drame va commencer.

On présente la note : 254 roupies ; ce qui n’est pas bon marché.

Guy refuse de payer 254 roupies, mais 12 fois 7 roupies, ce qui est fort différent.

Le gérant lui répond :

“pay quickly !”

Guy :i don’t pay 254 roupies, but 84 roupilles

gérant: “pay quickly” !

guy:” if you don’t want 84 roupilles, i go back !

gérant : 254 roupies or your watch !

Guy s’énerve : comment ce n’est pas possible ! “i’ll call the police.

Le gérant refuse : «pay quickly” !

À partir de la, l’histoire se corse, Guy refuse de payer et décide d’y rester toute la nuit. De plus, quand il veut se lever, on le repousse assis sur sa chaise.

Nous restons donc tout cela à attendre.

Les choses commencent à s’aggraver : il vient des hommes de tous les côtés : des affreux petits hautains très foncés, avec de tête au front plissé, aux yeux rentrés et qui font mauvaise impression.

Ces derniers discutent entre eux pendant que Guy reste sur sa décision :

” i call the police ”  : Guy ne cesse de le répéter, cela commence à devenir dangereux :

les autres refusent.

Nous nous trouvons donc à cinq blancs (François-Xavier et chantou sont au lit) contre deux douzaines de ses affreux macaques dont on ne sait ce qu’ils vont nous faire jeter comme sort.

Un homme, encore plus affreux entre et se dirige vers Guy, lui palabrent des mots incompréhensibles en lui postillonne à la figure et en tapant sur la table, puis repart, par où il est venu : il portait un affreux gros manteau plein de puces, dégoûtant, et dégageant de la poussière pendant qu’il se fâchait.

Le temps commence à devenir long, les affaires se corsent de plus en plus et tout ce petit noir discute entre eux et se mettent à ricaner de plus en plus.

Brigitte et Guy s’énerve.

Brigitte : “it’s to much and we have not many mutton” !

Gérant : «it’s the price for a big mutton” !

La discussion continue sur le peu d’abondance de viandes en fonction du prix.

Brigitte reçoit une gifle du gérant et un shut up avec beaucoup de postillons.

Son énervement la pousse à aller, accompagné de fixe à la gendarmerie.

Ce que je trouve dangereux, car tous ces gens se tiennent ensemble, on le remarque, car plus Guy s’énerve plus il ricane sadiquement, avec un air mauvais.

De plus, on ne sait ce qu’ils pensent et Dieu sait quel sort et quel tour ils vont jouer à Guy.

Mais idée pacifique me pousse à aller à la recherche de François-Xavier et l’empêcher de ramener la police.

Nous allons donc avec Charlotte, dans un dédale de petites rues, mal famés mais en vain, pas de François-Xavier.

Nous retournons au restaurant où les choses évoluent : Guy a accepté de payer et en reste là.

Je pensais que les choses allaient s’éclaircir, mais non ! François-Xavier entre dans la salle, avec une multitude de petits basanés, semblables aux autres, suivi de nombreux enfants, curieux de voir ce qu’il se passe.

Une discussion s’engage donc à 3:1 soi-disant policé, sans uniforme questionne Guy.

Guy lui épelle les faits.

 

Le policé semble tenir avec lui et engage la discussion avec le gérant.

En faite je comprends tout de suite que c’est de la comédie : ces villageois s’amusent beaucoup de notre sort : ils tiennent tous ensemble.

J’essaye de convaincre dit de ne plus énerver.

Guy réclame le détail de la note.

Le gérant lui détail une note qui monte à 400 roupies : plus du double : une foutaise monstre : il n’y a rien à faire avec ses marchands : ils roulent touristes comme ils veulent !

L’affaire se corse au moment où l’on n’envoie les enfants dehors et on ferme la porte.

Guy est assis entourer de tous ces bronzés, plus mauvais les uns que les autres et qui ricane tous ensemble.

Charlotte, Brigitte, Chantal et moi restons debout, prêt à agir mais on ne sait comment : ils sont petits et moins fort. Mais plus nombreux.

La police et le mauvais gérant discute et ricane ensemble.

Mon idée était exacte : il s’amusaient !

Guy, pris de fatigue (heureusement !) Cède et paye donc les 254 roupilles.

Nous nous en retournons donc au lit ou à repos, très court, mais mérité nous attend, après avoir fait des détours dans un dédale de petites rues sombres et peur d’être suivi et d’être pris la nuit par un de ces petits affreux : on ne sait ce qu’ils ont dans la tête.

Avantages de ce fait :

 

nous avons eu une bonne leçon : dorénavant nous prendrons des repas à la carte avec prix fixe.

Nous aurions voulu refuser de payer cette somme, vis-à-vis des suivants, pour qui ne se fasse plus rouler.

Nous avons montré que le touriste n’est pas toujours facile, cela leur a donc montré qu’il fasse plus attention et pas trop le rouler.

Bref nous n’avons pas eu ce que l’on désirait.

Inconvénients :

risque de se faire pendre la nuit par quelques villageois malintentionnés.

On ne sait ce qu’il pense : on ne les connaît pas, ni leur réaction.

Au retour, nous comptons dormir paisiblement à kargil.

La chance est donc avec nous, l’histoire ne s’est pas mal terminée.

 

Mardi 11 août

mardi 11 aout

 

kargil est une bourgade de 2700 habitants, aux maisons à toit plat, renfermant musulmans et chiites ; peu hospitalier,

je dors encore quand nous sommes réveillés par l’hôtelier à quatre heures du matin.

Le lever est très pénible et il fait encore noir.

Nous sommes à 2677 m d’altitude.

Sous un ciel tellement net, que les nuages sont blancs devant le noir, apparaît, à l’est le dessus de la crête montagneuse. Une lueur apparaît : le jour va se lever.

Là, dans la rue, une rangée de bus de la j & k Corporation transport sont entourées de personnes dont nous.

Les bagages sont rangés sur le toit.

La ville commence à kargil : sous une lueur, grandissant de minutes en minutes commence les grondements de gros diesel. Les premiers klaxons résonnent, des premiers départs commencent.

Il est six heures du matin quand nous quittons kargil au lieu de 5h30.

Toujours assis à l’arrière, nous biffures qu’on, à la sortie de kargil, laissant la suve, à main droite, que l’on devra suivre, si l’on veut ce rendre au zanskar.

de kargil à lamayuru (106 km)

a 20 km, on traverse shergal

: premier village bouddhiste et de là, on peut se rendre au petit monastère d’urguyan dzong (trois heures de marche).

Ensuite, après avoir traversé un plateau désertique (avec une gorge à main droite et un torrent), la route s’engage dans une vallée étroite qui comprend mulbekh.

Là on s’arrête : ouf !

mulbekh se trouve à 40 km de karghil et à 3200 m d’altitude.

Outre un petit monastère, on voit la statue géante demaitreya ou chamba, le bouddha « avenir » (voir dia).

La plaque indique premier siècle mais certains auteurs affirment huitième siècle (?)

Je découvre la les premiers chorten et des petits murs de pières plat tous gravés de Tibétains.

On repart ensuite et on gravit le col denamika la (3718 m).

À la montée en sera bloqué par des travaux de réfection de la route (1h30), ensuite par un convoi militaire.

Le paysage j’ai des plus désertiques (voir dia) et désolé.

Les montagnes ressemblent à d’immenses tas de cailloux schistes identiquement pareils aux nôtres, en Ardennes. On n’y voit beaucoup de pierre rouge semblable à celle de la carrière du rouge tiers (raillé…).

C’est ensuite l’ascension du plus au col de la route, le fotu la (4108 m).

Ici tout est désolé ! De plus, l’aire d’altitude est accablante, mais quel événement : se trouver Sio et émotionnant, on fête cela par des champs : j’attrape des fous rires terribles… l’altimètre, lui marque 4060 m cela mérite une photo.

Au début de la descente, quelque chose de fascinant apparaît, au fond d’une gorge des plus profondes et de plus vertigineuse, le choc en est sensible tant par la pression et la beauté : on surplombe le monastère de lamayaru, se trouvant à 15 km quelques 400 m plus bas.

 Lelamayuru gompa est un grand monastère lama que l’on rencontre au ladakh.

La descente du colle et vertigineuse ; la route, taillé dans la falaise d’un côté, repose de l’autre côté sur des schistes empilés les uns aux autres : le même principe se trouve, en plus petit, sur le sentier de la heid de stoumont.

La descente se fait trop vite à mon goût : on arrive fasse un camion qui se range du côté du talus de telle façon que l’on se trouve côté falaise, la roue arrière, dans le vide.

L’émerveillement se change en angoisse, une angoisse qui ne durera guère, elle disparaît avec l’euphorie du voyage, et par la fatigue qui se fait sentir.

De plus, le chauffeur semble pressé, il descend ce chemin escarpé à toute allure, on est donc secouée et cela dur depuis longtemps, c’est sans fin.

Tout à coup, au détour d’un virage, un coup de frein violent nous réveille, un convoi militaire commence à défiler en sens inverse.

L’autobus est arrêté en plein virage, côté talus et, ô malchance, le deuxième camion militaire emporte toute l’aile avant de notre bel autobus : cela semble plus ou moins banal, cela ne lui fait qu’une fiche de plus.

Toutefois, le chauffeur un peu énervé, surtout par la fatigue, commence une discussion avec le militaire : d’où route à nouveau bloqué ; c’est donc une occasion pour nous pour sortir de cette boîte à conserve ambulante, de nous dégourdir et de manger, nous irons même pas ouvrir une boîte de thon.

La discussion terminée, nous continuons et traversons lamayuru, où, paraît-il, on peut rejoindre le zanskar.

Delamayuru à saspol (55 km)

quelques kilomètres plus loin, on arrive aux impressionnants lacets dehangroo, qui nous font dégringoler de 500 m environ à travers un paysage lunaire jusqu’à la wanka, un affluent de l’indus. On est à 3086 m d’altitude.

On s’arrêtera àkaslo, après avoir longé la dusse : c’est un joli petit village se trouvant abrité à l’ombre de gros noyers.

La fatigue Attal à son apogée et je ne puis m’empêcher de m’empoisonner, une fois de plus, avec cet immonde limca, qui fait semblant de désaltérer.

La diarrhée à recommencer, mais elle est brève, juste de quoi visiter tous les oui c’est du village.

Le « tut » de l’autobus retentis, on repart et on continue à longé l’indus, on traverse  ensuite à plateau pour redescendre sur l’oasis d’alchi, cela où se trouve peut-être le plus vieux temple du ladakh.

On arrive à saspol, endroit agréable pour camper :

de saspol à leh (62 km)

la route continue sur un plateau désertique ensuite, on descend vers basgo où l’on s’arrête quelque minutes le long d’un torrent.

On quitte le village, on remonte sur un plateau toujours désertique pour déboucher ensuite sur la vallée de leh.

Dans la descente : une seconde vérification de passeport par des militaires. En tant que Belge, on a l’impression d’être apprécié, car on aura droit à toutes les politesses de la part des militaires.

La première étend faite peu avant kargil.

L’arrivée à leh et paraît-il décevante, toutes les installations militaires ont pris de l’importance. On n’y verra goutte car il fait déjà noir lorsqu’on s’arrête enfin à l’office du tourisme de leh.

C’est la fatigue générale, on ne peut plus tenir debout.

Guy part à la recherche d’un hôtel pendant que je descends les bagages.

L’hôtel, un guest house, situé au-dessus de la ville est agréable : deux chambres 3 + 4, les gens y sont d’une gentillesse exemplaire et d’une complaisance d’on ne trouverait rarement mieux.

La ville est tranquille et on n’est pas harcelé par tous ces gens, comme ils le font ailleurs.

leh,l capitale du ladakh, est situé à 3500 m d’altitude, environ 4000 habitants, on n’y trouve aéroport, hôtel de luxe et ravitaillement.

Beaucoup de touristes envahissent cette petite ville blottie à flanc de montagne.

Capitale depuis le XIVe siècle, leh est dominé par l’ancien palais royal (photo dia) aujourd’hui bien délabré, qui fut la résidence des maîtres du ladakh depuis le XVIIe siècle jusqu’à l’invasion des droga au XIXe siècle qui s’y installèrent leur gouvernement. Le roi du ladakh fut contraint d’habiterstock situer de l’autre côté du fleuve.

leh comprend un groupe électrogène qui fournit le courant électrique pour l’éclairage : bien qu’une ligne électrique longe la route de Shrinagar à Leh, la puissance n’est pas suffisante pour alimenter la ville.

Le groupe comprend un moteur diesel, sans doute provenant d’un ancien bulldozer, il est monté avec radiateur dos, identique à celui d’un véhicule. Cela ne m’étonnerait pas s’il on a simplement installé et déposé celui d’un ancien tracteur.

Ce moteur entraîne tout simplement une génératrice installée sur le même axe.

Le groupe fonctionne théoriquement de 20 heures à 23 heures.

Beaucoup de magasins de toutes sortes garnissent les rues.

 

Mercredi 12 août

 

Nuit calme avec réveille en sursaut à quatre heures du matin : toujours la même chose ! Heureusement, l’opération était brève, je veux parler de la diarrhée, celle-ci étend heureusement éphémère.

Après un petit déjeuner, vers 9h30 la matinée consiste en shopping dans les rues de leh ensuite, renseignements au office du tourisme pour les trekkings : on n’en choisit un de quatre jours dans la région de stock.

Après-midi : shopping, je me décide pour un pull cachemire de 90 roupies : c’est en tout cas moins cher que chez nous.

Ensuite, c’est du 30 contre de magnifiques carpettes.

J’envisage échanger le pull vert : j’ai beau vanter le pull avec ses coudes au manche en cuir, mais l’échange n’est pas intéressant : ils sont plus intéressés par ma montre qui jeune lâcherait pas en dessous de 800 roupies. Bref : je ne marche pas.

Le soir, François-Xavier ne va pas bien, c’est le foie, il ne mange plus.

Quant à nous, c’est le restaurant : poulet et légumes ; c’est bon !

Puis une soirée d’écriture et et d’admiration d’étoiles filantes.

 

Jeudi 13 août

grasse matinée : ensuite, le matin shopping pour le trekking.

D’abord banque : échange Traveller chèque contre roupies (50 $ égale 8,83 roupies).

Puis la poste puis Castres la pression, puis essai du réchaud qui ne marche pas.

Après le dîner, croquettes au fromage, c’est le départ en bus pour le monastère de tixhey.

C’est donc tout le rituel qui recommence, on se retrouve donc assis par terre dans le bus pour 45 minutes.

C’est donc fatiguant et épuisant, car ils manquent d’air à 3500 m.

Tous ces inconvénients sont minimes quand on pense à la chance qu’on a à jouir d’un tel pays.

La vallée du haut indus est extraordinaire, fabuleuse : cela vaut la peine de se fatiguer pour jouir de tout cela.

L’air y est tellement pur et clair que toutes les montagnes paraissent proches.

Le monastère de tixhay apparaît enfin ; perchée sur un piton rocheux, et bordant le fleuve.

On verra plus tard, grâce au «thommen-(altimètre) » que sa hauteur est de 100 m environ.

De suite, à l’arrivée, nous montons courageusement sous un soleil brûlant à travers de ces trois chemins nous menant à l’entrée du gumpa (monastère).

L’entrée est de 10 roupies.

La première court, la principale, se trouve à gauche, en entrant ; une galerie dont les murs sont garnis de fresques de divinités et de bouddha.

En face : des escaliers menant à un premier temple.

À droite : bâtiment principal.

Derrière : façade du nouveau temple, terminée l’an dernier.

Nous entrons visiter le premier temple, tournons à droite, traversons une sorte de bibliothèque pour arriver devant un bouddha, bien recueillie et entouré de récipients d’eau.

 

au à gauche, une déesse à Sibra et quatre têtes. Le moine me raconte que c’estschiva ? Je ne pense pas que ce soit la même que la déesse hindoue.

Nous sortons du premier temple et montons à gauche, nous sommes au sommet, nous dominons au sud la vallée de l’indus (photo) et honore un petit temple rouge ressemblant de loin à un chorten.

Le paysage y est de toute beauté, paysage typique du ladakh ; une bonne raison de sera celle encore une fois.

Nous redescendons après s’être arrêtés devant un autre temple que je ne visiterai pas : la paresse me pousse à garder les souliers au pied : tant pis pour moi.

Nous nous trouvons alors devant un énorme bouddha (nouveau temple) plein de couleurs et chargées de dessins les plus divers. Toutes ces couleurs jurent entre elles, en s’approchant de la statue, on aperçoit, en bas, de groupies rouges, celui-ci est aussi entouré de récipients d’eau ; une flamme sortant d’un immense récipient rempli de beurre veille sur lui et à gauche, une coupe remplie de pointe recouverte de dollars, roupies et autres billets de banque étrangère.

Nous quittons ensuite le monastère pour aller au restaurant du bas en attendant l’autobus.

L’autobus nous ramène par le même route, bordés d’innombrables chortens de toutes tailles.

Les petits sont les plus mignons, mais, en général, les plus « usées ».

Ensuite, arriver à leh, shopping, réparation du réchaud, achat fruit puis restaurant puisse le coucher, au dodo !

 

Vendredi 14 août

matinée, encore diarrhée ! De intetrix, il n’en reste plus beaucoup et on remballe les sacs.

Un autobus nous mène à stock : petit village situé au sud-est de leh, de l’autre côté de la vallée.

On s’arrête sur la place du village ; sur cette pla un gros arbre : le plus gros de la région, probablement l’arbre ressemble à un saule et une boîte aux lettres attachées au tronc par un fil de fer identique un nichoir.

Nous installons notre tente à proximité, au-dessus de la place, dans un potager, rempli de choux.

Beaucoup de cultures d’orge se trouvent au partage, le fameux orge qui mûrit en deux mois…

champ tout attrape une grippe intestinale, elle reste aux tentes pendant que nous partons en promenade dans une vallée ou couleur torrent, qui est drainée de tous côtés pour mouiller l’orge.

La vallée se rétrécit, les roches sont nues et magnifiques, d’un ton bras, elle passe au vert et au mot.

Je monte lentement, fatigué au début puis sans forme.

Nous arrivons à 4000,01 m heure après avoir déjeuné : ton carotte et pommes, installé au bord du torrent, sur une île remplie d’air, nous nous reposons et jouissons du beau paysage.

(mauxd’intestin : d’abord imodium

 : arrête : puis ercéfuril : après…)

 

à 4000 m, nous redescendons, champ champ et moi, pendant que les autres continuent encore un peu (4100 m).

Un yack fait peur à champ champ durant tout le retour.

Après beaucoup de bavardage, nous retournons au camp.

Vivement une bonne soupe…

nous apprêtons donc le réchaud qui ne va pas : il y a trop de vent, ils ne s’amorcent pas.

Pour l’allumer, on pose une flamme sur le kérosène, cela doit prendre : il faut alors pomper pour amener du carburant à travers la « voir ».

Le carburant arrive (parfois…) et la flamme, bleu, jaille.

C’est une flamme ressemblant à celle d’un Butagaz.

Nous nous retrouvons dans la maison de l’habitant avec le réchaud et la casserole pression de marque hawkings, sorte demiss mary, faite à Bombay.

La soupe, velouté d’asperges, Connor prendra 1h30 avant de cuire, elle sera délicieuse.

Pendant la cuisson nous remarquons l’intérieur de la maison : tout en torchis, les murs et le sol, quant au plafond, il est garni de lattes de bois.

Trois enfants s’amusent et n’arrête pas de sourire, ils ont l’air heureux malgré la pauvreté dans laquelle il vit.

Les salles ne sont pas garnies ; ni tapisser, ni pins.

La mère est en train d’allumer son poil, alimenté par des crottins de yack.

Il semble bien chauffé…

nous dégustons la soupe, enfin presque cuites, elle est délicieuse, ce de la knorr.

Enfin un repos européen ; j’en mange tellement que je n’ai plus faim ; les autres vont alors à un petit restaurant, omelette, pendant que je vais me coucher et compléter le journal si dessus,

bonne nuit.

 

Samedi 15 août

 

 

Samedi 15 août

on supporte l’air d’altitude, l’adaptation se fait du moment qu’on ne fait pas un gros effort.

La première nuit dans le sac de couchage a été désastreuse : bouger et hurler tout le temps.

Aujourd’hui, c’est le trekking : les Hahn arrivent à huit heures. (Les mules).

Quatre mulets montent la vallée qu’on a faite hier, accompagné de deux hommes et nous, en file indienne et moi… le dernier ! Par petits pas nous longeons le torrent : vallée magnifique, de plus en plus désert est parsemé de petite verdure.

Nous nous arrêtons peu avant 4000 m d’altitude pour dîner, (déjeuner), il est 11h30.

On se régale de ton, de pomme, et de poires.

Après un petit repos bien mérité, nous continuons vers rombagh : nous dépassons les 4000 m, lieu où nous avons fait demi-tour hier.

Je suis toujours le dernier… j’avance par petits pas, le souffle de plus en plus puissants. Heureusement, les mules ne montent pas vite et les deux hommes ne cessent de crier : « tchuu…tchuu…tchuu… » pour les faire avancer.

Le sentier monte de plus en plus, champ tout, super épuisé, reste à l’arrière, puis c’est Charlotte qui décroche !

Pour ma part, je reprends vigueur. Quant à champ champ, elle est fatiguée au moment où on décide de faire le camp : il est 15h15 quand j’arrive.

Nous sommes en train de décharger les mules, François-Xavier et Guy et Brigitte sont déjà là, les autres arriveront épuiser et même la courageuse champ tout, qui se jettera dans sa tente, dodo, ainsi que champ champ Charlotte, dans notre tente.

Quant à nous, Guy Brigitte et moi, montons un petit monticule, à droite, où nous contemplons la vue, le sentier, la vallée qu’on a montée (voir photo).

Nous préparons le réchaud pur crasse !… Et allons manger…

nous campons à 4500 m. C’est le point culminant jamais réalisé, pour tous, et on respire encore… on s’y adapte donc petit à petit à l’altitude !

 

Dimanche 16 août

une bonne longue nuit sous tente.

La fraîcheur oblige à se coucher avec le gros pull, chemise l’on mange et tout cela dans le duvet : il fait bon show là-dedans, alors qu’il tombe quelques gouttes de grêle.

Voilà pour la nuit.

Le jour s’est enfin levé, il est huit heures, on se lève, ferme les tentes, charge les mules : départ à 9h30 pour le fameux col à 5200 m.

Quel courage ! De suite, je me mets en queue de fils et monte tranquillement ; arrêt Binoche ; puis on monte toujours plus haut.

À 4650 m d’altitude, je prends un souffle plus rapide : tout tient bon, je dépasse les mules, la forme reprend, le col approche, le souffle rapide efforts, j’atteins ce que l’on croit le sommet mais ce n’est pas encore cela, il faut encore faire tout le flanc d’une vallée.

C’est donc à flanc de coteau et puis cela monte, on n’y est presque, on monte, on souffle… ça yé, ouf !

François-Xavier et Guy sont déjà là, il est 10h45 et le point le plus haut est franchi, quant à la hauteur, mystère… officiellement 5200 m : l’altimètre 5010 m et c’est contesté…

et nous, on est respire comme il faut, l’air y est quand même rare.

quelévénement.!

Voilà l’endroit le plus haut jamais atteint. C’est au ! Profitons-en. Peut-être que l’on montera plus jamais si haut, au-delà du sommet du Mont-Blanc.

On se repose donc réjouissons de la beauté du paysage : il y fait très claire, au sud, on voit des sommets enneigés (du zanskar ?), À l’ouest, la vue est dégagée sur la vallée de l’indus et les sommets du karakoram

au nord, la vallée et « boucher » par une « tartine » murs de roche de schiste étroit et à l’est, de nouveau la vallée de l(indus et des sommets enneigés au-delà peut-être la Chine !…

Des murs de schiste sont alignés d’est en ouest et son parallèle, cela ressemble au « tartine de comble » mais en beaucoup plus grand évidemment : elle traverse les sommets et descendent jusqu’aux valets.

Nous fêtons l’événement, prenons des photos etc.…

à 12 heures, je prends le chemin de la descente.

Avec Chantal, on descend en droite ligne en se laissant glisser sur le schiste. C’est dangereux car la pente est forte et interminable.

Après, on se trouve dans une vallée assez large, bordée de coteau de cailloux de toutes les couleurs.

On arrive enfin à l’oasis de rombach où l’on installe notre tente et je vais dormir tôt.

 

Lundi 17 août

bonne nuit, mais diarrhée.

Juste avant de repartir, après le déjeuner composé de Mussolini, confitures et cafés, nous nous trouvons à l’intérieur d’une de cette maison ladakhie et buvons le «tchang” : boisson à l’orge fermenté et alcoolisé.

Le breuvage a l’aspect d’un bouillon, gris égoutte un peu la bière.

Ce n’est pas rafraîchissant et peu appétissant. L’arrière-goût est bizarre. J’en boirais deux gorgées… l’arrière-goût n’est pas très bon.

Nous repartons ensuite et nous nous trouvons directement dans une vallée étroite : un torrent coule à côté de nous bordés de deux murs de roche aux différents tons et dont on voit très bien les plissements.

Ce dédale n’en finit pas, on traverse torrent toutes les cinq minutes.

Enfin, une oasis, un village, on aperçoit en contrebas, il a l’air désert mais, en faite, les habitants sont Auchan c’est-à-dire dans l’oasis où il y a de l’orge, des sortes de saules, des grands arbres semblables à des peupliers dont les feuilles sont achetées de jaune, et beaucoup d’abricotiers.

Plus bas, des habitants nous vend de deux cent abricot minuscules mais délicieux.

On déjeune donc un peu plus bas, au bord du torrent, à l’ombre des saules.

On repart ensuite à 15h15 : toujours dans ce dédale de rochers, interminable… Chantal en a marre, on traverse et retraverse torrents, les pieds sont mouillés.

Tout à coup, au contrefort du rocher, une mule tombe, elle s’affaiblit ! On la pousse, François-Xavier, les deux hommes et moi et on arrive tous bien que mal à la relever.

Le sentier monte ensuite, de plus en plus, le torrent se trouve maintenant très bas.

Nous arrivons sur un sommet : la vue est superbe, on n’y voit la vallée du torrent, à gauche, et la vallée du fleuve, en face, encastrée entre deux immenses falaises, c’est fantastique.

Le sentier longe la falaise gauche du fleuve, à contre-courant.

On dirait un mini Colorado : rocher dans ton rose passant au violet.

Nous montons sur plateau, et c’est le désert… vue dégagée, à droite des montagnes, à gauche la vallée de l’indus et l’oasis et le village de peh, voisin de leh.

Tout droit, on voit le sentier défiler à l’infini.

Le soir tombe, j’enlève mes lunettes, je l’aimais bêtement dans la poche de ma chemise.

À l’arrivée au corps, dans les une oasis au bord de l’indus, je m’en aperçois.

On mange vite et on dort.

Le clair de lune et puissant et fort. La nuit sera assez chaude.

 

Mardi 18 août

je me lève à 6h30 et je vais à la recherche des lunettes, mais en vain… on se lève, on déjeunera très peu : bus qui, confitures, en pensant déjeuner à spitouk

, mais on se trompe !

Les muletiers nous réclament des roupies, évidemment pas le prix convenu précédemment : (voir kargil) et il rouspète.

Quant à nous, pour atteindre spitouk, , il faut traverser l’indus

les muletiers qui devaient soi-disant nous mener à destination nous ont mené de l’autre côté du fleuve.

Nous devons alors reprendre les sacs sur notre dos.

Après avoir été en éclaireur avec François-Xavier (ennui diarrhée, énervant), nous prenons nos sacs, traversons les marais avec nos muletiers à nos trousses, réclamant des roupies.

Arrivé au bord de la dusse, il faut traverser un bras par un pont composé de tôle, ferraille déchiquetée puis dans l’eau.

Le courant efforts, c’est peu évident.

Nous faisons donc une chaîne.

De la reef halo. François-Xavier garde le bagage car les deux muletiers sont la et cela disparaît vite.

Chantal sur le pont, Charlotte sur le pont, Guy dans le courant,

puis vient Jean-Pierre dans le courant puis Brigitte, puis Chantal dem.

Les bagages défilent petit à petit lentement mais sûrement.

Le courant efforts et à pied du là-dedans de l’eau jusqu’aux cuisses, cela risque de perdre l’équilibre avec le sac en main.

Tout s’est bien passé, les bagages et nous, nous nous retrouvons sur l’autre rive.

La fraîcheur de l’eau ma ragaillardé car la matinée élevée furent pénibles.

En plus, déjeuner minable hier soir et ce matin.

Nous nous enfilons ensuite à travers champs sacs et tantes au dos, par un dédale de petit sentier qui ne cesse de tourner en rond.

Il faut traverser des rigoles à tout bout de champ, on se perd dans les parcelles d’orge.

Enfin, péniblement, on accède au village.

Par un soleil de plomb, on rejoint la route principale, où l’on s’arrêtera, à proximité de l’école, à l’ombre de deux arbres.

Après s’être reposé et rempli les gourdes nous montons visiter le monastère de spitouk, la montée est pénible tant la chaleur est accablante et on manque d’eau : il n’y a pas encore une heure que le micro pur a fait son effet.

Leur arrive quand nous sommes au sommet, vite buvons, cela rafraîchit…

nous montons à l’intérieur par des escaliers aux hautes marches et aboutissons sur la première place, semblable à tixhey, en faite, il serait semble.

Nous n’irons pas plus loin car les moines prient «A gna gna gna… » sans arrêt bref, à ne rien y comprendre…

la vue est naturellement magnifique ; on n’y voit l’indus et ses méandres ainsi que le pont et le gai élan trois du campement qui fut le dernier.

On redescend après avoir entendu quelques prières, en faite, il prit dans la salle il y a les livres (voir tixhey).

De là nous repartons, toujours sous un soleil de plomb, joindre la grand-route pour y faire du stop.

Cette marche, très pénible, de 1 km me semble d’une longueur interminable.

À peine arrivée en vue de la grand-route, un camion arrive, Guy l’arrête… au, chance, il a accepté de nous prendre tous.

L’espoir revient, on cherche armes et bagages et nous voilà parti pour la capitale ; c’est amusant, le camion, on est content, voilà encore un nouveau modèle de locomotion pas encore pris…

arrivé à leh à 13 heures environ, on se rue, après avoir rendu les deux tantes au touriste office, vers le «dreamland » ou on nous sert un repas succulent : à cette chinoise plus citron : un repas bien mérité et qu’on attendait depuis longtemps.

(Dreamland F-X et moi mangeons du tchotcho-plat de légumesvermicelle frais sautés et les autres du mokmok – raviolis thibétain).

On remonte ensuite à notre hôtel, palace view guest house où l’on se repose, après avoir photographié les objets venant de chez le comte sur la grand-place, c’est la faim de l’après-midi. Le soir : souper, supère diarrhée : coucher tôt pendant que Guy Chantal Brigitte et Chantal mangent le tcotcho du dreamland, meilleure que le mokmok de midi.

 

Mercredi 19 août

Il fait noir : un petit déjeuner express et nous partons à l’arrêt de l’autobus : on quitte leh et le ladakh

.

Toujours la même routine : bagages sur le toit : je prends ensuite un petit café, puis c’est le départ en autobus par la même route en direction de kargil.

Le bus sera plus agréable que celui de l’allée ; le chauffeur roule plus doucement et plus régulièrement que l’autre, et le convoyeur est sapin. Ce sont deux sicks (turban au menton).

Le voyage du retour et sans histoire : arrêt à saspol, khashi,, sans oublier la douane (passeport) à la sortie de leh et kargil : deux risques : dans la montée du lamayaru, les roues du bus frôlent le précipice quand nous croisons les camions : on casse un petit muret, qui ne sont pas bien solides.

Peu avant kargil, un arrêt : on fait sauter Laroche à la dynamite de l’autre côté du torrent.

Arrivé à kargil vers 17 heures : plus rapide qu’à l’aller, car la route descend et pas de convoi militaire.

À kargil, nous retournons dans le même hôtel qu’à l’aller, et on ira plus manger dans la même restaurant.

Nous montons le long de la grand ru et on mange à l’étage d’un hôtel.

La soupe, aux oignons, boulot, c’est pas bon.

Le poulet, qui arrive après une longue attente, et agitation, ressemble à du chat, et et coriace. Je n’en mangerai pas beaucoup.

Le lait, brûler, sera quand même bus jusqu’au bout. Là, encore on nous observe avec de mauvais yeux.

Bref, nous ne quitterons pas Cargill sans attraper de bonne diarrhée, surtout après ce repas.

Guy et François-Xavier seront les plus mals pris, quant à moi, je continue à me remettre de la précédente, grâce au lait que j’ai prise, je ne suis plus malade.

À la sortie du restaurant, François-Xavier se trébuche sur la tête d’un animal, probablement le coq ou le chat du repas… mystère !

 

Jeudi 20 août

après une bonne nuit, on se lève à 4h15, petit déjeunait express, retour au bus et on quitte Cargill sans trop de regrets, avec une partie du groupe à moitié malade à cause du chat de la veille… on ne peut donc plus parler de chaque.

Arrêt à drass, à l’hôtel (Thé) et ensuite au parking que tu ne douane, ensuite 5 km plus loin, devant un pont, dont la barrière ne sera ouverte qu’à 10h30.

Le col du zochi étant en sens unique : le matin, pour ce qui descente et l’après-midi, pour ceux qui montent…

nous en profitons pour manger sur le petit garçon sec des pentes de montagne.

Quand nous ouvrons la barrière, une longue file de bus et un convoi militaire nous suit.

Nous montons vers le zochi la pass, et la vallée devient de plus en plus verte.

La descente, toujours aussi impressionnante, se fait prudemment : on n’y croise qu’un camion, et de plus on se met du côté du précipice. J’admire le fond de la vallée, qui est de nouveau fertile ; on a retrouvé la vallée du cachemire et nous avons donc quitté le ladakh..

Nous ne faisons escale à sonamarg, puis retour à srinagar à 16 heures j’y ai vu des arbres énormes les plus gros jamais vu.

François-Xavier se repose dans notre hôtel, le green view house, qui se trouve à deux pas de notre ancien house-boat qui est complet.

Nous avons retrouvé nos bagages laisser 10 jours plutôt.

Nous faisons ensuite une heure de bateau pour visiter le marché flottant : en faite, ce sera une jolie promenade dans les canaux où se trouve bateau et maison et jardin ou pousse des plantes extraordinaires (petit puis géant et d’autres fruits bizarres…) (photo) et le soir, le souper est au vegetarian club: banana shake, croquette de fromage.

Quant à Guy et François-Xavier, ils sont à la diète à cause du chat de kargil..

 

Vendredi 21 août

 

bonne nuit, grasse matinée, il fait beau àSrinagar quand nous quittons l’hôtel avec armes et bagages

dernier voyage en shikara . Et déjeuner au nehru hôtel.

Nous déposons les bagages à l’office du tourisme, et courons faire des achats au centrales Market. Je reviens à l’office du tourisme rejoindre François-Xavier qui a gardé les bagages, avec une boîte du cachemire, échangé contre les espadrilles et le pull vert.

Les autres reviennent. Nous nous précipitons au bus. Nous le prendrons avec Guy jusqu’à l’aéroport.

J’enregistre les bagages, mais pas en même temps que les autres.

Nous aurons donc pas les mêmes places dans l’avion.

Les autres arrivent en taxi avec leurs bagages sur le toit.

Nous quittons donc china Gard par la voie des airs, en Airbus, A 300B de la compagnie air India, non sans avoir été fouillé et tripoté à l’aéroport.

Guy doit y laisser son couteau passe avec le sien en poche.

Le vol, qui dure une heure environ est agrémentée par un petit repas et par de la musique hindoue : tranche de pain au fromage, tranche de cramique et du jus de fruits (caramel). Nous nous trouvons malheureusement au siège du milieu, on ne voit pas grand-chose au hublot, si ce n’est que de magnifiques cumulus de rage au-dessus des montagnes himalayennes et au sud de china Gard.

Après quelques trous d’air, on n’a atterri à New Delhi, atterrissages réussis (décollage : un petit trou d’air juste au moment de quitter le sol

il y a 33° ; une bouffée de chaleur entre dans l’avion, cela recommence, on retrouve notre climat « habituel » c’est-à-dire le même que celui dit y a 15 jours.

Il nous faudra le supporter encore quatre jours.

Nous logerons à l’ymca ghest house.

Nous y sommes conduits avec le quart de l’aéroport, après avoir passé par l’hôtel abar imperial (luxueux) pour y déposer des clients.

Nous laissons bagages à l’ymca hôtel, le plus luxueux du séjour. Les chambres sont climatisées, avec téléphone, Bottin, bon lit et salle de bains propres avec savon et essuie, le prix est luxueux aussi : 140 roupies pour trois.

François-Xavier dort sur son fakir.

Nous allons ensuite chez Falisse. François-Xavier, Chantal et moi en scooter, les autres en bus.

Nous arrivons les premiers à jorbach 229. philippe falisse nous attend, il a les billets de train et la réservation de l’ymca.

Il ne peut s’occuper de nous, car il a un concert.

Nous écoutons donc ce concert qui consiste à accorder les cordes les trois quarts du temps.

Ils sont trois, de guitare hindoue dont ph falisse est un tambour.

C’est de la musique, purement hindou, religieuse et classique.

Le principal, ce sont les paroles il joue leur instrument d’un air très concentré, et il chante en faisant des gestes spontanés, de même que la musique.

Ce sont des chants religieux, ont prie Krishna, Siva etc.

Philippe falisse, grand musicien va jouer à kampur dimanche

après ce concert, nous allons prendre notre filet à la singapore à l’ambassador, bien mérité et nous retournons à l’hôtel y dormons profondément, dans le frais conditionné et agréable.

 

Samedi 22 août

New Delhi, YMCA, le matin, ciel bleu, la journée s’annonce chaude… le train est à 16 heures à la gare de New Delhi.

Le petit déjeuner compris dans le prix de l’hôtel est succulent : omelette, melon, café, toast…

nous nous retrouvons ensuite Guy et moi, les autres cherchant un visa qu’ils n’auront pas un délit, faute de temps.

(Il retourne avec Égypte Airlines et espère séjourner un petit peu au Caire)

nous visitons d’abord le centre commercial souterrain : climatisées ; en forme de cercle, beaucoup de petites galeries typiquement et les mêmes qu’en Europe.

Nous marchons et prenons en scooter en direction du «old delhi » depuis connaught circus.

Nous nous promenons à travers une grand-rue commerçante, rempli de monde, et dans cette foule, on cherche en vain à rendre ce foutu réchaud qu’on arrive pas à vendre : 20 roupies, 25 roupies, de plus la pompe est fichue, on ne retrouve pas les écrous qui tiennent la membrane.

Pas de chance pour Guy avec son pantalon : pas plus de 30 roupies.

Nous nous retrouvons à 1h30 dans un petit restaurant, Guy avec une omelette et Banana Shake quant à moi, un hamburger du plus piquant et des plus cuits et un chocolat chaud ayant refusé les glaçons

 

nous retournons en scooter jusqu’au magasin radjastan, qui est encore fermé (open three), on repart donc au YMCA.

Dès que tout le monde est là, nous quittons le YMCA en direction de New Delhi station en taxi (un taxi et bagages…).

Notre train est oh surprise, avec air conditionné, mais chair. Tant pis aussi fera.

En route pour Bombay. Notre train est parti, alors défile les prairies vertes, bordée de bocages tout aussi verts est garnie de marées. Tout cela un peu ondulé et cela fait le paysage de l’Inde du Nord pendant la mousson.

Il fait bientôt nuit, les plats de riz et compagnie ne cesse de passer.

Peu de place pour les bagages, les serveurs et porteurs de plat, de limca et d’autres choses font de l’escalade du dessus les bagages au milieu de l’allée, nous réussissons à mettre deux sacs sur les portes bagages au-dessus de nous et petit à petit, encore de et les autres près de la porte.

La nuit tombe, le train roule, ralentit, accélère, nous essayons de dormir sur nos chair dont on ne sait quelle position prendre.

 

Dimanche 23 août

le jour s’est levé, toujours sur le même paysage : tout vert, mais nous voyons, en plus quelques palmiers, très haut et faisant une petite touffe de feuilles au sommet de leur tronc.

Le soleil, quant à lui, nous a quitté, on est donc sous une épaisse couche de nuages, on s’est donc rapproché de la côte, il plus de temps en temps et il est 9h15 lorsque qu’on nous apporte notre «breakfast » commandé la veille : une boîte en carton comprenant une omelette, sandwiches et ketchup.

Ensuite nous ferons des jeux, on parle, lit, bref on s’occupe pendant la journée, au moment où nous approchons de la mer.

Le convoi ralentit à chaque traversée de Delta, heureusement, cet pont, composé de piliers joints par des poutrelles en faire, son étroit et on voit l’eau à travers la voie.

 

Les Delta deviennent de plus en plus large et, sur terre de plus en plus de palmier et de et de cactus.

Nous arrivons donc vers 16 heures à dadar station : vite, avec les bagages, nous sortons en trombe, Guy achète cet ticket train de banlieue et nous nous trouvons dans ce train « première classe ».

Arrivé à bandra station, oh malheur, on ne voit ni Chantal de d ni Charlotte : où peuvent-elles bien se trouver ! Zut, les voilà perdus… de plus, elles ne connaissent pas le chemin oh drame ! Que faire !

Heureusement, l’attente fut brève un second train arrive déjà et les voilà toutes les deux qui descente sur le quai.

De taxi nous amène au diocesan pastoral center ou le père archambeau nous accueille toujours aussi gentiment.

Nous disposons de deux chambres, et nous irons manger des spaghettis au petit restaurant au bord de la mer… et poissons frits.

Ensuite, une bonne nuit commence…

 

lundi 24 août :

Bombay, le jour s’est levé avec le soleil.

En faite, cette ville m’enthousiasme plus qu’à l’aller, et ce par ce qu’il fait beau. D’être ? Parce que l’habitude des villes hindoues ?

Après le petit déjeuner copieux au dpc nous assistons à la messe pour st bartholomé, et en français ! Ensuite nous allons à cinq vers bandra station et de bandra à churchgate.

Les deux Chantal étant malades, elles seront au repos et à la diète durant toute la journée.

Quant à nous : problème se pose : c’est la confirmation du billet d’avion : mystère…

arrivé à churchgate, on se sépare avec rv sur place : les trois (François-Xavier, Charlotte, Brigitte) irons à egyptian airlines pour confirmer le billet, ensuite, au consulat pour le visa de trois jours au Caire (escales…).

Quant à nous, on ne trouve pas notre chekoslovak airlines.

guy  décident donc de m’envoyer au rendez-vous pendant qu’il ira à la recherche de cet endroit.

Depuis lors plus de nouvelles, que va-t-il tomber sur les téléscripteurs ? Je me trouve là avec les deux parapluies de Guy (l’avenir nous apprend que les deux pépins seront vendus au Caire…)

je patiente donc plus de deux heures au lieu de rendez-vous. Personne !

De plus, tellement de gens circulent que l’on n’y voit goutte : je me perche au pied d’une statue et sur le perron d’un building d’assurance, rien, ou beaucoup de monde !

La faim commence à se faire sentir, à 14h30, je quitte churchgate, flamme et me retrouve devant un lassie et un shake, bien frais est bien agréable.

Ensuite, visite du gateway of India, érigée en l’honneur de l’arrivée de Georges V et de la reine Mary venue le 2 décembre 1927, monument ressemblant à un Arc de Triomphe, et juste à côté se trouve l’hôtel Taj Mahal à des 10 plus grands et luxueux hôtels mondiaux.

De style victorien, donc très les Anglais, il a l’apparence d’un grand bâtiment carré, garni d’arcades et ayant à sa gauche une grande tour (building)

 

Le taj intercontinental,érigé,il y a peu de temps.

J’y accède par l’entrée principale du vieux taj.

Après être salué par des sikhs je me trouve dans un grand hall, dont le dessus est garni d’escalier qui monte en carré.

Des Arabes partout, des émirs et un luxe indescriptible, murs tapissés, arabesques.

Le fonds débouche sur une baie vitrée ; derrière, des fauteuils, balançoires et une magnifique piscine.

Je demande poliment à lift de prendre quelques photos, il accepte volontiers.

Je me trouve donc au fond de cette piscine, somptueuse, bordée par trois vieilles personnes qui se reposent sur un relaxe et de gosses nageant toute habillée.

Je m’assieds donc et 30 mes pieds et bras dans cette au pur et clair et filtrer qu’on ne sait si cela existe encore.

Quel contraste ! Avec la pauvreté d’à côté…

un luxe étourdissant !

Après un quart d’heure, je repars visiter les galeries marchandes, tissus, carpettes, statues, tout aussi somptueuse que le prix et le.

J’aboutis enfin dans le grand hall du Taj intercontinental, garni de marbre blanc et de sculpture : bref, un luxe, mais un luxe raffiné qui vaut la peine d’être vu.

Je me retrouve dans un ascenseur garni de tapis plain couleur rouge et les boutons à effleurements.

Je touche le bouton du dernier étage, le 19, j’y suis déjà ! Quelle rapidité, quel silence.

Au-dessus la chambre 1904 et 1905, rien d’autre ne fusse que le tapis plain du couloir, naturellement tout avec air conditionné.

Je me retrouve aussi vite en bas au milieu de la foule des rues de Bombay.

de churchgate, je prends un taxi jusqu’à bandra. On longe tout Marine drive, showpatty beach et toutes les baies de Bombay où se trouve un magnifique hôtel sur pilotis dans l’une des B et c’est enfin l’arrivée au diocesan pastorale Center.

Le brave père tape à la machine pendant que je regarde les prospectus se trouver à l’office du tourisme.

Les autres, François-Xavier, Charlotte et Brigitte arrive trois quarts d’heure plus tard, quant à Guy, mystère, pas de Guy, où est-il donc passé ?

La nuit tombe et il faut partir à 10 heures pour l’aéroport.

Départ à 3h30 du matin le 25 août

est-ce que l’on va partir ?

Mystère !

Les autres écrivent, je termine ici mon journal et vais prendre une douche, pose !

Enfin, en allant à la douche, j’aperçois Guy en bas, il vient avec un sac énorme : un service en porcelaine paraît-il.

Comme je le pensais, il a fait le marché, au nord…

quant à l’avion, et bien c’est OK, le billet est bon !

Nous préparons bagages puis allons dîner (français) au sameval hotel, cinq étoiles, dans luxe moderne.

Mon pantalon velours de Bavière fait fureur, ce sera un succès à Zaventem.

Le menu sera cannelloni aux épinards en gratin, pas mauvais ! Et deux lassiesbien frais, les derniers, de l’eau minérale à 12 roupies la bouteille (750 cc) le tout avec une note de 265 roupies. Ce qui est élevé autant qu’à kargill

à l’aller.

Nous revenons au dpc où l’on ferme bagages. C’est bien émouvant tout cela, c’est triste les au revoir… !

Le père nous a quitté à six heures, il a des visites dans les familles, nous ne le reverrons plus, toutefois, il charge de dire les adieux à tous.

Toutes ces émotions et les séparations se font du taxi en bord de mer, touchant en contrebas de la petite rue qui mène au dpc, au pied de de palmier.

Les cinq repart demain soir, et Égypte

une grenouille nous souhaite au revoir avec son coassement puissant et mélancolique, on la touche, elle fuit à une vitesse tel un rat…

le taxi par, avec deux Belges, en bordure de la mer d’Oman (ou d’Arabie), est entouré de coassement de grenouille.

On n’y roule sur un grand boulevard à bande séparée par une berme centrale est éclairée, garni de « sucette » géante des deux côtés représentant, comme il se doit, des publicités quelconques. C’est déjà l’Occident qui revient.

L’aéroport international et la, vieux de six mois seulement, nous montons une rampe et on s’arrête porte 2 – only passengers-CSA. Nous quittons le taxi et nous payons notre taxe aéroport 100 roupies : very expansive ! in a few month ago, only twenty roupilles !

On se retrouve assis, avec les bagages attendant l’ouverture du check in.

Cela s’ouvre à 12 heures (minuit).

Le départ pour Praha est prévu à 3h35 : nous avons donc le temps…

quant au taxi, on a pris 30 roupies, il a coûté neuf au compteur nous plus ou -25.

Il nous reste donc cinq roupies à dépenser…

l’aéroport se trouve là, au milieu d’une plaine verdie par la mousson.

Palmier parsème le gazon ou les agrandit depuis un mois village du bâtiment on n’y voit déjà des gens, mendiant etc.… « avachis » et couchés aux portes d’entrée.

À l’intérieur, hall moderne, air conditionné et ambiance aéroport égard… comme partout !

Le check in est ouvert, on n’y va…

voilà donc un voyage, un périple qui prend fin ; au revoir l’autre continent, l’Asie, l’Inde et tous ces joyaux !

C’est tellement vite passé, de plus les habitudes étaient ancrées, vit au milieu des taxis, ambiances asiatiques, vider cette, bref, encore du changement qui se prépare.

Nous nous retrouvons donc Guy et moi, comme au début, à l’attente, assis dans un aéroport…

 

mardi 25 août

pour tuer le temps, on cherche à s’occuper. Le départ étend prévu à 3h35, nous avons le temps de visiter l’aéroport. Les départs se font au premier étage ; la se trouvent tous les chèques in de toutes les compagnies. À gauche de balancei, qui comprend plusieurs compagnies et notamment la csa : c’est donc au numéro 20 que l’on se sépare de notre sac à dos… sur l’étiquette il est marquépra-bru.

La suite de l’histoire des bagages sera de savoir si on ne reverra à Zaventem (voir Catherine…)

nous trouvons les check in d’Air France, bien représentés à Bombay, bureaux au taj mahal, ensuite, de gauche à droite air italia, une compagnie arabe, luftansa et swissair.

Plus à droite, on sort de «passenger only” et on se retrouve en face d’une buvette, et plus loin, un restaurant.

Au deuxième étage, c’est la vue panoramique de l’aérodrome, deux avions sont accostés : un b747 d’indian airlines est un tupoleff de la cccp.

Un autre 747 se dirige sur place.

Le rez-de-chaussée sert de sortie des voyageurs arrivant à Bombay.

Sur le plafond pas un ancien avion très joli.

Et sur le sol se trouve le bureau de dédouanement et les réceptions à bagages.

Voilà, le tour est fait !.

Ensuite, nous avons fait la file à notre check in une heure… puis nous avons passé les douanes, quelques cachets sur le passeport, no problems “in india, time isn’t a problem”.

On se retrouve à l’attente du gare numero 5 en espérant que les zones hôtesses nous accueillent vite…

notre belle peau brune reçue au ladakh tient le coup, il fait encore plus d’effet lorsque l’on se trouve à côté des compagnons Belges ayant une mine de personnes de 85 ans, je crois qu’ils se sont plus nourris enfumer nourriture, pouah !

En tout cas ils sont très observateurs, du faite qu’il s’est aperçu Guy devant une buvette à Bombay lundi matin et ils m’ont vu à l’aéroport de delhi avec un chapeau le 21, ce qui correspond…

notre vol, baptisé ok511, vient de Singapour, l’avion est arrivé à 2h20, ce sera bientôt à notre tour…

on repasse ensuite par une douane à l’entrée des gates. Là, on vérifie mon sac au Louvre, et même le petit plumier, quant à Guy, on fout son sac et on vérifie même sa boîte d’apco… ils sont aimables et rigolos. Encore caché sur le ticket vers et on se retrouve ainsi guette cinq.

À 3h30, on ouvre la porte, on accède alors dans l’avion, un iliouchine 62 il 62 ; comme

, mais d’apparence plus neuve.

Les cloisons entre les hublots sont en plastique d’où moins froid.

Je jouirai encore du hublot, du même cocktail qu’à l’aller.

Adieu Bombay, adieu Indes, bye bye, et fini les grosses chaleurs étouffantes et lourdes, humide, éprouvante, fini la «mousand », nous vivons maintenant dans l’air conditionné et pressurisé.

L’avion décolla quatre heures : parfait, en douceur, dans le noir : départ du vol ok511 direction pra .

Aussitôt, un dîner est servi, repas copieux. Petit pain, omelette, tomates, jus etc.…

l’estomac ne revient pas… des protéines en quantité : il faut voir la carrure des hôtesses tchèques : bien portant !

Nous ferons escale à Beyrouth.

Il est 5h30 : l’une de Beyrouth lorsqu’on atterrit, après avoir rasé la mer et quelques buildings, on reste 30 minutes en transit. Il fait 23°.

L’aéroport de Beyrouth est dans un piteux état, décrasse traîne par terre, le plafond est délabré. On ne le répare sans doute plus quand on le fait sauter.

On se bat encore par là …

le décollage se fait trois quarts d’heure plus tard, avant, un Boeing 707 de la Sabena en retour à Bruxelles.

Le vol est parfait, nous survolons Chypre et les presqu’îles de Turquie, je les compare avec les dessins du mini atlas acheter à delhi.

Ensuite vient un breakfast aussi copieux que le premier, au moment où nous survolons le Nord Est de la Grèce, sous les nuages que l’on quittera vers Budapest.

Il paraît que l’arrivée à Prague est à 10h10, il fait 13°.

L’avion commence à freiner à 10h10, l’arrivée à Prague est à 10h30 (heure locale) donc peu de retard, l’avion en direction de Bruxelles n’est pas prêt.

En faite il est prévu pour 11h15.

Il décollera à 12h10, après avoir passé aux formalités habituelles et typiques de Prague (voir départ) vol ok752 to bru.

Le vol égaye comme tout : on nous annonce vol de Liège à 13h10 est arrivé à Bruxelles à 13h20.

La Belgique est couvert de petits cumulus, il fait beau, il paraît qu’à Bruxelles il fait 18°.

Après avoir traversé le Rhin (fleuves navigable), on distingue les fagnes. L’avion a déjà mis ses aéro frein pour la descente.

J’aperçois un lac (Eupen ou butchenbach), puis l’autoroute d’Aix. Laine m’empêche de voir la Meuse en amont de cheratte

l’avion descend, c’est le champ de hesbaye, tirlemont, l’autoroute de bruxelles ; dernier virage avant l’atterrissage ! Voilà la Belgique… et le grand changement !

On retrouve nos bagages au quai de débarquement.

Quel aéroport luxueux, l’extérieur tout en vitres et l’intérieur, tapis plat par terre.

Les parents de Guy sont la.

Un bref coup de téléphone à lvr et me voilà à la gare centrale pour le semis direct de 15h47 en direction de Liège.

Quel est calme dans ses Gard ! Personne, fini les marchands, mendiants et compagnie.

Cela mettait une certaine ambiance sur les quais qui nous manquent chez nous.

Il n’y a plus de grappe d’hommes sur le train qui roule vers Liège au milieu des champs hesbignons survoler une heure auparavant.

Les arrêts sont courts, il n’y a personne, à part trois pelés et deux tondus, des blancs, ce ne sont plus des étrangers ici…

on redécouvre aussi la propreté et l’impeccable, bref, on ne sait plus nous sommes.

 

C’est curieux de se dire qu’on se trouvait à Bombay ce matin.

On a fait Bombay Bruxelles en une demi-journée, c’est très curieux et bizarre !

Me voilà proche de la gare des guillemins, à hauteur de kone-whestinghouse, apprêtons nos histoires une dernière fois…

papa me prend à 17 heures au guillemins.

.

voilà, c’est fini, c’est plaisir quand même de vivre… la vie est quand même bien faite…

le soir, réception à lvr ; Mamy a préparé un repas succulent comme d’habitude : entrée , chevreuil, et dame blanche comme dessert.

Eau pure, filtrée, épuré en quantité, sans micropur .

Et Bourgogne ! Quel festin !

Les habitudes européennes sont déjà revenues dans les mœurs !

Ce journal continu voire deux pages plus loin

 

le retour

 

mardi 25 août

Zaventem, 13h15, un courrier de la csa atterrit, c’est nous, Guy et moi, retour extra, une demi-heure de retard seulement, et nous retrouverons nos bagages sur le tapis roulant, après avoir passé la douane.

Nous voilà la devant des Belges comme avant, ils sont tous blancs, ils n’ont pas changé, toujours les mêmes serres,

quant à nous, nous sommes encore blancs aussi, mais plus maigre.

La boîte d’apco et le service à porcelaine de Guy sont arrivés aussi, nos problèmes se !

 

Dimanche 30 août

 

ayant repris les habitudes de conduite, à droite, et de luxe des voitures, je me rends à Zaventem (avec ma Renault cinq TS )

en effet, les cinq reviennent ! On suppose qu’il se trouve quelque part, dans les cieux, entre le Caire et Bruxelles.

Leur arrivée est prévue à 13h45 et dès mon entrée à l’aéroport, l’atterrissage est déjà retardé jusqu’à 14 heures.

À Zaventem se trouve une grande baie vitrée à travers laquelle on peut apercevoir les atterrissages et décollage des différents avions.

Il y a du monde.

Après un calme de longue durée, on aperçoit un, puis deux, puis des avions de tous côtés, cherchant à atterri.

Il est presque 14 heures.

Le premier arrive, Sabena, de deuxième, Sabena ? Non ! Le troisième lufthansa non ! Et ainsi de suite.

Toujours pas d’air Égypte en vue !

Sur le balcon intérieur, je me trouve nez à nez devant Astrid, ses parents, frères, et Solange.

Atterrissage à 15h20, retardé, une discussion commence entre nous, inutile de parler du sujet, il suffit de voir les pages précédentes.

Après avoir prévenu que François-Xavier, Brigitte, Charlotte et les deux Chantal avaient sans doute maigri, des parents un peu effrayé se demandant quoi, attendent impatiemment l’arrivée de nos amis.

L’avion arrive par le milieu, face à l’aéroport, il se range tranquillement vers la droite, face à « accordéon », couloir coulissant entre le bâtiment et l’avion qui a maintenant tous « feu » et « moteur » eteints.

Après quelques dizaines de minutes, au milieu d’une foule de gens venant d’Ibiza, de Majorque et de je ne sais où, on aperçoit nos Égyptiens.

D’abord Charlotte plus Brigitte, toute les Chantal (deux) et François-Xavier ?

ah ? Le voilà ! Mais ils ne sont pas maigres ! Réplique une maman.

Mais non, répond l’autre !

Ils sont là, avec quelques sacs en main, ils ont déjà traversé le hall, jusqu’à la douane.

Nous descendons alors, Solange et moi, à la réception, à l’arrivée des passagers.

Nous décidons de traverser le portique des douanes à l’envers et nous rejoignions nos cinq « rescapés » du vol Égypt air, devant le dépôt à bagages, attendant patiemment l’arrivée de ces derniers.

Ils sont tout cela, en pleine forme, c’est goinfre en ont profité et ont sans cesse repris leurs kilos perdus au Caire ; trois jours ou paraît-il BJC remise de ces maux de ventre, la malheureuse ! Il ne manque plus que son bagage pour compléter l’ensemble.

François-Xavier me raconte l’atterrissage à Zaventem, pas brillant, descente en piquées, et atterrissage brusque, chacun ayant le menton sur le siège avant.

Bref ils sont rescapés !

Quant à Lille d’elephanta, il en visitait le lendemain de notre départ, sous le regret de Guy.

Pas brillant ! Paraît-il, Guy n’a rien manqué : consolation pour nous…

et Guy ? Pas de Guy ! Où est-il ? Pas ici !

C’est dommage, car il manquera sur la photo «finish

» prise par Solange.

Le bagage de Brigitte Arif enfin ! Soulagement ! Ouf ! Il arrivera vers la faim, après avoir laissé défiler les autres bagages de trois autres lignes d’avions venant d’atterrir.

Nous sortons, les cinq, Solange et moi, à travers douane et couloir.

Prenant des airs de touristes venant du Caire, mon Nikon complète bien la chose, nous suivons Solange et moi, les cinq.

On ne nous ennuiera pas même pas enflammant.

On traverse donc cette foule de gens qui attentent leur voyageur, comme à notre arrivée du 25 août, ils sont nombreux.

Les retrouvailles sont là, beaucoup de bruit, bonjour comment vas-tu ? Quelle joie de te revoir en si bonne forme !… Avez-vous bien mangé ? Est-ce beau ? Comment trouvez-vous le pays ?, Et bla-bla…

on arrive alors un moment où l’on se rend compte que l’on n’a plus rien à faire…

nous allons donc nous en aller, chacun de son côté.

Les au revoir se succèdent et ce sont les séparations.

Les sept ne sont donc plus au cachemire et les deux Belges ne sont plus en Inde,

c’est fini !

On dirait qui ne s’est rien passé, on a déjà tous reprit le train-train habituels, auto, boulot etc.…

pourtant, cela ne devrait pas être long, le prochain voyage arrive à grands pas…

 

fin